13 novembre 2011

24 HEURES PROMO ! – ou plutôt une grosse semaine ou deux ! c’est parti !

cliquez sur l’image pour agrandir !

Voilà ! C’est parti pour deux grosses semaines de promotion autour de la sortie au Québec et au Canada de l’album « Rideaux Ouverts ». Cette page sera constamment remise à jour notamment pour les horaires de diffusions des émissions. La liste est incomplète, c’est juste un « A SURVEILLER », venez souvent sur cette page pour suivre le programme.

A SURVEILLER

TV

Entrevue avec Marie-Chrsitine Proulx pour Salut Bonjour le 14 novembre (diffusion le lendemain ?)

Les lionnes le 15 novembre

2 filles le matin diffusion le 16 novembre

Pour le plaisir enregistrement le 16 novembre diffusion le 17 novembre, perfos : Rideaux Ouverts et Je sais bien qu’un jour

RDI matin week end avec Louis Lemieux en direct le samedi 19 novembre de 8h15 à 9h voir le passage ici

Belle et Bum en direct samedi 12 novembre à 21 heures : voir En pointillé ici

Fidèle au poste, diffusion en janvier 2012

Chaîne Mlle tournage de l’émission Par ici la sortie le 15 novembre (chez Soupe Soup) diffusion le 2 décembre

Benezra reçoit sur Musimax enregistrement le 17 novembre, diffusion le 30 novembre

Musimag avec Mike Gauthier sur Musimax, enregistrement le 17 novembre – Voir la vidéo ici

LE WEB

Blogue Pose-café avec Brigitte, joli billet « 2 questions pour réussir »

En musique.ca annonce la sortie de l’album

Entrevue avec David Nathan pour le Blog Danone Canada

BOOM FM le blogue d’Annie, interview

CANOE TV petite interview, extraits du clip !

CANOE NEWS Rideaux ouverts sur l’amour

Québec Spot Media Un album 100% amour 100% Québec

RADIO

Le 18 novembre – Critique de l’album
Thérèse Parisien chez Paul Houde 98.5
Le 18 novembre
Critique de l’album
Alain Brunet à Radio Canana

Le 18 novembre
Critique de l’album
Sylvain Ménard chez Paul Arcand 98.5

Patrick Masbourian me reçoit samedi 19 novembre à Bouillant de Culture

C’est bien meilleur le matin en direct le 15 novembre

Plus on est de fous, plus on lit en direct le 1 er novembre

Vendredi 18 novembre, toute la journée, entrevues sur les ondes des radios de région

Entrevue avec CIME FM (Rythme fm / Laurentides), Mélissa Lussier

PRESSE

La Presse, interview avec Alain Brunet

Le journal de Montréal le samedi 12 novembre, interview. lire l’article ICI

Chatelaine numéro de décembre, interview

Métro Montréal entrevue (pas encore publié)

Allo Vedettes entretien (pas encore publié)

Echos Vedettes interview (pas encore publié)

DIVERS

Lancement à Val d’Or jeudi 3 novembre

Lancement à Montréal lundi 14 novembre

Actuellement en pré-commande et en écoute sur I Tune Canada

Journée de promotion à Québec le 21 novembre à confirmer

02 novembre 2011

Lancement officiel de l’album demain 3 novembre à Val d’or en Abitibi Témiscamingue !!!!

Demain 3 novembre 2011, c’est parti ! On lance et compte Rideaux Ouverts à Val d’or en Abitibi Témiscamingue !!! Ma barbapapa est au sirop d’érable !!! Le party c’est sur la 3ème avenue !!!!

Diane Tell ouvre les rideaux à Val-d’Or

Philippe Doherty – Echo Abitibien

Actualités culturelles – Publié le 4 novembre 2011 à 19:29

Pour lancer officiellement ce qu’elle qualifie elle-même comme un bébé du 75e anniversaire de Val-d’Or, Diane Tell a choisi le resto-bar L’Attrait de Val-d’Or. L’album ‘‘Rideaux ouverts’’, résultat de sa collaboration avec Serge Fortin, y a donc été présenté au public le 3 octobre.

Un 5 à 7 à la bonne franquette, une ambiance intimiste malgré le resto-bar rempli à pleine capacité, Diane Tell n’aurait pu espérer mieux pour son premier lancement d’album à Val-d’Or en carrière. L’auteure-compositrice-interprète, qui habite maintenant Biarritz en France, a passé son enfance à Val-d’Or. Juste avant de prendre sa guitare et de s’approcher du micro pour donner un aperçu du nouvel album en interprétant cinq chansons qui y figurent, nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec la chanteuse.

Comment on se sent à quelques secondes de présenter ce nouvel album aux Valdoriens?

‘‘On est fiers, on est contents, on ne pouvait pas imaginer au 75e anniversaire de Val-d’Or qu’un au après on serait de retour ici avec un album fait au Québec. Ça faisait très longtemps que je n’avais pas enregistré au Québec. Cet album, je l’ai fais avec Serge (Fortin). On ne pouvait pas imaginer qu’Alain Dessureault allait écrire deux textes pour cet album, après avoir fait un très joli poème dans le cadre du 75e.’’

De voir la place pratiquement pleine pour le lancement, qu’est-ce que ça fait à l’intérieur?

‘‘Ça fait plaisir, on vient jusqu’ici pour chanter. Je pense que la rencontre est très importante.’’

On s’attend à quelle réponse du public?

‘‘Jusqu’à présent, il n’y a eu que de bonnes réactions, alors je crois que le public sera content. Il y a de belles chansons dans cet album-là, j’en suis bien, bien contente.’’

Fière de revenir à Val-d’Or pour effectuer ce lancement?

‘‘Oui! Bien oui! C’est le pays de mon enfance et je n’ai jamais fais ça venir lancer un album à Val-d’Or, de toute ma carrière. Donc, c’est l’fun, ça fait plaisir de voir que les gens du coin me considèrent encore comme une fille du pays. J’ai commencé au Conservatoire avec M. Davignon quand j’étais petite, à six ans. J’y ai étudié le violon. Tout a commencé ici, si je n’avais pas fais le Conservatoire, je n’aurais probablement jamais fais carrière en musique.’’

Une écoute exemplaire

Depuis tout près de 10 ans que je navigue dans le monde médiatique et j’ai rarement assisté à un lancement d’album où le public était aussi attentif que celui qui attendait Diane Tell lors de son lancement. Une écoute exemplaire, un public littéralement captivé par ce que la chanteuse et son pianiste, Benoît Sarrazin, avaient à leur offrir. Cinq chansons, des émotions à fleur de peau, une multitude d’anecdotes divertissantes, bref, un peu plus de 30 minutes envolées sans qu’on ne s’en aperçoive. ‘‘Rideaux ouverts’’, une chanteuse valdorienne, des textes valdoriens, un réalisateur valdorien, un album qui transpire Val-d’Or, offert au monde entier grâce à une étincelle allumée au 75e anniversaire de Val-d’Or.

«Entendre Diane chanter mes mots, ça me comble»

Publié le 4 Novembre 2011- AbitibiExpress

Marc-André Landry RSS Feed

Lancement émotif pour Serge Fortin et Diane Tell

L’émotion était au rendez-vous, jeudi soir à Val-d’Or pour le lancement de l’album Rideaux ouverts de Diane Tell, écrit et réalisé conjointement avec Serge Fortin.

Les deux artistes valdoriens ont lancé ce projet il y a un an, après leur rencontre lors du 75e anniversaire de Val-d’Or. Il s’agit du premier album québécois pour Diane Tell en plus de 20 ans.

Plus que fier d’avoir pu travailler avec cette artiste de renommée internationale, Serge Fortin se dit pleinement satisfait du fruit de leur collaboration.

«J’ai vu Diane pleurer ce soir en chantant Je sais bien qu’un jour, la dernière chanson de l’album. J’ai pleuré moi-même en l’écrivant. Il y a de ces chansons qu’on ne peut écrire qu’une seule fois et je pense que ç’en est une. D’entendre Diane chanter mes mots, ça me comble. Ça multiplie par 1000 mon bonheur», a-t-il avoué.

L’aventure de Rideaux ouverts ne fait que commencer. L’album sera lancé au Québec le 15 novembre, puis en France en janvier 2012 et à l’échelle mondiale par la suite.

Pour Serge Fortin, il s’agit évidemment d’un virage important dans sa carrière d’artiste.

«Quand j’écris, je ne le fais jamais en fonction de ma carrière. Ça sort du cœur et par amour de la musique. Ç’a toujours été ça quand est venu le temps de sortir des albums solos ou de former La Brassée. Je ne suis pas quelqu’un qui passe par la 20 pour me rendre à Québec. J’aime mieux prendre les trails de bicyclette. Mais chose certaine, en travaillant un projet avec Diane Tell, j’avance», a-t-il conclu candidement.

Pour voir un extrait du lancement, cliquez ici.

Pour un rappel de l’origine du projet, lisez ici et ici ce que nous en avions déjà écrit.

Le 4 novembre à la Salle Félix Leclerc, nous avons donné un concert privé organisé par Daniel Massé président du 75ème de Val d’Or

28 août 2011

Un peu de son Histoire – Biographie – Août 2011

Diane Tell

Un peu de son histoire

photo : Benoit Charlot

Dans les années 60, la famille de Diane Tell déboule à Val d’Or en Abitibi-Témiscamingue. Michel Fortin, diplôme en poche, compte s’y installer en tant que chirurgien. Ce sera toute sa vie. Cosmopolite région d’en haut accrochée à l’étoile du nord, ses bases sont posées sur un immense plateau incrusté d’or et percé de milliers de lacs gavés de poissons. D.T. « Les façades du centre ville de Val d’Or (fondée en 1935) avaient de faux airs de Far West. La population était composée de québécois d’origine française, de canadiens anglo-saxons, des premières nations, d’invisibles soldats américains dont les avions transperçait le ciel, de ressortissants européens de toutes nationalités. Mon professeur de violon était portugais, le directeur du conservatoire belge et mon premier amour d’origine polonaise… A la maison papa chantait Strangers in the night en s’accompagnant au piano, écoutait Brel en pleurant, Félix Leclerc religieusement et recevait Pauline Julien de passage à souper. Maman aimait la musique classique et l’opéra. Mes grands frères m’initiaient au rock anglo-américain. A 12 ans j’ai écris et composé mes premières chansons. A 13 ans, je les chantais sur la scène de l’école avec mon groupe ! »

A ses débuts

L’adolescente devenue montréalaise fréquente les musiciens de jazz et leurs niches, chante dans les hootenanies et les bars de l’ouest de la ville. Elle poursuit ses études de guitare classique au conservatoire de Montréal et de guitare jazz au C.E.G.E.P. St-Laurent. A 14 ans, grâce à une amie de classe, l’auteur compositeur enregistre une série de 12 chansons de son cru dans les studios d’RCA Victor. De cette matière sera tiré le premier album de Diane devenue Tell. En 4 ans, 3 albums et 2 futurs standards, elle devient l’artiste no° 1 dans son pays. Un 4ème  album Chimères (1982) ne manquera pas de confirmer ce qui déjà n’était plus un essai.

Dès 1981 Diane Tell touche le cœur des Français avec Si j’étais un homme. « Je suis venue à Paris en 1983 pour une année sabbatique et suis restée 4 ans dans la capitale. » Les albums, les passages à l’Olympia et les collaborations se succèdent. Diane compose avec les textes d’auteurs choisis : Françoise Hardy, Boris Bergman, Maryse Wolinski, Marilyn Desbioles… Elle quitte Paris en 88 mais pas la France. A peine installée au Pays Basque, Luc Plamondon et Michel Berger la contactent pour un projet de comédie musicale ambitieux : La légende de Jimmy. « Michel Berger, sa musique, la qualité de son  univers, celle de l’équipe engagée dans l’aventure (Luc Plamondon, Tom Novembre, Nanette Workman, Jérôme Savary, Guy Pellaert…), j’avais très envie d’en être et j’ai adoré l’expérience. » Au point de récidiver avec Marilyn Montreuil au Théâtre National de Chaillot. Un spectacle écrit et mis en scène par Savary qui lui confie le rôle principal et celui de compositeur de la musique. Deux grands spectacles, plus de 300 représentations et 3 ans de navette entre sa base privée de Biarritz et la scène des lieux publics.

Je m’voyais déjà 2008-09, La légende de Jimmy 1990-91, Marilyn Montreuil 1991-92

Diane redevient l’auteur compositeur de ses débuts pour les albums Désir Plaisir Soupir (1996) et Popeline (2005). On comprend à les écouter que l’expérience acquise par l’artiste ne lui a rien fait perdre de sa fraicheur du temps des Gilberto, Si j’étais un homme, Souvent Longtemps Enormément, Savoir, Faire à nouveau connaissance, La légende de Jimmy. Au contraire. La mélodiste se surpasse, le compositeur ne se copie pas, l’auteur et l’interprète ont mûri. Diane Tell arrange, réalise et produit Popeline, offrant ainsi au public son album le plus personnel.

Elle donne des concerts en solo, en duo avec Robbie McIntosh ou avec des musiciens dirigés au Canada par Louis-Jean Cormier et Laurent de Wild en France…  Elle fait de la radio. Un rêve réalisé. Celui de créer un programme pour France Inter ! Ce sera Les Louves (2006), une série de 45 émissions sur 44 femmes d’exceptions dont : Fanny Ardant, Blanca Li, Madame Courrèges, Sarah Moon, Florence Arthaud, Assia Djébar, Agnès Varda… En 2008, elle joue et chante dans la comédie musicale Je m’ voyais déjà au Gymnase à Paris, un livret de Laurent Ruquier autour des chansons de Charles Aznavour… Elle produit et enregistre un album de jazz : Docteur Boris & Mister Vian (2009), une collection de grands standards de jazz adaptés et surtout déstandardisés par l’unique Boris Vian. « Le résultat? Un régal. – Ecrit Bruno Pfeiffer dans Libération – Vian n’aurait sans doute pas hésité à applaudir “Rue de la flemme”. Quel concentré de swing relâché! Quel modèle de grande chanson (tour de force de la traduction)! Pourquoi  citer seulement  le savoureux “Voyage au Paradis”. Les onze valent le coup.  Le disque passe comme un remède à l’imbécillité de la période actuelle. Editée finalement sur le label Celluloïd, chez  la start-up parisienne Believe, la profondeur légère de l’interprétation s’offre comme un cadeau. Les chorus de Laurent, huit ou seize mesures maxi, ne goinfrent pas la mise en place. La complicité de l’ensemble se ressent du respect flagrant que se portent les artistes. »

Popeline, Tout de Diane, Docteur Boris & Mister Vian

A peine s’achève une série de concerts avec le bon Docteur Boris, un nouveau projet se dessine: la réalisation d’un album au Québec. L’idée lui tombe du ciel avant même de savoir à quelle source puiser l’inspiration. Par ces hasards qui n’en sont jamais, cette source, Diane va la découvrir sur les rives de l’Harricana en Abitibi. Invitée à participer aux célébrations du 75ème anniversaire de Val d’Or (août 2010), Diane y fait la rencontre de l’auteur compositeur interprète Serge Fortin à qui fut confié la mission d’imaginer le plus grand spectacle jamais réalisé dans la ville. La fête l’emporte sur le rêve et la soirée emporte tout le monde ! Les deux Fortin chantent ensemble Sur la grande côte, une chanson de Serge. Mais quel maringoin a piqué ces deux-là ? Avant de quitter l’Abitibi, Diane laisse une musique à Serge, il lui écrit J’te laisse un mot. Dans l’intervalle qui suit, s’installe l’appétit d’écrire, la machine à faire des chansons s’emballe. Les mots et les notes ricochent sur la grande flaque. Mélodie et poésie fusionnent au grand large. Entre les pauses vaillantes à Montréal autour de micros, d’amplis, d’instruments, de musiciens et de collaborateurs convaincus et convaincants, ils travaillent ensemble chacun sur leur rive. Moins d’un an après la rencontre, Rideaux Ouverts est achevé. Onze chansons y racontent une seule histoire d’amour mais dans tous ses états. Etat de grâce, état second, état de guerre, état de paix, en drôle d’état… toujours sur le fil tantôt solide souvent fragile, l’amour ne tombe jamais dans le vide, il se métamorphose. D’une plage à l’autre. Les chansons de l’album ont tout en commun sur le papier, à l’écoute elles n’ont rien ou presque de semblables. Homogène mais pas monotone, l’album est un état d’union entre les personnes, les histoires, les états de l’âme, du cœur, des lieux et des liens qui s’en suivent.

Diane, Serge Fortin, Dan Cinelli à Montréal pour les enregistrements de Rideaux Ouverts

Comme Elisabeth d’Autriche, Emile Nelligan, Howard Hughes, Louis Jouvet et Ava Gardner, Diane Fortin est née un 24 décembre. Elle est le troisième enfant d’un père québécois et d’une mère américaine d’origine française. 11 générations et 3 siècles la séparent de ses ancêtres français. « Au début des années 60, papa prit la décision de poursuivre et terminer ses études de chirurgie à Paris et en famille. Nous avons traversé l’atlantique à bord de l’Homéric, un paquebot suisse au pavillon panaméen qui liait la France au Canada à l’époque. Je suis née à Québec, j’ai vécu à Paris ma première rentrée scolaire mais Val d’Or, c’est le domaine de mon enfance, la maison où j’ai grandi, le cercle de mon père, mes origines…. » On ne peut pas dire jusqu’où iront ni pour qui sont faites les chansons de Rideaux Ouverts, mais on sait de qui elles sont et d’où elles viennent.

Août 2011