12 mars 2010

LIVE RADIO LES 13 ET 14 MARS SUR FRANCE BLEU

Pour écouter l’enregistrement du concert sur France Bleu Ile de France et pour le moins se renseigner c’est ici

Le lien France Bleu Daily Motion c’est ici

RESERVOIR BLEU DU 8 MARS 2010 :
DIFFUSION EN INTEGRALITÉ
VENDREDI 12 ET SAMEDI 13 MARS à 21H00

Images mixées en direct par Jean-Michel Desprès
Réalisation de Rodolphe Guiheux

MES MUSICIENS : Laurent de Wilde, Laurent Robin, Christian Brun, Bruno Rousselet

LES ARTISTES : Naïf, 7 ème soufle et Clara Plume

REPERTOIRE : Ma chansonnette, Tout ce que veut Lola, Voyage au Paradis, Si j’étais un homme, Chut, Boule de moi (sélection spéciale journée de la femme !)

01 septembre 2009

Voyage au Paradis – Diane Tell/Laurent de Wilde – VIDEO EN STUDIO

Antoine Imbert a tourné des images durant les enregistrements au studio Acousti à Paris. Cette petite vidéo sans prétention vous présente les musiciens de l’album et une petite surprise à la fin ! Campai !!!!

Images : Antoine Imbert / montage : D. Tell / Tournage : Paris 2009 studio acousti / Titre original : Get happy /Paroles originales : Harold Arlen et Ted Koehler / Date de création : 1958
Mise en musique par Harold Arlen et Ted Koehler / Gospel song des années 30.

Voix : Diane Tell / Piano : Laurent de Wilde / Guitare : Christian Brun / Basse : Darryl Hall / Drums : Laurent Robin / Réalisation : Diane Tell et Laurent de Wilde / Arrangements : Laurent de Wilde / Prise de son : Alain Cluzeau studio Acousti Paris VI ème France / Mixage : Goh Hotoda studio Goh & Nokko Atami Japon / Producteur exécutif Diane Tell pour Tuta Music Inc. Canada

Lyrics : Boris Vian

16 janvier 2009

Voyage au paradis

Voyager.

Pour lâcher prise, ne pas se laisser aller.

Changer d’air, d’atmosphère, de lumière et voir d’un oeil différent les choses qui elles ne changent pas.

Brasser les cartes du monde, rejouer sa chance, sans refaire ni défaire le passé encore tout chaud qui brûle toujours en moi. Construire de nouveaux palais rêvés sur les cendres, plutôt que de souffler sur les braises d’un feu qui ne veut pas mourir.

Partir pour effacer de mon cerveau tout ce que j’ai appris par coeur.

Prendre de la hauteur, de la distance, et quelle distance ! Un saut en longueur d’une demie fois la planète, un rebond à Seoul en Corée du sud et la chute finale en Indonésie, Bali.

Bali la tendre. Bali la délicieuse. Bali et son carnaval de couleurs, de parfums, de saveurs. Bali fantasmée.

Saison des pluies, saison des larmes. Surtout la nuit. Le jour, on ne croise que de beaux et souriants visages.

Accroché sur le flanc d’une colline en robe tropicale, un immense bâtiment en forme de soucoupe volante à trois étages, comme parti aux vaches sacrées, des suites d’un atterrissage raté…

En contre-bas, au fond de la vallée, les rapides de la rivière Ayung. Sur un gros cailloux, au beau milieu de l’eau puissante et sonore, un vieil homme nu craque à la hache un arbre prisonnier des rochers. Une femme, la sienne peut-être, transporte sur la rive par petits paquets le bois coupé.

Entre cette saynète digne d’une époque perdue très ancienne et le spectacle lumineux de cette structure tombée du ciel étoilé, au milieu des casurinas, ficus, palmiers, anaphalis et autres plantes équatoriales, notre demeure isolée privée et transitoire de bois, de marbre et son bassin de lotus et d’alang alang sur le toit… terrasse, fontaine, petite  » plunging pool « . Aucune autre habitation en vue. Je suis tantôt sirène tantôt plante verte. Voyage au Paradis.

Demain, retour sur terre. Ses chemins tortueux. La circulation anarchique. Les cases balinaises. Les orages. Les plages et ses milliers de mains masseuses prêtes a vous pétrir pour 1 ou 2 dollars. L’humidité chaude, brûlante…

Bali comme une prière exaucée…