02 novembre 2012

Les concerts d’automne 2012 – Prochain concert le 20 octobre !

Voici la liste des concerts confirmés cet automne 2012. En octobre, je serai en solo en France et en novembre, sur scène au Canada.

 

Canada

En duo avec Serge Fortin !

vendredi 2 novembre 2012 – 20h30 – St-Hyacinthe Qué. – Centre des arts Juliette Lassonde

samedi 10 novembre 2012 – Richmond Canada – Centre d’art de Richmond

vendredi 16 novembre 2012 – St-Jérôme Qué. – Salle Antony-Lessard

mercredi 21 novembre 2012 – Drummondville Qué. – Salle Léo-Paul Therrien

samedi 24 novembre 2012 – Orléans Ont. – Salle Harold-Shenkman

En solo – France

Samedi 20 octobre / 20h30 – Saint-Soupplets France – au centre culturel

Samedi 6 octobre – Biscarrosse France – organisé par l’association CRABB

Autour du concert, nous présentons une exposition photo toute neuve !!!! Elle sera installée en milieu de semaine.

20 août 2012

Tous les concerts DT – été 2012 – Canada – Derniers concerts !!!

 

Un été sur les routes du Québec  ! La tournée DT !

Voilà ce qui attend notre petite entreprise en juillet / août ! Je chanterai en solo sur presque toutes les dates avec un seul invité spécial, Serge Fortin. Au festival de Québec et à l’Assomption, je serai accompagnée de musiciens hors pair !

« Seule en scène, toutes les chansons que je propose, ont cette forme originelle. Qu’elles soient d’hier ou d’aujourd’hui, par moi écrites ou choisies, je les chante comme aux premiers jours de leur destin croisant le mien. Je ne fais qu’ouvrir les rideaux de ma chambre intérieure pour laisser s’en échapper les murmures, les cris, les confidences, les résonances et les rires des chansons de ma vie. »

Lien du Roseq pour obtenir tous les détails : dates, salles, sites internet, c’est ici

 08/06/2012 – Francofolies de Montréal – Grande scène

12/07/2012 – Festival d’été de Québec (avec musiciens)      

14/07/2012 – Ste-Anne-des Monts

16/07/2012 – Paspébiac             

18/07/2012 – Petite-Vallée      

19/07/2012 – Gaspé      

20/07/2012 – Anse-à-Beaufils      

22/07/2012 – Îles-de-la-Madeleine      

23/07/2012 – Îles-de-la-Madeleine             

25/07/2012 – Bathurst – Nouveau Brunswick                   

31/07/2012 – L’Assomption   (avec musiciens)

1/08/2012 – L’Assomption option (avec musiciens)

2/08/2012 – Pont-Rouge      

3/08/2012 – Île d’Orléans      

4/08/2012 – Péribonka

6/08/2012 – Tadoussac

7/08/2012 – Baie-Comeau      

8/08/2012 – Port-Cartier      

10/08/2012 – Natashquan      

11/08/2012 – Sept-Îles

13/08/2012 – Matane      

14/08/2012 – St-Fabien      

15/08/2012 – Rivière-du-Loup      

16/08/2012 – Lévis      

17/08/2012 – Evènement extérieur La fierté Montréal

23/08/2012 – Carleton-sur-Mer

24/08/2012 – Amqui

25-26/08/2012 – St-Anne de La Pocatière (Participation)

Suivez la tournée sur nos pages facebook ici ou

27 juillet 2012

Acadie Nouvelle – Juillet 2012 Interview et Critique (Bathurst-N.B.)

Diane Tell continue de répandre sa musique à la grandeur de la planète. – Gracieuseté: P. Davisseau

ENTREVUE

Samedi 21 juillet 2012

Martin Roy

Diane Tell demeure humble après 35 ans de métier

Diane Tell est sereine. Après 35 ans de métier, elle continue de déposer ses mots et sa musique dans un univers aujourd’hui parsemé de défis: elle tourne moins à la radio et, comme tous ses autres collègues, elle fait face à la chute des ventes de disques.

Elle en est consciente, mais elle ne s’en fait pas, confie-t-elle en entrevue téléphonique, car le feu de la création l’anime toujours et elle réussit, malgré tout, à épancher sa soif de se dire à travers ses chansons et à glaner de nouveaux publics qui retrouvent une Diane Tell à la page tant dans sa création que dans les moyens de la diffuser.

Diane Tell a connu un succès monstre à la fin des années 1970 et dans les années 1980 et 1990 avec des titres comme Gilberto, Si j’étais un homme ou La légende de Jimmy. À travers les années, son public a changé, tout comme elle. Certains fans du début l’ont quittée pour embrasser de nouvelles idoles, certains autres lui réclament toujours ses tubes qui ont fait la pluie et le beau temps sur les palmarès.

Mais Diane Tell affirme avec aplomb ne garder aucune nostalgie de ces années où elle vivait une carrière rugissante en Amérique du Nord et en Europe. Pas plus qu’elle ne se lasse de refaire Si j’étais un homme ou La légende de Jimmy en spectacle. Au contraire, elle refuse de lutter contre le phénomène. Néanmoins, elle revendique encore sa place dans la stratosphère artistique des créateurs actuels en proposant des textes toujours empreints d’amour, de romantisme et de sensualité auxquels elle donne vie avec sa magnifique voix mi-velours, mi-cristal qui ne se déforme pas. Elle fait trotter ses chansons sur des notes pop-rock auxquelles se mêlent quelques riffs de folk et même de country, comme son plus récent album, Rideaux ouverts, son 14e titre en carrière, sorti en novembre 2011.

«Il y a deux façons de durer dans mon métier. La première, c’est de remixer (rechanter toujours) les mêmes chansons avec lesquelles on a connu un grand succès. Moi j’ai choisi l’autre façon, la plus difficile, celle de continuer d’écrire, de créer. Je dirais que j’ai plutôt une forme d’allergie à recycler les choses. Et quand créer répond à un besoin vital, il ne faut pas s’en priver», exprime Diane Tell avec une voix doucereuse.

L’auteure-compositriceinterprète québécoise, qui demeure depuis de nombreuses années en France, est en tournée en solo ces jours-ci avec le Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ). Elle s’arrêtera d’ailleurs mercredi, à 20 h, à l’Espace culturel La Bibitte de Bathurst, pour un spectacle dans lequel elle offre un florilège de ses classiques mêlés à ses plus récentes chansons.

«J’avais fait une tournée en 2005 (dans la foulée de la sortie de son disque Popeline), mais je n’allais pas dans les régions lointaines. Présentement, je fais de très belles petites salles qui me permettent de rencontrer un nouveau public. Les gens viennent et découvrent tout mon répertoire, version guitare-voix. Une fois qu’ils ont entendu les titres les plus connus, les gens découvrent mon nouveau travail. C’est très bien comme ça», affirme Diane Tell en toute simplicité.

En plus de persister dans la création, Diane Tell prend de plus en plus plaisir à manipuler la technologie. Elle nourrit de manière assidue son site Internet (dianetell.com) et se passionne pour la photographie depuis plusieurs années. Elle commence également à manipuler la vidéo afin de mettre ses chansons en images. Elle possède d’ailleurs son propre canal sur YouTube.

«Aujourd’hui, les gens n’écoutent plus la musique; ils la regardent. D’ici la fin de l’année, tout mon album Rideaux ouverts devrait être mis en images. J’espère qu’au moins une ou deux chansons vont passer à l’as grâce à ça. Bien sûr, on ne peut pas forcer le monde à s’intéresser à ce que l’on fait, mais je sens quand même un intérêt depuis que j’utilise la technologie. La communication par le biais d’Internet permet d’être accessible à un plus grand nombre et c’est très pratique à cet égard», souligne Diane Tell.

Du reste, Diane Tell s’occupe de sa boîte de production et globetrotte, comme elle a l’habitude de faire depuis longtemps. Elle fait régulièrement des sauts de Biarritz, où elle a élu domicile, à Montréal et se permet au moins un grand voyage par année. Elle a entre autres visité la Birmanie, le Chili, l’Argentine, l’Île de Pâques et l’Inde et participé à quelques missions humanitaires en Afrique au cours des dernières années. Elle est également une pilote d’avion monomoteur aguerrie.

«Les voyages m’ont beaucoup inspirée pour la photo. Par contre, mes chansons ne sont pas tellement “cartes postales“; elles sont plus introspectives. L’écriture pour moi, ça se passe vraiment à la maison, quand il pleut ou quand je m’ennuie», relate Diane Tell, qui mijote actuellement un album guitare-voix qu’elle devrait sortir au cours de l’année 2013.

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Acadienouvelle

jeudi 26 juillet 2012 / Martin Roy

Douce Diane

BATHURST – L’auteure-compositrice-interprète québécoise Diane Tell était en spectacle mercredi soir, à l’Espace culturel La Bibitte de Bathurst. Elle pousse la chansonnette en toute candeur, se racontant sans pudeur entre les chansons, blaguant avec certains spectateurs – intimité de la salle oblige, probablement. Elle est douce, Diane Tell. Douce comme de la soie que l’on porte rarement sur soi, de grand prix et pourtant vibrant de chaleur. Ses plus grands hits, on les connaît à peu près tous: Giberto, Souvent, longtemps, énormément, Si j’étais un homme, La légende de Jimmy. Elle ne cherche pas à les garder pour la fin, comme pour nous obliger à entendre ses nouvelles chansons moins connues, mais tout aussi savoureuses. Elle les assume au même pied d’égalité que toutes les autres, les revisitant en une rythmique plus jazzée, s’accompagnant à la guitare, souriant, s’intériorisant et sollicitant notre regard pour que l’on goûte à la même extase qu’elle. Ça hoche de la tête dans le public; Si j’étais un homme touche au coeur autant que L’astre qui me veille, ou Qui, qu’elle reprend magnifiquement d’Aznavour. De petites bouchées tendres pleines d’essence. De quoi être conquis et repartir avec en tête la chansonnette d’un heureux été. – MR – Acadie Nouvelle: Martin Roy

29 mars 2012

AAH ! LES DEFERLANTES – Critique du concert à Portes-Lès-Valence

Jeudi 29 mars 2012
Par Albert Weber – I Photos – D.Tell

AAH ! LES DEFERLANTES ! : Diane Tell et Yves Lambert, efficaces locomotives au Train-Théâtre

Première soirée toute en contraste pour la 3ème édition de AAH ! Les Déferlantes !, festival de chansons francophones organisé par le Train-Théâtre à Portes-Lès-Valence. Un contraste d’autant plus saisissant que les univers musicaux et les références artistiques de Diane Tell et Yves Lambert sont vraiment très différentes. Avec cependant une évidence affichée tout au long de cette soirée offerte à un public enthousiaste dans la salle dirigée par Luc Sotiras : la fierté d’être québécois.

« Non, il n’y a pas que le sirop d’érable et l’accent au Québec »

Cette fierté, Diane Tell la cultive avec une douceur qui n’a rien de mièvre, et une détermination qui n’a rien d’agressif.

Avec d’emblée une affirmation lancée avec le sourire et avec conviction par la chanteuse établie en France depuis plusieurs années déjà, mais sans pour autant couper avec sa terre natale : « Non, il n’y a pas que le sirop d’érable et l’accent au Québec »..

Et d’ajouter un peu plus tard dans la soirée qu’elle avait l’impression que le Québec et la France se rapprochaient de plus en plus, notamment grâce à internet qui permet de demeurer en contact avec des interlocuteurs d l’autre côté de l’Atlantique pratiquement à tout moment, à l’exception – comme elle l’a lancé en substance à l’auditoire , « d’une période plus calme vers 5 heures du matin, quand on se couche au Québec et qu’on n’est pas encore debout en France ».

Tendre et lucide Diane Tell, entre refrains d’hier et nouvelles chansons

Non, pas question pour Diane Tell d’oublier ses racines. En témoigne son nouvel album, « Rideaux Ouverts », en l’occurrence le premier opus 100% écrit, composé et réalisé au Québec depuis qu’elle vit en Europe ! Cette réalisation menée à bien avec Serge Fortin recèle de p’tits trésors dont certains ont été livrés au public du Train-Théâtre, tels « Il m’chatouille les papilles ».

Cliquez sur le lien suivant pour écouter la chanson, c’est vraiment le post rêvé pour vous faire découvrir mon humble incursion sur la plage country de la planète Québec, la P.Q. du western. Toute mon enfance j’ai entendu cette musique, c’est mon petit rot tarif de bébé abitibien, j’assume !

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

De Françoise Hardy à Duke Ellington en passant par Boris Vian

Alternant avec aisance entre chansons récentes et antiquités – selon sa propre expression – l’artiste a ainsi proposé un tour d’horizon des plus éclectiques, avec notamment un retour à ses débuts d’auteur-compositeur-interprète avec « Oh Gilberto », une de ses plus anciennes chansons.

« Les chansons, ce sont comme des enfants qu’on présente aux autres. Et ce n’est pas facile de présenter des nouvelles chansons » : l’artiste sait s’y prendre pour inciter le public à se laisser séduire par ses nouveaux refrains.

Seule sur scène avec ses deux guitares, vêtue d’une « robe dorée », Diane Tell s’offre aussi une escapade dans l’univers de Françoise Hardy dont elle reprend «La maison où j’ai grandi » avant d’inviter l’assistance à explorer d’autres voies musicales, du côté du country-western, et même du rap …

Mention spéciale pour les chansons aux textes signés Boris Vian sur des musiques surgies du jazz, tel « je suis mordue et ça fait mal » sur une musique de Duke Ellington et des paroles de l’auteur de « J’irai cracher sur vos tombes ». Sans oublier « Ma chansonnette » autre chanson de Vian enregistrée par Henri Salvador, mais inconnue du grand public. Salvador qui aurait pu enregistrer « Rue d’la flemme », autre chanson inédite de Vian reprise par Diane Tell au Train-Théâtre.

Dédiant à son père disparu « L’astre qui veille », Diane Tell a par ailleurs fait plaisir au public en reprenant ses chansons les plus connues, dont « Si j’étais un homme » et « la ballade de Jimmy » extrait d’une comédie musicale consacrée à James Dean.

En près d’une heure et demie de concert, tantôt debout, tantôt assise sur un tabouret, Diane Tell a donné libre cours à un répertoire ni gris ni rose ; juste les choses de la vie comme on les ressent, comme on les vit comme ces fameux « happy fews » aux accents de blues pour rappeler que tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes, entre problème de santé et d’argent par exemple…en somme une artiste bien moins lisse que ne l’imagine le grand public, celui qui n’a jamais entendu ses chansons toutes en nuances distillées dans les 13 albums enregistrés depuis 1977.

En piste pour près de deux heures face au public conquis

Infatigable Yves Lambert, redoutable multi-instrumentiste

Changement d’ambiance après l’entracte avec Yves Lambert et ses deux compères : Olivier Rondeau (guitare électrique et acoustique, voix) et Robin Boulliane (violon, bouzouki, mandoline et voix).

En piste pour près de deux heures de voyage dans un monde musical enraciné dans la tradition québécoise. Celles des chansons à répondre, des instrumentaux offerts par les trois artistes qui ne ménagent ni leur peine ni leur plaisir à jouer.

Et l’on sent entre ces trois Québécois une sacrée joie de vivre et de se produire sur scène. D’autant plus qu’à l’invitation d’Yves Lambert, le public se lèvera plus d’une fois pour taper dans les mains, voire chanté.
Infatigable Lambert qui alterne entre ses accordéons, ses maracas, sa « musique à bouche » pour ne citer que quelques-uns des divers instruments dont le jovial barbu se sert à tour de rôle.

Le fait d’expliquer en quelques mots nombre de ses chansons, de les situer dans leur contexte permet sans aucun doute au public de les apprécier avec davantage d’entrain. Un exemple parmi d’autres avec « Le père Tanasse », chanson de Jean-Paul Fillion dont il chante aussi un extrait de «La parenté », un des titres les plus connus de l’artiste québécois disparu.

« Vive le Québec libre »

Evidemment, impossible pour Lambert de ne pas glisser – en quelques mots mais avec suffisamment de voix et de conviction pour que le message passe – quelques allusions à des thèmes qui lui sont chers.

Pas question pour lui de jouer au moralisateur ou au provocateur, mais simplement de dire haut et fort quelques vérités lui tenant à cœur ; de là à entendre résonner un vigoureux « Vive le Québec libre » dans la salle du Train Théâtre, il n’y a qu’un pas franchi allègrement …

« Ca va ben chez nous » affirme aussi, un peu plus tard, Lambert en évoquant avec humour la situation politique au Canada, demandant au public s’il a entendu parler de Harper, avant de lancer un peu plus tard quelques passerelles verbales du côté du respect de l’environnement et de l’importance de la culture dans un monde soumis à l’économie …

Reste au final le souvenir d’un superbe « concert lambertien » avec une bonne dose d’humour … d’où entre autres, sa version d’un refrain brésilien des plus connus, après avoir affirmé qu’il allait peut-être se lancer dans la variété qui aura sans doute plus de succès que le répertoire traditionnel et folklorique. « 

L’urgence de s’amuser et d’en profiter » dont il parle au détout d’une chanson lui colle d’autant plus à la peau qu’elle n’est pas feinte. Sur scène, secondée par deux musiciens des plus talentueux, Lambert s’amuse à parler, à chanter, à jouer de la musique avec une bonne huleur comunicative.

Citoyen québécois fier de son pays, Lambert sait aussi jouer – avec tendresse et efficacité – la carte d’une poésie engagée, en reprenant les mots de Gaston Miron, incontournable auteur québécois avec lequel il achève son spectacle, sous les applaudissements très nourris de l’assistance debout. Des applaudissements qui fusent après un dernier « clin d’oeil lambertien » au Québec d’aujourd’hui … et de demain. Il explique en effet que dans la langue française deux négations valent une affirmation : alors pourquoi pas une réponse positive au prochain référendum sur la souveraineté ?

Incorrigible Lambert : on ne le changera jamais. Et c’est tant mieux car son talent au service d’un répertoire traditionnel va de pair avec un franc-parler qui dérange sans doute plus d’une personne. Mais ce n’est pas demain que cet artiste se contentera de jouer avec passion de sa « musique à bouche » sans s’exprimer. Son spectacle offert tambour battant au Train-Théâtre en témoigne avec une réjouissante efficacité.

A lire aussi sur ce site le long entretien accordé par Yves Lambert en mars 2010 : un tour d’horizon sans langue de bois entre réalités artistiques, culturelles et politiques; A découvrir pour mieux comprendre la vie et l’oeuvre de cet artiste unique à bien des égards au Québec.

Pour en savoir plus sur le festival et Le Train-Théâtre : cliquez ici

Lire dans le contexte

Dans les coulisses du Théâtre, il y avait sur les murs des affiches, celles d’artistes venus, applaudis, fêtés, passés.

Passer sur scène, passer la rampe, passer sur les antennes des spectateurs.

 

14 mars 2012

Je sais bien qu’un jour – Diane Tell

Extrait de l’album Rideaux Ouverts de Diane Tell – Réalisation : Alain Dessureault – Paroles : Serge Fortin – Musique : Benoit Sarrasin – Tourné à la Visitation-de-Yamaska – Equipe de tournage : Alexandre Letendre (caméra), assisté de François Marcouiller (foyer) et Michel Théberge (éclairage). PRODUCTION : TUTA MUSIC INC.

14 mars 2012

Tous les concerts solo – France/Canada – 2012 / 2011 / 2010

L’affiche et la photo sont de Pascal Béjean ! Un énorme Merci-Bravo ! J’espère la voir imprimer en grand et dans la rue !

Nous y sommes presque ! 2011 ! L’année du retour à la chanson et à la musique made in Montréal ! Durant toute cette année, je chanterai « souvent » je l’espère en solo, en France et pourquoi pas au Québec où j’y viendrai « longtemps » pour l’enregistrement d’un nouvel album. J’ai « énormément » hâte !

CONCERT SOLO

On me demande très souvent comment j’écris mes chansons. « Les paroles avant la musique ou l’inverse ? » Il n’y a pas de règles, il n’y a que des exceptions… Chaque chanson a son histoire mais dans mon cas, toutes ou presque naissent dans la solitude de l’auteur compositeur une guitare dans les bras. Et là, toutes valves du coeur ouvertes, dans une suite d’aller‐retour entre rimes, rythmes, souvenirs, rêves, mélodies et harmonies, elles remontent des profondeurs de l’âme jusqu’au vide de la pièce qui en fera l’écho premier. Seule en scène, toutes les chansons que je propose, ont cette forme originelle. Qu’elles soient d’hier ou d’aujourd’hui, par moi écrites ou choisies, je les chante comme aux premiers jours de leur destin croisant le mien. Je ne fais qu’ouvrir les rideaux de ma chambre intérieure pour laisser s’en échapper les murmures, les cris, les confidences, les résonances et les rires des chansons de ma vie.

2012

Pérouges – Festival Printemps de Pérouges – Ferme de Rapan – Jeudi 31 mai – 21h00

les concerts que vous avez peut-être raté !

Porte les Valence – Festival Ahh ! Les déferlantes – Le Train Théâtre – Mardi 20 mars – 20h30

2011

Seignosse (40) Les Bourdaines samedi 10 décembre

voir aussi infoconcert.com pour réserver ou en savoir plus sur les lieux des concerts

Moissac (82) Centre culturel vendredi 9 décembre + d’info là + ici et de  détails ici

Pornic (44) Espace Val St-Martin samedi 26 novembre

Lespinasse (31) Espace canal des 2 mers vendredi 25 novembre + détails ici

Val d’Or – centre culturel – concert privé et lancement de l’album les 3 et 4 novembre 2011

Festival de jazz de Québec (Canada) avec Benoit Sarrasin à la direction musicale (et le band) – jeudi 27 octobre + détails ici

Ostwald (67) Le point d’eau samedi 22 octobre + d’info là+ de détails ici

Mamers – Saint Cosme en Vairais (72) salle de la Communauté de Commune vendredi 21 octobre + d’infos là + détails ici

Avoine (37) Espace culturel mardi 18 octobre

Toronto Canada - Festival francophonie en fête – Studio Glen Gould (édifice Radio-Canada)le 13 octobre 2011 – en duo avec Benoît Sarrasin – Invité spécial Serge FortinUn article par làBillets ici + détails ici

Courbevoie (92) Salle Camille saint Saens vendredi 23 septembre + détails ici

Vierzon (18) Les Estivales du canal samedi 27 août

St Quay Portrieux (22) Place aux artistes esplanade du Casino lundi 22 août + détails ici

Val d’Or – Le bar L’Attrait – Canada les jeudi 11 et vendredi 12 aôut + détails ici

Torreilles (66) Plein air mercredi 3 août

Châteauneuf du Rhône (26) Off’s du Sesame Festival mercredi 13 juillet

Montéleger (26) Les nuits de l’Orangerie samedi 9 juillet

Gournay en Bray vendredi 11 mars à 20h30

 

Les Festimusiques de Pralognan la Vanoise mardi 1 février à 20h30

-Vu sur actumontagne.com Le Québec en VO à Pralognan

-Vu sur le site des festimusiques cette page

-Le 1 er février sur France Bleu Pays de Savoie interview avec Karine Roye dans l’émission « L’heure de la sortie » entre 17 et 19 heures.

2010

Festival Québécois d’Île de France – Longjumeau France – dimanche 14 novembre à 15h30

Théâtre de Bayonne (au profit de la Croix-rouge) France – vendredi 12 novembre à 19h30

Bistro Bar L’entracte Val d’Or Québec - dimanche 15 août à 21h00

Festival saveurs culturelles du monde  Mondorf-les-Bains Luxembourg - samedi 15 mai à 21h00

Scène Prévert Joinville-le-Pont France - samedi 27 mars à 20h00

30 octobre 2011

Info Culture – Festival de Québec – 28 octobre 2011

28 OCTOBRE 2011

par Serge Lefrançois

DIANE TELL SUR UN AIR DE JAZZ AU CABARET DU CAPITOLE

Née à Québec, Diane Tell est entrée au Conservatoire de musique à l’âge de 6 ans pour étudier le violon.
En 1977, elle enregistre un premier album. Elle connaît le succès en 1981, comme première artiste féminine québécoise en tant qu’auteur, compositeur et interprète. Elle s’installe en France en 1983 et vit maintenant à Biarritz. Depuis, elle revient à l’occasion pour un spectacle, dont pour le Festival d’été de Québec.

On ne peut oublier ses grands succès : ¨Si j’étais un homme¨ et ¨La légende de Jimmy¨. Françoise Hardy a collaboré à l’une de ses chansons. Au milieu des années 90, elle enregistre à Londres un album, français et anglais, en compagnie de musiciens des Pretenders et de Wings, le groupe de Paul McCartney. Elle reprend ensuite des chansons de Boris Vian. Elle s’intéresse aussi à la photo.

Elle sort un nouvel album le 15 novembre prochain d’inspiration jazz, Rideaux ouverts, en collaboration avec Serge Fortin et réalisé au Québec. Dans le cadre du festival de jazz de Québec, elle performe au cabaret du Capitole ce 27 octobre, avec son spectacle, un air de jazz. Sobrement vêtue, la petite dame à la grande voix, mélodieuse et juste, s’entoure de 4 musiciens (piano, guitare, contre basse et batterie), Serge Fortin l’accompagne pour quelques pièces.

Un décor sobre et le spectacle a duré plus de deux heures. Elle interprète ses grands succès, des airs de son nouvel album et de celui sur Boris Vian, Dr Boris et Mister Vian. Elle offre aussi une pièce de Charles Aznavour et une de Françoise Hardy. Au rappel, elle revient avec 3 pièces et termine par une chanson de son nouvel album, suivant ¨Si j’étais un homme¨.

Le groupe jazz Parc x trio fait la première partie, trois jeunes musiciens de Montréal, qui interprètent trois pièces de leur premier album.

Une très belle soirée, dans une salle à pleine capacité (550 personnes), où le public a paru conquis et a manifesté une ovation bien méritée.

Benoît Sarrasin : piano
Lg Breton : guitares
Fred Beauséjour : basse et contre-basse
Louis Gagné : batterie
Serge Fortin : choeurs, voix et guitare
Diane Tell : guitares acoustiques et voix

http://www.lecapitole.com

crédit photos: Lise Breton

Galerie photos : http://espace.canoe.ca/breton2010/album/view/857032/3

20 octobre 2011

Voir (Québec Canada) le 20 octobre 2011

20 octobre 2011

par Antoine Léveillée

Diane Tell Tout sauf snob


Photo : Benoît Charlot

Grâce à Boris Vian, Diane Tell renoue avec le Québec. Après ce périple jazz français inspiré, elle sortira un album tout québécois au mois de novembre. Mais juste avant, un petit dernier pour Boris.

Le projet Boris Vian, avec l’album Docteur Boris & Mister Vian, semble avoir de nouveau ouvert les portes du Québec à Diane Tell. Cela faisait longtemps qu’on ne l’avait pas revue aussi souvent ici depuis qu’elle habite sur la côte basque et fait carrière en France. Accueillie à bras ouverts avec cette production très réussie, la voici maintenant qui remet ça avec un nouvel album de chansons originales intitulé Rideaux ouverts.

« Tout ça s’est fait très naturellement depuis que j’ai rencontré Serge Fortin, avec qui je travaille au Québec, relate-t-elle. J’avais de la musique et, à temps perdu, il a travaillé sur l’écriture de quelques chansons sur la musique. Au départ, je me disais qu’il y aurait plusieurs auteurs et plein d’invités spéciaux sur le disque. Mais c’est allé plus rapidement que prévu. Avec Serge, c’était comme une partie de tennis; les chansons se sont additionnées au fur et à mesure que je lui envoyais mes maquettes. En moins de deux mois, nous avions plus de huit chansons! Par la suite, il a pris les choses en main, il m’a présenté des musiciens, et l’album est devenu un projet concret. » De surcroît, un album presque tout fait au Québec. Chose rare dans le cas de Diane Tell, qui n’avait pas enregistré ici depuis 1982 pour l’album Chimères… « Ça fait longtemps! En plus, c’est un album que j’avais enregistré dans la ville de Québec! »

« Lorsque j’ai commencé ma tournée pour le projet Vian ici, j’ai quand même fait mes devoirs. Je suis entrée dans une petite boutique de disques et j’ai acheté 25 albums québécois. Je rencontrais plein de nouveaux artistes dans le cadre des festivals, c’était normal que je me replonge dans ce qui se fait de bon et que je me mette à jour! C’était clair pour moi, il y a un an, que mon prochain album allait se réaliser ici. Après une absence de cinq ans, le projet Vian me donnait l’occasion de montrer ce que je faisais en dehors de la France et je crois que l’album a été apprécié aussi. »

Pour la musicienne, ce projet à caractère jazz était tout ce qu’il y a de plus naturel. Elle-même avoue que jeune, elle n’était pas attirée par les ballades acoustiques françaises et consommait plutôt du jazz et du rock fusion que du Maxime Le Forestier. Avec Docteur Boris & Mister Vian, elle faisait d’une pierre deux coups, c’est-à-dire chanter en français des standards américains adaptés par Boris Vian lui-même. « Ça n’avait jamais été fait. Ces chansons sont en quelque sorte des inédits. Et certaines sont très loin des versions anglaises originales. Par exemple, la chanson Moi sans toi, adaptée de Dead I Do, qui est devenue de la grande poésie. Mais Boris Vian était un grand amateur de jazz, on voit qu’il respectait ce répertoire et le comprenait. Il savait mettre des mots sur des mélodies qui swinguent sans les abîmer. »

Avant de plonger sous peu dans la promotion de son nouvel album « québécois », qui devrait sortir le 15 novembre, Diane Tell revient à Boris Vian à l’occasion du Festival de jazz. Un clin d’oeil musical qui sera ponctué de quelques nouvelles chansons, il va sans dire.

www.jazzaquebec.ca

16 octobre 2011

Le Soleil – Québec – Le 15 octobre 2011

Diane Tell: retour aux racines

Geneviève Bouchard
Le Soleil

(Québec) Une chose est certaine : en musique, Diane Tell n’aime pas parler pour rien. Et elle n’aime pas se répéter non plus. Si c’est le jazz qui l’amène en spectacle à Québec à la fin du mois, elle emmènera un peu de folk dans ses valises, signe d’un virage qu’elle proposera le mois prochain avec un nouvel album 100 % québécois, Rideaux ouverts.

Invitée par le Festival de jazz de Québec, la plus québécoise des Européennes (ou est-ce le contraire?) montera sur la scène du Cabaret du Capitole le 27 octobre avec cinq musiciens. Les airs jazz de son dernier album, Docteur Boris & Mister Vian, seront bien à l’honneur, mais la chanteuse en profitera également pour faire un survol de sa carrière et pour ouvrir la fenêtre – et les rideaux! – sur la suite des choses. Un spectacle exclusif au public de Québec, tient-elle à préciser.

«On va faire du Boris Vian, on va faire des grands hits, on va faire de nouvelles chansons, résume-t-elle. On va aussi faire des pièces que je fais moins souvent en spectacle, comme La falaise, par exemple. Ce sont des demandes des musiciens. Ils me disent : « Faut que tu fasses ça, j’ai tellement envie de le jouer. »»

C’est le cas d’un classique qui a particulièrement ravi le batteur Louis Gagné… «L’autre jour, il m’a dit : « Je suis tellement content de faire Si j’étais un homme avec l’originale. J’ai dû la jouer 500 fois avec d’autres chanteuses! » raconte Diane Tell. C’est vraiment agréable pour moi parce qu’en répétition, les musiciens sont excités.»

«On enregistre!»

Diane Tell assure qu’elle n’a pas de plan de carrière et qu’elle n’enregistre pas d’album si elle n’a rien de pertinent à dire. «Il y a tellement de choses qui sortent. Tellement de disques, de livres, de films, observe-t-elle. Les métiers de la culture sont très perturbés par le numérique, l’informatique, Internet. Les gens ont une nouvelle façon de consommer la culture. Plus il y a de choses qui se créent, plus on a l’impression que ça va mal. Ça devient un monde fragile. On n’a pas envie de rajouter à ça des choses inutiles.»

Les deux dernières années lui ont donné le goût de prendre la parole. La première occasion s’est présentée lorsqu’elle a découvert un trésor : une collection de chansons inédites de Boris Vian. «Je n’aurais pas fait un album de jazz si je n’avais pas trouvé ce répertoire-là, caché dans un tiroir, note-t-elle. Des textes et des musiques magnifiques écrites par un auteur extraordinaire et jamais enregistrées… Mon dieu! On enregistre!»

Vers la fin de la tournée de Docteur Boris & Mister Vian, Diane Tell est revenue dans son coin de pays pour participer à un concert célébrant le 75e anniversaire de Val-d’Or, la ville qui l’a vue grandir et où elle n’était pas retournée depuis plusieurs années. «Je suis née à Québec, mais la maison de mon enfance, c’est là-bas, explique-t-elle. Toutes mes racines ont pris là-bas. À Québec, je vivais dans un petit pot. On est partis quand j’avais trois ans.»

Dans ce retour émotif, la musicienne a trouvé l’inspiration pour son prochain projet : «J’ai lancé en l’air l’idée de faire un album au Québec, pour la première fois depuis que j’habite en Europe. Pas juste en studio au Québec, mais écrit et composé au Québec, avec des gens d’ici.»

La rencontre de Serge Fortin a précipité les choses. Une collaboration sur une chanson a fait boule de neige, une fois Diane Tell rentrée en Europe. Les courriels se sont multipliés, tout comme les échanges de musiques et de textes. «On a joué au tennis comme ça, au-dessus de l’océan, rigole la chanteuse. On était tellement inspirés! Ç’a été tellement rapide! On a commencé à écrire en septembre et au début novembre, j’étais ici pour les maquettes. Ça n’a pas de bon sens, on en faisait une par semaine!»

Le pianiste Benoit Sarrazin et l’auteur Alain Dessureault ont aussi contribué à ce qui allait devenir Rideaux ouverts, un album concept qui explore diverses phases d’une histoire d’amour sur des airs teintés de folk et même de country.

«J’ai toujours eu une petite couleur jazz dans mes albums, même dans les albums plus pop que j’ai faits en Europe, analyse la chanteuse. Il y a toujours eu des harmonies, dans une chanson ou une autre, qui étaient un peu plus jazz. Je suis contente d’avoir fait un album plus folk, plus nord-américain. On sent la couleur.»

Rideaux ouverts arrivera officiellement sur les tablettes le 15 novembre, mais les spectateurs réunis au Cabaret du Capitole le 27 octobre pourront se procurer un exemplaire : une série limitée de 1000 albums numérotés et signés ont été produits en vue du Festival de jazz, d’un concert à Toronto et d’un lancement à Val-d’Or le 3 novembre. Quant aux Français, ils devront attendre au début 2012 pour mettre la main dessus. «Je voulais absolument qu’il sorte au Québec avant!» se réjouit Diane Tell.

Vous voulez y aller?

QUI : Diane Tell

QUAND : le 27 octobre à 20h

: Cabaret du Capitole

BILLETS : 39 $

TÉL. : 418 694-4444

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