07 août 2010

I Art – Concert de Roquefère – Jazz sous les châtaigniers

Bordeaux Carcassonne en train… jamais vue ce modèle de wagon avant ! Et le reflet de cette jolie femme en haut à gauche…

Sur la petite route en direction de Roquefère.

La scène est installée au pied du château.

Ian Evans à la console de son.

Bruno Rousselet durant les répétitions.

Roquefère vue des loges.

Vue des loges en hauteur de l’intérieur du château.

Deux des dizaines de bénévoles qui participent à l’organisation du festival depuis dix ans. Très bonne ambiance. Chaleur, sourires, site enchanté, des gens charmants…

Laurent en plein solo durant le concert !!!

05 août 2010

La Dépêche du midi – Le 4 août 2010

Diane Tell sera vendredi soir à Roquefère dans un répertoire qu’on ne lui connaissait pas: le jazz de Boris Vian. /Photo DDM, G.R

Docteur Diane et Miss Tell

par Aurélien Culat

Le 06/08/2010

Docteur Boris et Mister Vian : le titre de son dernier album annonce l’apparente dualité de la Québécoise Diane Tell, et sa capacité à nous surprendre. On connaissait la Diane chantant « Si j’étais un homme » à l’Olympia en 1983, à seulement 24 ans, la Diane interprète de « La légende de Jimmy » de Michel Berger et Luc Plamondon. Et l’on retrouve aujourd’hui une Miss Tell jazzy se délectant des paroles épicées de Boris Vian. Un changement radical de registre ?

« J’ai commencé par le jazz, répond-t-elle. En France, vous avez accroché sur « Si j’étais un homme » mais c’était déjà mon troisième album. Et il y a toujours eu du jazz dans mes albums. Ça n’a pas surpris les Québécois ».

Pour ce projet, Diane Tell voulait un album qui « fera date » : la première reprise quasi intégrale des chansons de jazz de Boris Vian, adaptées de standards américains. « Ces textes sont très bien écrits, les mots swinguent. C’est difficile de trouver des textes qui sonnent avec la musique nord-américaine, et c’est difficile de faire simple quand on aime les mots. » Et Diane Tell aime les mots de Vian, son humour et sa mélancolie, qu’elle prend plaisir à chanter, de « Rue de la Flemme » à « J’en ai marre de l’amour ». « J’ai travaillé trois ans sur ce projet, et maintenant je pense rester un moment dans le jazz », confie-t-elle, en précisant que sa carrière est faite d’allers-retours entre Paris et Montréal et entre les genres musicaux. D’ailleurs, si elle était un homme en 2010, que serait-elle ? « Grand reporter ! J’aimerais bien parler des autres, après une vie à parler de moi ! J’adore écrire et je fais toujours de la photo ». Et il est vrai que son travail, visible sur internet sur dianetell.com, est convaincant. Décidément Miss Tell a plus d’une corde à son arc…

Jazz sous les châtaigniers, à Roquefère, le 6 août. Réservations 06 43 41 61 10.

voir l’article sur le site du journal ici