février 03, 2012

Les français aiment les artiste québécois… et les sondages !!!! Ben là !

En pleine campagne électorale, la France publie chaque jour ses sondages !!!! En voici un, paru en septembre dans le journal de Montréal papier, EN EXCLUSIVITÉ SUR LE NET ICI !!!! Je pense bien me présenter aux élections finalement !!!!

cliquer sur l’image pour l’agrandir !

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janvier 31, 2012

Je sais bien qu’un jour… tu verras ces images !


Photos Diane T. sur I Phone

Je rentre tout juste du Québec où nous avons tourné un film sur la chanson « Je sais bien qu’un jour ». C’est à Alain Dessureault que nous avons confié la réalisation de cette vidéo. Auteur de 2 chansons sur l’album (Cette histoire, L’amour vacarme), il est également caméraman à Radio Canada. Le voici avec en arrière plan l’équipe de tournage : Alexandre Letendre (caméra), assisté de François Marcouiller (foyer) et Michel Théberge (éclairage).

Dès le montage terminé, nous posterons le film sur nos pages Web.

Nous avons tourné dans un ancien presbytère à La Visitation de Yamaska, propriété de Mike Plourde (qui n’est pas curé mais travaille à Radio-Canada) !!!

Tout petit village près du fleuve St-Laurent, il y faisait bien froid ce jour-là ! Un petit thé entre les prises !

Mais à l’intérieur de la maison, les lumières de Michel réchauffent l’ambiance !!!

Le tournage fut entièrement réalisé en noir & blanc.

Pas un sponsor, juste mon kit de maquillage !

Serge Fortin, auteur de la chanson Je sais bien qu’un jour (mus. Benoît Sarrazin) a tout organisé avec Alain Dessureault. Encore une fois, ce projet est un bébé du 75ème anniversaire de Val d’or et de notre rencontre à tous les trois.

Sur le chemin du retour, nous croisons des Skidoo’s !!! Y’a pas à dire, je ne m’habitue pas à voir ces machines sur la route !!!

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janvier 03, 2012

EN 2012 ! NOUS SOMMES FIDÈLES AU POSTE !

BON ET BEL AN 12 !

Combien d’années se glissent entre ces trois visages ! ouf ! quelques unes ! le temps passe et ne repasse pas… le passée est une compression de César ou se serrent les uns contre les autres les images et visages d’une vie… Et voilà, 2011 ! ça c’est fait ! A chacun son best of, a chacun son bêtisier, à chacun ses ratés dans le virage. Une année de plus en moins… et quelle belle année pour la fille au trois visages ! 2012 n’a qu’à bien se tenir !

Combien d’années se sont écoulées entre ma première et ma dernière prestation télévisée ! une petite poignée… mon visage a peut-être changé, pris une ou deux rides, j’ai plus de chansons au compteur, forcément… le monde quant à lui n’est plus du tout le même, plus pantoute ! L’image, la lumière, les écrans et autres effets d’optique nous sortent par les yeux en ce début de siècle. Le son de son côté obscur perd du terrain, l’image occupe tout l’espace de nos jours et de nos nuits. Nos yeux vont-ils dans quelques générations se transformer en orbites de calmar colossal conformément aux règles de l’évolution ? S’adapter, toujours et se fondre dans le moule mobile qui nous sangle.

Cliquez sur l’image qui précède et regardez ces hologrammes, véritables fantômes de celle que j’étais, sur scène en avant plan sur fond de réel bien vivant. Extraordinaire mais flippant non ? Nous sommes vraiment devenus immortels. Notre emprunte numérique ne s’effacera jamais comme dans never ever à jamais pour toujours.

Nous voilà donc fidèles au poste en 2012 avec Rideaux ouverts, notre nouvel album, à paraître en France le 6 mars, à voir et à entendre sur scène à l’Astral le 20 février pour Montréal en Lumière, à découvrir toute l’année… on continue, en pointillé une année encore. En pleine nuit du réveillon, un artiste sculpteur m’a dit aimer le chiffre 2012, nombre pair, nombre féminin m’a-t-il dit, un bon présage. Je crois volontiers aux mots des artistes.

L’homme de l’ombre dans la lumière en 2012 ! Serge Fortin. Je lui dois mon année Rideaux ouverts et tout ce qu’engendrera cette percée lumineuse, véritable fruit de notre rencontre au 75ème de Val d’or en 2010. Cette année nous allons travailler sur notre album à lui. De belles chansons attendent déjà de naître. L’an dernier c’était une fille, cette année ce sera un garçon !

Fidèle au poste, c’est aussi une émission de télévision à laquelle j’ai participé et dont l’épisode sera diffusé en janvier. Toutes ces photos ont été prises sur le plateau de tournage.

A notre habitude, je vous emmène en coulisse !

Vin de cidre, une spécialité locale, un petit cadeau offert par l’équipe et Eric Salvail.

Nous sommes installés dans la loge de la grande animatrice et productrice Julie Snyder et le thé nous est servi dans une tasse Grégory Charles ! Au coeur de l’entreprise télévisuelle québécoise.

Carlos Camacho, spécialiste en matière de guitares et instruments de musique en tout genre. Son poste : préposé aux instruments. Il a en main mes deux Cheval. Je le retrouve dans l’équipe de presque tous les évènements québécois auxquels je participe.

3 des musiciens de l’émission : Nadine Turbide à la direction musicale, Denis Courchesne et Danny Ranallo. Au Canada, à la télévision, on chante toujours accompagné de musiciens, et ils sont bons ! En kriss !

Professionnellement, mon année commence donc par la diffusion de Fidèle au poste et ce retour sur mon passé télévisuel comme le veut le concept de l’émission. Avant le départ, un petit coup d’oeil en arrière, après le départ plein feu sur la route en avant.

Bien sûr, qu’individuellement, nous nous souhaitons tous une très bonne année 2012. La santé surtout ! Comme on dit. Ce que je nous souhaite pour 2012 c’est un monde en meilleur santé. Comment espérer vivre bien dans un monde malade. Et ce monde est pour le moins atteint de multiples maladies dont certaines semblent mortelles ! Alors pour 2012, à l’humanité : bonne santé !

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décembre 19, 2011

Mise en ligne aujourd’hui 19 décembre 2011 de presque tout de Diane !

Nous sommes vraiment heureux de vous annoncer la sortie « mondiale » aujourd’hui de tous mes albums et de quelques formats nouveaux sur toutes les plates-formes numériques. Mise à part au Canada ou l’album « Rideaux ouverts » est déjà disponible, celui-ci sera disponible en France (Europe) à partir du 6 mars, date de la sortie physique de l’album.

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décembre 13, 2011

En Pointillé Live à l’émission Belle & Bum

En Pointillé Live à la Télé à l’émission Belle & Bum. Voir aussi le post QUAND LA MUSIQUE EST BUM sur ce site pour vivre un peu les coulisses de l’enregistrement !

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décembre 12, 2011

Concert exceptionnel à L’astral le 20 février 2012 – Montréal en lumière

Cliquez sur l’image pour accéder au site de l’Astral

Seront présents sur scène avec moi pour une soirée tout à fait exceptionnelle à ne pas rater :

Benoît Sarrazin : piano
LG Breton : guitares
Fred Beauséjour : basse et contre-basse
Maxime Lalane : batterie
Bob Champoux : guitares
Josée Lefebvre : choeurs
Catherine Léveillé : chœurs
François Therrien : claviers
Serge Fortin : voix, piano et guitares

Guy Chevrier : lumières
Dan Meier : son
Mathieu Pontbriand : direction technique

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décembre 06, 2011

Streaming ou le patinage artistique de l’industrie musicale !

Palais Moncalm à Québec, octobre 2011 – I Art – D.Tell

Ma réaction à l’article de Martin Untersinger publié sur le site Rue 89

Musique en ligne : Spotify, pari (à moitié) réussi

Ah qu’il est beau le débat ! Le fabuleux destin de l’industrie de la musique !  Les sujets fusent (hier Hadopi aujourd’hui le Streaming) et les commentaires abusent ! Tout ce que l’on a entendu sur Hadopi jadis ! Fini le stockage de fichiers, vive le streaming ! Mais que fait donc Hadopi ?

Parlons un peu de contenu. Car pour streamer il en faut !

Pourquoi investir 50 000 € dans la réalisation d’un album ? (c’est juste un exemple : un coût estimable pour la réalisation d’un album de chansons originales, créé en studio, avec ses photos, sa pochette physique et digitale, mixage et master pro, interprété par des musiciens vivants et tutti quanti – hors promo et publicité) Pourquoi cet investissement puisque les albums ne se vendent plus ? Parce qu’un artiste doit fixer son travail pour espérer le proposer en concert, espérer passer à la radio, espérer toucher quelques droits d’auteur, voisins ou autres, espérer sortir du lot sur internet, espérer trouver son public, espérer vendre quelques exemplaires de son travail fixé à l’issue des concerts, sur I Tune ou à la Fnac… et finalement espérer vivre de sa musique ce qui n’est pas gagné.

C’est tout un ensemble de droits et revenus générés par cette exposition publique qui crée la valeur « financière » de la musique. Spotify est une source de revenus, probablement éphémère parmi beaucoup d’autres en fonction des pays, de la notoriété de l’artiste et des styles musicaux. Une chose est à peu près certaine, le modèle économique de Spotify fonctionne pour Spotify et ses actionnaires! Ce modèle n’a pas été créé pour protéger et nourrir les artistes pas plus que l’industrie de la pêche n’a été inventée pour protéger et nourrir les poissons ! L’art est une richesse exploitable comme une autre et la cupidité humaine n’a pas disparu (ni n’est apparu) dans les mailles d’Internet !

Les royalties c’est bien quand il y en a mais il existe d’autres sources de revenus pour l’artiste/producteur (souvent multifonctions !) Au Canada : SOCAN, SODRAC, ARTISTI, SOPROQ,, en France : SPPF, ADAMI, SACEM, SDRM fourmillent de personnes louables dont la mission est de protéger nos droits et nous les redistribuer ensuite. Ils font respecter les lois acquises, en proposent d’innovantes adaptées aux  nouveaux formats. C’est leur job mais là encore, pas de miracle dans les tuyaux, il faut un peu réclamer son du !

Les modèles économiques de l’industrie musicale vous dites ? Ils sont excellents pour l’industrie musicale un point c’est tout. Aujourd’hui : I Tune, hier Sony, (des exemples parmi d’autres), toutes les industries doivent générer du profit, c’est le but. Chaque branche doit porter ses fruits ! Sinon, on scie la branche quand ce n’est pas l’arbre ou la forêt toute entière. L’ancien modèle économique des « majors » que nous connaissions depuis les années 80 était excellent pour les majors dans le contexte de l’époque, pas pour l’artiste. Il ne l’est plus car nous vivons dans un autre monde. D’un côté sont mis en marché tous les jours de nouveaux jeux, consoles, applications, forfaits et autres divertissements payants et de l’autre, on dématérialise le contenu artistique dont la valeur marchande finit par échapper à tout le monde…  ou presque.

C’est la dématérialisation des choses qui chamboule tout dans notre domaine. D’autres révolutions techniques ont rayé de la carte habitudes, systèmes, savoir-faire, emplois et richesses… devons-nous les citer ? Mais deux ou trois choses n’ont pas franchement aidé la filière. 1) Le prix de la musique n’a jamais vraiment été fixé ou régulé (comme celui des livres ou des places de cinéma). Les distributeurs de musique pratiquent des politiques de prix complètement absurdes depuis toujours ! Up down up down… Gratuit, budget price, mid price, full price, prix vert, prix rose, prix d’appel, c’est dans tous les contrats de disques… Le public du coup n’a aucune idée de la valeur d’un morceau de musique. On peut le comprendre.  2) Internet est un espace virtuel à la fois distributeur et diffuseur : ici Radio France et la Fnac logent à la même enseigne.  Dans l’esprit des gens, la diffusion c’est gratuit, la distribution c’est payant ! Spotify et son streaming  est un modèle entre les deux. Un peu comme Canal + : on règle l’abonnement et on se tape la pub ! La vérité c’est que si tout n’a pas de prix fixe, tout à un coût réel. 3) Si Internet innove par l’extraordinaire accessibilité instantanée et à l’infini de tous les contenus possibles jamais fixés, les radios elles continuent d’appauvrir leur playlist en brulant quelques bons titres jusqu’à l’écoeurement, ou au contraire en passant en boucle une chanson qui nous déplait jusqu’à ce qu’on l’AIME ! Berk dans tous les cas…

Les systèmes d’exploitation des richesses, qu’elles soient naturelles ou artistiques, ont rarement pour vocation de préserver ou développer celles-ci. C’est comme ça dans tous les domaines et à toutes les époques.  Vous connaissez la règle ? 80% des profits générés par 20% des produits ! De nos jours, je crois même que l’écart se creuse, tout se passe comme avant, dans l’ancien monde analogique. Valoriser le contenu artistique et sa qualité n’a jamais été une option pour l’industrie. Seul compte le chiffre, pas le prix de vente, la quantité d’unités vendues. C’est sans doute ce qui explique la hausse colossale de la production musicale en cette période de chute libre des ventes. On vend moins d’unités, on fait moins de marge alors on produit plus. Elle est là la réaction de l’industrie à la CRISE !

Mais revenons au débat : gratuit vs payant. Est-ce que les 57 millions de « vu » sur You Tube de la chanson « Someone like you » d’Adèle a empêché l’artiste de vendre des CD, des places de concerts ou autres produits dérivés ? Non. Quand ça marche, ça marche sur toutes les plateformes payantes ou non, à tous les étages des magasins et sur toutes les fréquences. Ca n’arrive pas à tous les artistes et pour tous leurs albums ! Loin d’ici, très loin de là. C’est un petit miracle le succès ! Mais on ne peut pas construire un modèle sur la base d’un miracle à moins d’être au paradis des croyants !  Restons sur terre ! Le problème à résoudre pour la plupart d’entre nous artistes est celui-ci : ce métier peut-il être viable sans passer par la case succès massif ? Selon l’industrie non. Elle tire un trait sur tout ce qui bouge en dehors des classements.

Il suffirait aux artistes d’inventer un ou des modèles économiques équilibrés qui leur soient favorables « en croisière », mais ce serait tout comme demander aux poissons de s’emparer de l’industrie de la pêche, une utopie !

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décembre 01, 2011

SUCREPOP (Fr) – RIDEAUX OUVERTS – CHRONIQUE DE NOVEMBRE 2011

Diane Tell – Rideaux Ouverts –  par sucrepop

Chroniques

Il aura fallu attendre 6 ans, depuis Popeline de 2005, pour avoir le plaisir de découvrir un album de chansons originales signées Diane. Et encore, c’est pas hasard, en passant sur son site, que j’ai appris la sortie de ce disque. Quand j’écris signées, plutôt co-signées, ce disque s’étant fait à plusieurs mains, plusieurs plumes.   près de la moitié des musiques sont de notre canadienne préférée, les textes souvent de Serge Fortin. Une petite vignette sonore en introduction ou on l’entend fredonner, avant de passer aux choses sérieuses. et d’office, ça cogne sec. En pointillé, pop song redoutablement efficace, son meilleur titre depuis des lustres. Le son est plus sec, moins sophistiqué qu’à l’accoutumé, mais cela lui sied bien. Les musiciens qui l’entourent cette fois non pas le curriculum de ses albums passés, mais non pas moins de talent. Attends, un peu moins rentre dedans nous rappelle combien cette voix nous a manqué. La mélodie est limpide, et confirme que l’option jazz est momentanément mise en veilleuse pour laisser place au rock. Peu de titres dépassent les 3′30 et, est ce fait d’être plus concentrés, plus ramassés ?, ils gagnent en efficacité, ne se diluent pas. Cette histoire à quelques effluves reggae, peu courante dans sa discographie. C’est arrivé au 5ème titre que la belle se fait plus douce, Sur ta plage, un départ piano/voix, doté d’une mélodie de Benoit Sarrasin de haut vol, un succès prévisible tant ce titre est efficace, J’te laisse un mot s’ouvre sur des guitares électriques, pour poursuivre dans une ligne presque country, Diane semble délaisser la son de la vieille Europe pour laisser l’Amérique du Nord prendre le pas et ce changement d’atmosphère donne un coup de fouet bienvenu à son inspiration.  Le morceau suivant ,qui donne son nom à l’album renoue un peu avec la Diane plus « classique ». Avec Il m’chatouille les papilles, cette fois, le doute n’est plus permis, elle a sorti son chapeau de cowboy, americana à fond, mais sans jamais tomber dans la caricature. L’astre qui me veille, guitare acoustique, discrets arrangements pour que l’émotion puisse prendre toute la place. L’amour Vacarme relance la machine, la bande de petits jeunes derrière tricotent une orchestration musclée. Le duo des deux Fortin s’épanouie sur Au décor, l’un de mes titres favoris et l’album se clôt comme il s’était commencé, sur le titre Je sais bien qu’un jour, cette fois non fredonné, futur probable classique de Miss Popeline, au texte émouvant. Les textes d’ailleurs, tournent tous, peu ou prou autour de l’amour et ses différentes déclinaisons. Au final ces rideaux s’ouvrent sur une bien jolie oeuvre, la collaboration avec les canadiens a revigoré Diane qui nous propose l’un de ces tous meilleurs disques et à coup sur l’un de ses plus équilibrés. La légère touche country/rock lui va comme un gant, sa voix est de plus en plus belle, en espérant que le succès soit au rendez-vous pour ne devoir attendre trop longtemps avant le prochain.

Rejoindre Sucrepop et lire dans le contexte ici

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décembre 01, 2011

24 H Promo – Saison 31 – épisode 5 « Par ici la sortie Mesdemoiselles »

Les demoiselles Jacynthe, Varda et Kim m’invitent dans l’un de mes resto favori à Montréal : SoupeSoup, pour un petit rendez-vous entre filles ! Par ici la sortie c’est sur Mlle TV et mon passage sera diffusé le 2 décembre.

Au menu, 26 variétés de soupes concoctées par Caroline Dumas… pour goûter et emporter !

Plusieurs SoupeSoup à Montréal pour bien manger en tournée promo, idéal ! J’adore ! Mais nous sommes là pour tourner, pas que pour goûter !

Autour des filles, bien des garçons !!!

Vous pourrez voir la vidéo sur le site de l’émission à partir de la date de sa diffusion, le 2 décembre. Ici je crois !

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novembre 30, 2011

Rideaux Ouverts ! Sortie de l’album Aujourd’hui 15 novembre 2011 au Canada

 

Voilà ! L’album est sorti ce matin au Canada ! Nous l’avons lancé hier, ce fut un beau party, nous avons revu beaucoup des participants à l’enregistrement de l’album, les amis, la famille aussi !!!! Alain Dessureault nous avait concocté un joli diaporama des images que j’ai prises durant cette année de création avec Serge Fortin et toute l’équipe ! J’ai fait mille et une interview depuis hier, je vous propose d’ajouter ici de temps en temps des commentaires qui viennent des RÉZOS sociaux, arrivent dans la boîte e- mail de mon site, vos commentaires à vous sont les bienvenus bien sûr !!! Même les mauvais d’ailleurs !!!! Tous ces encouragements nous font très chaud au coeur à toute l’équipe !

Twitter : Bravo pour un album fignolé, inventif, ensoleillé. Encore une fois, c’est sophistiqué, intelligent et ça a l’air tellement facile ! (@anniematrice) à vous, (@dianaros) le Nov 15, 7:25 PM.

E mail : Mais quel album que ce Rideaux Ouverts. Il va de soi que c’est ton deuxième meilleur album en carrière ( car à mon sens, Désir plaisir soupir est LE plus grand album québécois de tout les temps!). Évidemment meilleur que Popeline mais surtout rempli d’émotion. Je pleure comme un bébé en écoutant « Au décor » et j’ai un nouveau ver d’oreille, soit les mots « Je t »aime en continu, tu m’aimes en pointillé ». « Sur la plage » et « Attends » sont aussi des pièces qui me restent en tête. Après depuis une quinzaine d’écoutes, je ne décroche pas. Quant au livret, magique!
Merci, merci et merci! Pascal L.

E Mail : Merci pour l’album  » Rideaux Ouverts « , bien reçu.
J’adore…Je me passe en boucle  » Sur ta plage « ….et  » En pointillé « . Tout çà c’est plein de soleil, de vie et de lumière…Merci pour toutes ces Etoiles.
Un fan de la 1ère heure.
PhL.

Facebook : Rideaux ouverts est un album superbe, aux influences Americana bien assumées, à l’écriture riche et en demi-teintes. Marc D.

E Mail : Bonjour Diane, J’ai été étonnamment surpris par ta nouvelle chanson qui est dans ton clip. J’ai eu le gout de partager ma réaction face a ca. Lorsque j’écoute l’ambiance, l’essence de la chanson pour la première fois, je croyais que c’était une nouvelle toune de U2 avec le son guitare qui a valu le titre de légende pour ce groupe. Je t’encourage fortement de rester dans cette ligne !!!! un son nouveau pour Diane serait tellement rafraichissant !!! Rock and Roll let’s go Diane… Pas trop, juste assez voila la recette que je te suggère. Ahhhhhhh vent de fraicheur et de nouveauté  enfin !
Je suis 1975…je suis en flèche… je suis A vous dirais-je maman… et je suis Savoir…
Continu, roule ta boule !!!!
Bon Succès Diane !!! Richard L.

Le web : Écouter un nouvel album de Diane Tell est comme recevoir le coup de fil inattendu d’une amie dont on a pas eu de nouvelles depuis un certain temps. C’est avec une joie spontané qu’on renoue avec l’auteure-compositrice-interprète à la voix cristalline et aux confidences livrées avec aplomb. Diane Tell pourrait être la mère des France d’Amour, Catherine Major et même Lynda Lemay de ce monde: une talentueuse créatrice qui a combiné chansons bien écrites à succès populaire tout au long de sa carrière.

Sur  »Rideaux ouverts », son 14e album depuis ses débuts en 1977, chaque début de chanson arrive à nos oreilles tel une jolie brise, agréable, tout en douceur. En pointillé est une très jolie chanson sur les relations amoureuses à deux vitesses. Après le plaisir de retrouver cette amie, elle nous raconte sa vie, comme des tableaux ou des cartes postales: amours, voyages, rêves, on fait le tour des intérêts de la jolie et élégante dame qu’est Diane Tell. Sur le site En Musique

Dianetell.com

Rassure toi j’ai bien reçu l’album « rideaux ouverts » depuis le mois d’octobre, ta bien pris soin de me le dire et de me l’envoyer avant de partir pour montréal.J’en ai été très contente et je vais me répéter en te disant que l’album est une merveille et que la couleur musicale est impeccable, avec des textes de serge fortin très émouvant. les photos de l’album sont super. Je reconnais que je ne t’ai pas parlé des chansons depuis que je l’ai. Je vais me rattraper mais j’étais toujours là, c’est que je l’écoute et le réécoute autant de fois que je peux. L’amour est un thème que l’on retrouve dans tout tes albums. Dans tout tes albums , il y a des chansons qui me parle plus que d’autre, à chaque album toujours plus jusqu’a « rideaux ouverts » qui lui tout en entier me parle. Serge Fortin à su trouver les mots pour retranscrire cette histoire et tu as su y ajouter la musique qui fais rêver. Le ton est déjà donné dès l’intro par un fredonnement que l’on sent troublé pour poursuivre par un amour continu affirmé et partagé au rythme des guitares qui balançent bien. Et de guitare en guitare on se laisse bercer et emporter dans l’histoire comme un livre ouvert où l’amour se décline sur tout les tons.le tout entrecoupé d’une note humoristico gourmande avec « il me chatouille les papilles » sur un air de country.( les expressions culinaire ça me connais) .Que ce soit l’amour ou l’amour vacarme tout est bien pour finir avec « je sais bien qu’un jour » d’une tendresse extrême avec un piano et des violons qui ne peuvent que vous faire monter les larmes aux yeux .En tout cas c’est un album qui ne peut que faire du bien. pour moi oui. bisou A Bientôt carine

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Bravo pour un album fignolé, inventif, ensoleillé. Encore une fois, c’est sophistiqué, intelligent et ça a l’air tellement facile ! @anniematrice

 

 

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