03 janvier 2012

EN 2012 ! NOUS SOMMES FIDÈLES AU POSTE !

BON ET BEL AN 12 !

Combien d’années se glissent entre ces trois visages ! ouf ! quelques unes ! le temps passe et ne repasse pas… le passée est une compression de César ou se serrent les uns contre les autres les images et visages d’une vie… Et voilà, 2011 ! ça c’est fait ! A chacun son best of, a chacun son bêtisier, à chacun ses ratés dans le virage. Une année de plus en moins… et quelle belle année pour la fille au trois visages ! 2012 n’a qu’à bien se tenir !

Combien d’années se sont écoulées entre ma première et ma dernière prestation télévisée ! une petite poignée… mon visage a peut-être changé, pris une ou deux rides, j’ai plus de chansons au compteur, forcément… le monde quant à lui n’est plus du tout le même, plus pantoute ! L’image, la lumière, les écrans et autres effets d’optique nous sortent par les yeux en ce début de siècle. Le son de son côté obscur perd du terrain, l’image occupe tout l’espace de nos jours et de nos nuits. Nos yeux vont-ils dans quelques générations se transformer en orbites de calmar colossal conformément aux règles de l’évolution ? S’adapter, toujours et se fondre dans le moule mobile qui nous sangle.

Cliquez sur l’image qui précède et regardez ces hologrammes, véritables fantômes de celle que j’étais, sur scène en avant plan sur fond de réel bien vivant. Extraordinaire mais flippant non ? Nous sommes vraiment devenus immortels. Notre emprunte numérique ne s’effacera jamais comme dans never ever à jamais pour toujours.

Nous voilà donc fidèles au poste en 2012 avec Rideaux ouverts, notre nouvel album, à paraître en France le 6 mars, à voir et à entendre sur scène à l’Astral le 20 février pour Montréal en Lumière, à découvrir toute l’année… on continue, en pointillé une année encore. En pleine nuit du réveillon, un artiste sculpteur m’a dit aimer le chiffre 2012, nombre pair, nombre féminin m’a-t-il dit, un bon présage. Je crois volontiers aux mots des artistes.

L’homme de l’ombre dans la lumière en 2012 ! Serge Fortin. Je lui dois mon année Rideaux ouverts et tout ce qu’engendrera cette percée lumineuse, véritable fruit de notre rencontre au 75ème de Val d’or en 2010. Cette année nous allons travailler sur notre album à lui. De belles chansons attendent déjà de naître. L’an dernier c’était une fille, cette année ce sera un garçon !

Fidèle au poste, c’est aussi une émission de télévision à laquelle j’ai participé et dont l’épisode sera diffusé en janvier. Toutes ces photos ont été prises sur le plateau de tournage.

A notre habitude, je vous emmène en coulisse !

Vin de cidre, une spécialité locale, un petit cadeau offert par l’équipe et Eric Salvail.

Nous sommes installés dans la loge de la grande animatrice et productrice Julie Snyder et le thé nous est servi dans une tasse Grégory Charles ! Au coeur de l’entreprise télévisuelle québécoise.

Carlos Camacho, spécialiste en matière de guitares et instruments de musique en tout genre. Son poste : préposé aux instruments. Il a en main mes deux Cheval. Je le retrouve dans l’équipe de presque tous les évènements québécois auxquels je participe.

3 des musiciens de l’émission : Nadine Turbide à la direction musicale, Denis Courchesne et Danny Ranallo. Au Canada, à la télévision, on chante toujours accompagné de musiciens, et ils sont bons ! En kriss !

Professionnellement, mon année commence donc par la diffusion de Fidèle au poste et ce retour sur mon passé télévisuel comme le veut le concept de l’émission. Avant le départ, un petit coup d’oeil en arrière, après le départ plein feu sur la route en avant.

Bien sûr, qu’individuellement, nous nous souhaitons tous une très bonne année 2012. La santé surtout ! Comme on dit. Ce que je nous souhaite pour 2012 c’est un monde en meilleur santé. Comment espérer vivre bien dans un monde malade. Et ce monde est pour le moins atteint de multiples maladies dont certaines semblent mortelles ! Alors pour 2012, à l’humanité : bonne santé !

22 août 2011

Le Télégramme-20 minutes-Concert du 22 août à Saint-Quay-Portrieux

Le 22 août 2011

Place aux artistes. Diane Tell et Pop Music Maker pour finir

Diane Tell et PopMusic Maker seront àl’affiche de Place aux artistes, ce soir etmercredi, àSaint-Quay-Portrieux. Ils clôtureront ainsi la série de concerts gratuits organisés depuis le 12juillet sur l’esplanade du casino et dans les jardins du port.

Entamée par la venue de CockRobin sur l’esplanade du casino, le 12juillet, la série de concerts gratuits organisés par la ville et l’office de tourisme, dans le cadre du festival Place aux Artistes, s’achève cette semaine, à Saint-Quay-Portrieux. À l’affiche, la chanteuse québécoise Diane Tell, aujourd’hui, sur l’esplanade du casino, et le groupe rock Pop Music Maker, mercredi, aux Jardins du port. Les deux concerts débuteront à 21h.

Diane Tell en concert acoustique

Étant l’une des principales têtes d’affiche de Place aux Artistes cette année, Diane Tell est très attendue. Musicienne, auteur, compositeur, interprète, productrice et réalisatrice, Diane Tell se produira ce soir en solo, accompagnée par sa seule guitare. Un concert acoustique au cours duquel la première chanteuse québécoise à avoir rencontré un énorme succès populaire en France (bien avant Céline Dion, Isabelle Boulay ou encore Natascha Saint-Pier…), entonnera évidemment ses grands classiques. Qui n’a jamais fredonné «Si j’étais un homme» ou «La Légende de Jimmy»? L’artiste proposera également au public de découvrir plusieurs chansons de son prochain album, dontcelle qui lui a donné son nom: «Rideaux ouverts». Bref, elle livrera «les chansons de sa vie», comme elle aime à dire, dans des registres très variés mélangeant le blues, le rock mais aussi la bossa-nova…

Pop Music Maker

Du rouge, du blanc, du noir… Leur look rock-class ponctue leur style, tout comme la voix démentielle du chanteur. Blues, rock ravageur ou ballade pop, riffs acérés ou poésie à la Dylan, les morceaux de Pop Music Maker, qui aura la lourde charge de clôturer mercredi l’édition 2011 de Place aux artistes, s’enchaînent à vitesse grand V. Unshow énergique et décoiffant. Une sorte de feu d’artifice avant de se dire à l’année prochaine. Pratique Concerts de Diane Tell etPop Music Maker, aujourd’hui et mercredi, à21h, sur l’esplanade du casino et aux jardins du port. Gratuit. Renseignements à l’office de tourisme de Saint-Quay-Portrieux, tél.02.96.70.40.64.

et en bonus, la une de 20 minutes Plages

FESTIVAL : Une légende à Saint-Quay

PLACE À DIANE TELL

Une occasion de faire à nouveau connaissance et revisiter ses grands classiques, de Si j’étais un homme à La légende de Jimmy... Partez pour Saint-Quay-Portrieux le 22 août. Diane Tell monte sur scène pour un concert gratuit, en solo acoustique. Elle présentera en avant-première les nouveaux titres de son répertoire et livrera les histoires qui font ses chansons, les chansons de sa vie, comme elle aime à le dire. Musicienne, auteur, compositeur, interprète, productrice et même réalisatrice, l’artiste promet un nouvel album  de chansons originales, cet automne…

Le 22 août, Esplanade du Casino, à Saint-Quay-Portrieux, à 21h. Gratuit : renseignements ici

11 avril 2011

Sud Ouest – 11 avril 2011 – Refaire connaissance avec Diane Tell

Diane Tell a rendu hommage aux élèves et professeurs de l’école d’arts plastiques. – PHOTO DAVID LE DÉODIC

Dax – 11 avril 2011 06h00 | Par CHRISTINE LAMAISON

Refaire connaissance avec Diane Tell – L’auteur de « Si j’étais un homme » a achevé samedi une résidence qui la révèle comme une artiste multiple, voyageant sans cesse entre les images et les mots.

Elle garde toujours ce sourire immuable d’enfant ravi qui illumine de grands yeux ouverts sur le monde. Sur le monde qu’elle voit ou qu’elle imagine… Derrière… Au loin. Toute de noir vêtue, juchée sur de hauts talons, coiffée d’un drôle de galurin, Diane Tell flotte sur un petit nuage, lors de la petite réception qui marquait samedi, à l’Atrium, le vernissage de l’exposition des élèves de l’école d’arts. IIs sont une cinquantaine à avoir planché en ateliers d’arts plastiques ou d’infographie sur la pochette de son prochain album, « Rideaux ouverts » (lire ci-dessous).

La mosaïque d’œuvres exposées sur les baies vitrées de l’Atrium témoigne, sans autre forme de commentaire, de l’échange intense créé entre les étudiants et la chanteuse qui, entre autres talents, est aussi photographe inspirée. Compositions insolites, univers épurés, mélanges de photos noir et blanc et d’univers warholiens, la production surprend par sa diversité et sa qualité. Diane Tell en est émue aux larmes. Elle parle de s’en inspirer.

Diane Tell cite Gainsbourg : « Tout est dans le titre ! » L’album sur lequel elle travaille toujours et pour lequel les élèves de l’école d’arts plastiques ont imaginé une pochette, s’intitulera « Rideaux ouverts ». « Un disque sans une pochette, c’est comme un plat sans l’assiette », dit l’artiste.

Samedi soir, lors de son concert à Dax, elle a proposé deux des chansons qui figureront sur l’album. Histoire de faire entendre à ses fans que le temps a passé depuis « Si j’étais un homme » ou « La Légende de Jimmy ». Notamment avec le dernier spectacle qu’elle proposait samedi à Dax « Docteur Boris et Mister Vian », où l’on aime sa voix tellement faite aussi pour le jazz sur des textes originaux et inédits de l’auteur de « L’Écume des jours ».

Alors, que va nous réserver « Rideaux ouverts » ? Les élèves de l’école d’arts, de Dax, eux, savent. « C’est son regard sur le monde quand elle ouvre la fenêtre. C’est difficile à expliquer. Il y a beaucoup d’images. Ce n’est peut-être pas le monde tel qu’on le voit nous, ce qu’elle voit elle. Il faut regarder ses photos. » Dont acte.

Coline, 14 ans ; Cyann, 15 ans, Martin, Estelle, Julien, tous élèves à l’école d’arts, ne connaissaient pas la chanteuse. Ou bien alors « par leurs parents ». Oui le temps a passé. Il n’empêche qu’ils restent sous le charme. « Elle nous a remis les textes de ses chansons, nous a donné beaucoup d’images de photos. Elle a joué pour nous », racontent les jeunes gens pour expliquer la façon dont ils ont travaillé. Sinon, le thème de son album, c’était plutôt large : l’amour, la mer… C’était important de la rencontrer, de l’entendre parler de la photo, du fait qu’elle préférait travailler en argentique… D’avoir comme ça un patchwork d’images et de mots… »

Un exercice de travaux pratiques qui sort de l’ordinaire pour ces jeunes artistes qui avaient tous réservé leur place pour le concert du soir à l’Atrium. Car Diane Tell, en résidence à Dax, a non seulement travaillé autour des arts plastiques, mais aussi de la musique avec l’ensemble orchestral du conservatoire, dirigé par Vincent Caup pour proposer samedi un concert exceptionnel. Pour ne pas dire unique.

Concert unique
« Si j’étais un homme », « La Légende de Jimmy », « Faire à nouveau connaissance » et quelques inédits. Avec un ensemble orchestral, cela vous donne des frissons dans le dos. Diane Tell avouait avant le concert : « J’espère que je vais pouvoir retenir mes larmes jusqu’au bout. » « C’est une très grande dame qui sait se mettre à la portée de chacun et qui a été étonnée par la qualité et l’adaptabilité de l’orchestre », commente Vincent Caup. « Et c’est une grande artiste. Il ne faut pas oublier qu’elle est violoniste, guitariste. »

Cette double résidence de la plus Biarrotte des chanteuses québécoises est née d’une rencontre il y a un an et demi.

Stéphane Mauclair, adjoint à la culture, l’a rappelée lors du vernissage samedi soir. Diane Tell avait exposé ses photographies dans le cadre de la Journée de la femme. Et comme parfois dans les rencontres, opère une subtile alchimie qui fait dire que l’on se reverra sûrement. La promesse n’est pas restée en l’air. Avec la complicité de Dominique Sedes-Lopes, responsable de l’école d’arts plastiques, germait ce double projet musical et graphique, autour notamment du visuel de la pochette.

« Dans cet univers dématérialisé de la musique désormais, où l’on télécharge des fichiers, c’était bien pour nous de se dire que, dans un album, il y avait un contenu mais aussi un contenant. » Et Stéphane Mauclair de se souvenir avec un brin de nostalgie d’une époque où l’on décortiquait la pochette d’un disque pour décrypter la note illisible, savoir où il avait été enregistré. Pour nous, c’est extrêmement flatteur d’avoir pu, dans une petite ville comme Dax, concrétiser ce travail avec une artiste telle que Diane Tell. »

« Il n’y a pas de petite ville, il n’y a que de grands projets, assurait la chanteuse ravie de tant de compliments, mais aussi du travail accompli. Et sans doute de sa reconnaissance en tant qu’artiste multiple. « À 14 ans, j’avais mon premier labo photos et je n’ai cessé de faire des allers-retours entre ces deux mondes des mots et de l’image. Et je vous remercie infiniment de m’avoir apporté le soutien et la liberté. »

Dax · Landes

voir dans le contexte ici

à revoir les posts autour de la résidence :

répétition et concert,

article du sud ouest « Des tubes et des images toute une semaine à Dax »,

tout pour la musique,

des dessins à croquer

résidence de dax

pochette surprise