12 mars 2013

DIANE TELL – UNE/BIO 2013

Diane Tell – Une/Bio

Des débuts

diane au conservatoire

au conservatoire de Val d’Or, Québec

Si vous avez eu l’occasion d’assister à l’un de ses tout derniers spectacles en solo au Québec ou en France, vous connaissez l’histoire de ses débuts de musicienne. Tout sourire, entre deux chansons, Diane Tell raconte au public attentif les heureuses circonstances qui ont mené la petite Québécoise d’Abitibi sur le chemin de ses premiers succès d’artiste auteur-compositeur-interprète.

Diane Tell « Un ami de mon père, Edgard Davignon, désirait fonder un conservatoire de musique à Val d’Or où nous habitions. Dans mon souvenir, il lui fallait un minimum de 26 élèves pour réaliser son rêve. Mes frères et moi avons été élus d’office « élèves fondateurs » de cette toute petite école de musique installée au sous-sol du poste de police ! J’y ai étudié le violon quelques temps mais n’aimais pas ça… En revanche, j’adorais mon professeur Luis Rebello qui décela chez moi un don pour la musique et m’encouragea à changer d’instrument et à poursuivre mes études musicales. Ma première guitare entre les mains, je me suis mise à écrire et à composer des chansons. À 17 ans, j’avais déjà créé une cinquantaine de pièces originales avant d’entamer l’enregistrement de mon tout premier album. »

Le Kamouraska 1978Au Québec, le jazz a maintenant une voix : celle de Diane Tell ! Ce petit bout de femme aux superbes yeux verts est une disciplinée qui croit à l’effort soutenu. Elle écrit les paroles et la musique de ses chansons depuis l’âge de douze ans. Le sérieux avec lequel Diane entreprend sa carrière nous permet de bénéficier d’une musique et d’arrangements aptes à soulever l’attention du grand public par leur qualité…

80’s – Entre nous, En flèche, Chimères, On a besoin d’amour, Faire à nouveau connaissance, Dégriff’moi.

diane tell 1985

1985 photo : Bettina Rheims

Le Devoir – 1981 – Nathalie Petrowski Nommée découverte de l’année mais aussi auteur-compositeur de l’année au Gala de l’ADISQ l’automne dernier (pour l’album Entre nous), Tell devint ce jour-là l’enfant chérie de l’industrie. Ses prix et plus particulièrement son titre de meilleur auteur-compositeur de l’année souleva néanmoins un certain scepticisme dans le milieu, non pas celui des producteurs mais celui des musiciens et des artistes qui ont mal digéré qu’une jeune débutante vole la vedette et les honneurs à des institutions comme Gilles Vigneault et Jean-Pierre Ferland.

Pis encore, Diane Tell remporta à nouveau l’année suivante ce même prix « d’auteur-compositeur » de l’année et ceux de meilleur album, meilleure chanson et meilleure interprète féminine pour « En Flèche » où figure la chanson « Si j’étais un homme »!

Un tel succès ne peut être accompagné que d’éloges. Après la sortie de son quatrième album « Chimères » et les incontournables et très nombreux concerts qui suivirent, Diane Tell partit s’installer en France, pour une année sabbatique, où elle vit encore aujourd’hui.

Les albums, les concerts à l’Olympia de Paris et les collaborations se succèdent. Diane compose sur les textes d’auteurs choisis comme Françoise Hardy, Boris Bergman, Maryse Wolinski et Maryline Desbiolles

90’s – La légende de Jimmy, Marilyn Montreuil, Désir Plaisir Soupir.

diane tell et jerome savary

1992 Avec Jérôme Savary – photo : Diane Tell

La décennie démarre fort en France pour Diane avec « deux coups de théâtre » ! Elle décroche les rôles principaux dans deux nouvelles comédies musicales mises en scène par Jérôme Savary : « La légende de Jimmy » (Berger/Plamondon) et « Marilyn Montreuil » (Savary/Tell) dont elle signe la musique. Plus de 300 représentations sont données au théâtre Mogador pour Jimmy, à Chaillot et en tournée pour Marilyn. De quoi satisfaire une envie de s’exprimer à travers des spectacles portés par des troupes d’acteurs, de musiciens et de chanteurs exceptionnelles.

Le Monde – 1990 – Danièle HeymannRock requiem pour JimmyJérôme Savary met en scène « La Légende de Jimmy », de Michel Berger et Luc Plamondon, une évocation de James Dean, funèbre et belle. Le spectacle a une force qui finit par emporter une adhésion, une émotion un peu lentes à s’installer. Les interprètes sont très bien. Diane Tell, (la fan), ronde et rose, tient la note avec une santé d’airain, et l’Américaine Nanette Workman, un peu raide, un peu méchante fée, un iris noir, est ravissante. Le plus étonnant : Tom Novembre en clergy-man-récitant. Glabre, inquiétant, racé, il impose sa présence, son timbre de catacombes… Des lyrics efficaces, sensibles, une musique confortable où pour l’instant rien ne dépasse. Pas de tube à l’horizon. Sans doute faut-il attendre que le disque soit enregistré, que les radios le « matraquent »… Ce qui déjà éclate, c’est la qualité des éclairages de Jacques Rouveyrollis, la densité nostalgique des toiles hyperréalistes de Guy Peellaert, l’extraordinaire énergie funèbre de la mise en scène de Jérôme Savary.

Diane Tell a Chaillot

1992 Diane Tell à Chaillot dans Marilyn Montreuil – Costume : Mine Barral Vergez – photo : Pascal Béjean

Le Canard enchaîné – 1991 – Bernard Thomas – Marilyn MontreuilRavissante idée que de raconter les mésaventures d’une Marilyn des faubourgs, l’une de ces mômes à la guitare qui rêvent d’Hollywood et de coucher avec le Président, dans l’arrière-salle d’un bistro, aux puces de Montreuil, parce qu’elles ont une jolie frimousse et un charmant filet de voix. Diane Tell est, en effet, ravissante, sa blondeur prend la lumière et son sourire pétille. Le portrait qu’en trace l’auteur-metteur en scène, patron des lieux (Chaillot), est d’ailleurs aussi alléchant que véridique : « C’est vrai qu’elle ressemble à Marilyn, mais à une Marilyn raccourcie, comme si elle avait été compressée par César… »

Après trois ans de travail intense au sein de ces grands spectacles/hommages aux mythiques James Dean et Marilyn Monroe, Diane Tell retourne chez elle au pays basque et surtout revient à l’écriture et à la composition pour « Désir Plaisir Soupir ». Cet album sera enregistré à Londres où elle fera la connaissance d’un musicien exceptionnel, Robbie McIntosh (ex membre du groupe The Pretenders et guitariste de Paul McCartney) avec lequel elle se liera d’amitié et travaillera sur plusieurs projets pour la scène et en studio.

Diane Tell Biarritz 1995

1995 photo : David Scheinmann

Le Devoir – 1996 – Sylvain Cormier – Faire à nouveau connaissance avec Diane Tell - Quand je dis et redis autour de moi qu’il faut absolument écouter « Désir Plaisir Soupir », que ce disque est l’un des plus forts de l’année, qu’il propose un rarissime et ravissant mélange de sensibilité toute latine et de brillante musique pop à la britannique, on fait la moue. Diane Tell ? La (maudite) Française ? Si je voulais vous encourager, je vous dirais qu’elle a renoué sur cet album avec la guitare. Chez nous, c’est entendu, on l’a aimée qu’avec une six-cordes entre les mains, comme au temps de « Gilberto » et « Si j’étais un homme ». Mais bon, au fond, je m’en fous. Frappez-la d’ostracisme si vous voulez. Mais si vous osez écouter l’album, je vous défie de ne pas succomber à ces mélodies, à ces arrangements, à cet exquis quatuor de cordes, à cette voix impossiblement douce à travers laquelle tout passe sans qu’il n’y paraisse, à cette exploration systématique de l’aventure amoureuse qui va de la joie pure à la souffrance indicible. C’est trop réussi. Trop beau. Trop juste.

Voir – 1996 – Laurent Saulnier – La traversée du désir – Éviter « Désir Plaisir Soupir », c’est passer à côté d’un des meilleurs disques parus cette année, tous pays confondus. C’est bouder son plaisir de la chanson pop à son meilleur…

Les années 2000 – Tout de Diane, Popeline, Les Louves sur France Inter, Je m’voyais déjà, Docteur Boris & Mister Vian.

diane tell popeline 2005

2005 – photo : Mélanie Elbaz

« Tout de Diane » (2003), un best of qui aura comme de bien entendu le succès réservé aux compilations gonflées de hits, « Popeline » (2005), un nouvel album de chansons originales réalisé par elle dans les meilleurs studios de Londres, avec ses talentueux amis anglais Robbie McIntosh et Pino Palladino, « Les Louves » (2006), une émission de radio sur les ondes de France Inter, « Je m’voyais déjà » (2008), nouveau premier rôle dans une comédie musicale de Laurent Ruquier d’après les chansons d’une légende vivante, Charles Aznavour, et enfin l’album « Docteur Boris & Mister Vian » (2009) dont le répertoire n’est autre que l’adaptation française par l’écrivain Boris Vian de quelques-uns des plus grands standards de jazz américains… Que dire de plus en une décennie ? Que rêver de mieux pour une artiste ? Qu’attendre d’autre de celle qui continue d’étonner par ses choix, de surprendre par sa ténacité et d’innover dans sa manière d’aborder le métier d’artiste-producteur ?

Le Point – 2003 – Patrick Besson – Toute Diane TellLes septième, huitième et neuvième titres – « Savoir » (1984), « Faire à nouveau connaissance » (1986) et « Je pense à toi comme je t’aime » (1988) – sont mes préférés. Trois discours tendres et déstructurés sur la condition humaine féminine depuis dix mille ans. « Et c’est comme si/T’avais moins envie. » J’aime aussi beaucoup : « Faire à nouveau connaissance / À Montréal ou à Paris. » C’est simple et neigeux comme deux vers posthumes de Pouchkine retrouvés sur une lettre d’amour du poète écrite en français. L’important, dans une chanson, c’est la quantité de désir et la densité du chagrin. La nostalgie compte aussi pas mal. Impossible d’écouter Diane Tell sans penser aux êtres qu’on a perdus par notre faute. C’est toujours notre faute quand on perd quelqu’un, comme les cartes de crédit. Le manque d’attention !

Voir – 2005 – Carlo Sancho – Quoi de 9Diane Tell, après neuf ans d’absence, refait surface avec « Popeline », un superbe album concocté à la maison, dans le Sud de la France, et finalisé dans plusieurs studios, dont le mythique Abbey Road. Si certains chanteurs désirent être omniprésents dans les palmarès et les médias, Diane Tell, elle, préfère s’accorder du temps pour la réflexion, pour sa vie privée et surtout pour la réalisation du meilleur album possible. Elle refuse de décevoir ou de se décevoir, joue sa vie sur chacun de ses disques. Si son nouvel opus était prêt depuis déjà longtemps, son perfectionnisme a fait qu’elle l’a revu jusqu’à en être satisfaite, d’où l’interminable attente infligée à ses fans malgré la sortie d’un best of et la réédition de ses anciens disques pour les faire patienter.

Télérama – 2006 – Anne-Marie Gustave – Tell QuelleDiane Tell anime « Les louves », sur France Inter, pendant l’été. Depuis juillet, armée de son seul micro, Diane Tell chasse « Les louves », des femmes qui attrapent la vie avec leurs crocs et leurs griffes, et surgissent où on ne les attend pas. Des Fanny Ardant, Bianca Li, chorégraphe, Claire Gibault, chef d’orchestre, Miss Kittin… (45 femmes en tout). Spontanée et blagueuse avec ses invitées, la chanteuse casse les codes de l’interview. Chaque jour, elle trouve une idée qui colle à la personnalité de son invitée, imite Arletty ou les speakers hurlants des shows américains. Et elle conçoit cette émission comme une expérience artistique, un coup de projecteur sur sa vedette… Ses interlocutrices, mises en confiance, livrent des confidences très différentes de celles recueillies par les porteurs de micro professionnels. Diane Tell casse les codes. Elle conserve les bruits parasites – et même une conversation téléphonique pendant l’enregistrement de Martine Monteil à la PJ. Elle pose des questions saugrenues, affiche sa jubilation et, surtout, n’hésite jamais à dévoiler des anecdotes intimes. Et cela passe auprès des auditeurs comme une lettre à la poste. Sans doute parce que, aux yeux du public, elle est avant tout une artiste, l’immarcescible interprète de « Si j’étais un homme », la star de plusieurs comédies musicales. Toujours est-il que l’animatrice des Louves a transformé ses « lacunes » en marque de fabrique.

Diane Tell au Gymnase

2008 Diane Tell au Gymnase dans J’ m’voyais déjà – Costume : Mine Barral Verges- photo : Tony Franck

France soir – 2008 – Pour une première, c’est une réussiteAu théâtre du Gymnase, « Je m’voyais déjà »… a donné sa première représentation. Diane Tell et les autres chanteurs ont été ovationnés… Les spectateurs qui sortent du théâtre semblent ravis du moment qu’ils viennent de passer. « C’était génial, j’ai adoré », lance une femme. « Ca va faire un carton », s’exclame un autre. On peut leur opposer le fait qu’avec des chansons de Charles Aznavour, que tout le monde connaît, c’était gagné d’avance. Pas si sûr, c’était surtout le meilleur moyen de rencontrer un cuisant échec. En effet, il est tout de même question d’un monstre sacré de la chanson française. Or cette comédie musicale joue la modernité. Elle met en avant les différences (origine, physique, orientation sexuelle, âge…) de la société actuelle. Et surtout ce sont de jeunes talents qui entourent Diane Tell pour interpréter les classiques du maître… À noter la magnifique présence de Diane Tell qui encadre tous ces jeunes. Son retour dans une comédie musicale est un vrai bonheur.

Libération – 2009 – Bruno Pfeiffer – Diane chante Vian tel queUn météore a explosé la surface tranquille de la lune : son dernier disque “Docteur Boris et Mister Vian”. Le travail enduit de baume les oreilles, puis le reste de la carcasse. C’est tout simplement extra… Un régal. Vian n’aurait sans doute pas hésité à applaudir « Rue de la flemme ». Quel concentré de swing relâché! Quel modèle de grande chanson (tour de force de la traduction)! Pourquoi  citer seulement  le savoureux « Voyage au Paradis » ? Les onze valent le coup. Le disque passe comme un remède à l’imbécillité de la période actuelle… La profondeur légère de l’interprétation s’offre comme un cadeau. Les chorus de Laurent de Wilde, huit ou seize mesures maxi, ne goinfrent pas la mise en place. La complicité de l’ensemble se ressent du respect flagrant que se portent les artistes. Le prochain qui me classe Diane Tell dans la variété, je l’enjoins : jazzons les idées préconçues.

A lire aussi : Alain Brunet, Concert à la place des arts, Sylvain Cormier, et plus et un peu plus

Depuis 2010 – Rideaux ouverts, Jamais su, Les duos improbables, Brel, En continu, Michèle, Histoire de novembre, Une.

DIANE TELL LA PRESSE PAPIER

2011 – en concert Salle Glenn Gould à Toronto – photo : Serge Fortin

Sucrepop – 2011 – Rideaux ouvertsUne petite vignette sonore en introduction où on l’entend fredonner, avant de passer aux choses sérieuses et d’office, ça cogne sec. «  En pointillé », pop song redoutablement efficace, son meilleur titre depuis des lustres. Le son est plus sec, moins sophistiqué qu’à l’accoutumée, mais cela lui sied bien… Diane semble délaisser le son de la vieille Europe pour laisser l’Amérique du Nord prendre le pas et ce changement d’atmosphère donne un coup de fouet bienvenu à son inspiration… « Je sais bien qu’un jour », cette fois non fredonné, futur probable classique de Miss Popeline, au texte émouvant. Les textes d’ailleurs, tournent tous, peu ou prou autour de l’amour et ses différentes déclinaisons. Au final ces rideaux s’ouvrent sur une bien jolie oeuvre, la collaboration avec les Canadiens a revigoré Diane qui nous propose l’un de ses meilleurs disques et à coup sûr l’un de ses plus équilibrés. La légère touche country/rock lui va comme un gant, sa voix est de plus en plus belle…

Le Point – 2012 – Patrick Besson – Chanteuses de charmes Diane Tell est l’intello du showbiz franco-canadien. Elle a commencé dans le jazz, aimé Nabe et chanté Vian. Elle a écrit plusieurs chansons immortelles, ce qui doit faire un drôle d’effet, comme si on entrait de son vivant dans la postérité. Il y a des moments où on doit avoir l’impression de se réveiller dans une tombe. Raison pour laquelle, à la fin du siècle dernier, Diane a eu besoin du grand air de Biarritz ? Surfer n’est pas jouer. « Rideaux ouverts » est l’album de son retour au Canada, en Abitibi exactement. Ne me demandez pas où c’est, j’ai une dent contre les Canadiens : ils descendent toujours mes livres. C’est peut-être parce que mon grand-père avait un bordel à Vancouver. Il y a dans  « Rideaux ouverts » une gaieté brusque et un vague abandon. L’amour vécu laisse des rides légères sur les mots et on marche sur les notes comme sur des oeufs. On entend la délicatesse peureuse de l’âge mûr, qui précède la décontraction absolue de l’âge mort.

En 2010, Serge Fortin et Diane Tell font connaissance à Val d’Or pour les célébrations du 75ème anniversaire de la ville témoin de leur enfance. Ce qui devait être une collaboration éphémère s’est transformé en traversée au long cours de la scène musicale des deux côtés de l’océan. De ces bords tirés à quatre mains naît un album de chansons enregistré à Montréal. À peine sorti en France « Rideaux Ouverts », Diane rencontre par le biais de complices bien inspirés, le DJ/créateur et performer Olaf Hund. Elle lui propose de remixer « En Pointillé », lui donne un enregistrement de sa voix et carte blanche. Le résultat est absolument irrésistible. « En Pointillé » devient « En continu » avec ses trois versions délirantes « Berlin », « Milano » et « Buenos Aires ». La décennie amorcée sous le signe de la collaboration se poursuit de rencontres en rencontres. « Jamais su » d’Anodajay, chanson construite autour du refrain de son succès « Souvent Longtemps Énormément », s’est hissée jusqu’à la première place des palmarès radio et télé pour la vidéo. Diane retrouve Boris Vian sur « L’amour en cage » enregistrée avec l’artiste Dumas pour l’album « Les duos improbables ». Elle chante « Michèle » auprès de Gérard Lenorman pour son album québécois « Les duos de mes chansons ». Elle participe à l’hommage à Brel à la maison symphonique de Montréal avec de nombreux artistes québécois, un spectacle qui partira en tournée en 2014. Elle réalise avec son complice Serge Fortin « Histoire de novembre », premier extrait d’un album à paraître et se lance avec bonheur dans la réalisation de vidéoclips. Trois films ont vu le jour depuis l’été 2012. Enfin, en 2013 sort l’album « Une », une douzaine de chansons de son répertoire interprétées en solo, guitare-voix, comme elle le fait sur scène depuis « Gilberto « jusqu’à « Une », chanson inédite, écrite tout spécialement pour l’album.

Diane Capt Bardenas S

2013 Sur le tournage de Une dans le désert des Bardenas (Espagne) – photo : Diane Tell

Diane Tell « UNE fois pour toutes, je l’ai fait cet album en solo, ce retour sur quelques-unes de mes plages sans l’harmonieuse compagnie de musiciens. Pour UNE fois, je suis partie sans équipage aux alentours de mon île enchantée y prendre l’air de mes chansons pour leur offrir un autre souffle.

Le traitement d’ UNE chanson, l’arrangement musical, la qualité sonore d’un instrument, la couleur d’un effet, voilà tout ce qui souvent donne le ton d’UNE époque. Débarrassées de leur costume de style, les chansons prennent une tout autre tournure, tantôt profonde, tantôt légère.

Pourquoi UNE ? Parce que la voix d’UNE seule femme et le son d’UNE seule guitare se sont unis pour ne faire qu’ UNE. Parce que le mot UNE est l’anagramme de Nue. Parce qu’aucun Anglo-Saxon n’arrive à prononcer correctement cette syllabe. Parce que j’aime la forme que prennent les lèvres quand on dit UNE. »

Albums studio

Premier Album (1977)

Entre Nous (1979)

En Flèche (1980)

Chimères (1982)

On a besoin d’amour (1984)

Faire à nouveau connaissance (1986)

Dégriff’-moi (1988)

La légende de Jimmy (1990) album multi-artistes

Marilyn Montreuil (1992)

Désir Plaisir Soupir (1996)

Popeline (2005)

Docteur Boris & Mister Vian (2009)

Rideaux ouverts (2011)

Une (2013)

Affiche Album W

Compilations et rééditions

Paris/Montréal – Ses plus belles chansons (1987) Polygram

Collection Or et Double Collection Or (1992) Sony

Morceaux Choisis (1993) Sony Music

Tout de Diane (2003) BMG

Les 7 premiers albums en version CD (2003) BMG

Souvent longtemps énormément – Coffret (2007-2009) Sony

Original Album Classics – Coffret 5 CD (2009) Sony

Récompenses

Félix du meilleur auteur compositeur (1980)

Félix du meilleur espoir (1980)

Félix de la meilleure chanson pour Si j’étais un homme (1981)

Félix du meilleur album pour En Flèche (1981)

Félix du meilleur auteur compositeur (1981)

Félix de l’interprète de l’année (1981)

Juno Awards interprète de l’année (1981)

Midem Awards interprète de l’année (1982)

Victoire de la musique pour l’album francophone de l’année avec Faire à nouveau connaissance (1986)

Scènes (principales)

1977 : Débute à l’Évêché de Montréal

1980 : La Place des Arts de Montréal

1982 : Le Théâtre Saint-Denis

1983 : L’Olympia de Paris

1986 : L’Olympia de Paris

1986 : Le Spectrum de Montréal

1989 : L’Olympia de Paris

1996 : Le Spectrum de Montréal

2003 : Le Palais Royal

2003 : Les FrancoFolies de Montréal au Club Soda de Montréal

2003 : Le Théâtre du Petit Champlain à Québec

2005 : Les FrancoFolies de Montréal au Spectrum

2005 : Le Cabaret Music-Hall à Montréal et tournée En Solo mais pas Single

2005 : Le Grand Théâtre de Québec

2006 : L’Européen de Paris

2010 : Les FrancoFolies de Montréal à La Place des Arts de Montréal

2012 : L’Astral, festival Montréal en lumières

2012 : Tournée du Roseq, Festival d’été, Québec

2012 : Les FrancoFolies de Montréal, grande scène.

Comédies musicales

1990 : La Légende de Jimmy de Michel Berger et Luc Plamondon, mise en scène Jérôme Savary, Théâtre Mogador (1990-1991) – 100 représentations

1991 : Marilyn Montreuil, de Jérôme Savary et Diane Tell – interprète et compositeur (1991-1992)

2008 : Je m’voyais déjà, de Laurent Ruquier autour du répertoire de Charles Aznavour – interprète (2008-2009)

Radio

Les Louves sur France Inter, 45 émissions (concept, production, animation) (2006)

Liens

Diane Tell sur ITunes

Retrouvez toute la presse et les médias en ligne ici

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24 décembre 2010

Collector – Mine Barral Vergez habille Diane Tell – Mon cadeau de Noël 2010 !

Sur la scène du Gymnase à Paris en 2008 dans Je m’voyais déjà

cliquez sur les images pour voir le nom des photographes : Pascal Béjean, Tony Frank, Philippe Botté

Aujourd’hui, vers 13H, je serai l’invitée de Rebecca Makonnendans l’émission  Gardez le rythme !   sur l’antenne de Radio-Canada !

MINE BARRAL VERGEZ

Mine ! Un être merveilleux ! Une femme passionnante. On ne peut que manquer d’elle ! Et qu’est ce qu’on est belle quand c’est elle qui supervise tout des bas aux ailes. Elle a réalisé tous les costumes sur ces photographies. J’ai fait sa connaissance grâce au metteur en scène et auteur Jérôme Savary en 1990 à l’occasion de la création de La Légende de Jimmy. L’année suivante, Jérôme confie à Michel Dussarat la création des costumes pour Marilyn Montreuil et Mine, tout comme pour la Légende… réalise les plus sophistiqués d’entre eux. 20 ans qu’elle m’habille. Pour les 3 comédies musicales auxquelles j’ai participé, trois fois Mine ! Elle a créé « just for me » des costumes pour la scène, pour mes grandes aventures et pour les plus grands jours ! Tout n’est pas là ! Je n’ai pas de bons liens à vous faire passer pour mieux la découvrir, elle et son métier.  Son nom est aussi celui de sa boîte et depuis peu, elle (en) est indépendante. MBV, fut SON atelier de couture, sa petite entreprise, sa création, durant XX années, la meilleure maison au monde tenue par une très grande dame. Mine ! Un essayage chez elle c’est entrer dans un conte de fées et y jouer le rôle de la fée bien sûr ! Inoubliables instants ! Une belle lumière : Mine !

Je vous conseille vivement le documentaire de Valérie Minetto « Mine, de fil en aiguille », Mine y est excellente, drôlissime, parfaite. Pas facile de le trouver !

Mine si tu lis ces lignes, entends ma voix qui te dis je t’aime tout doucement dans l’oreille en t’embrassant ! Joyeux Noël chantée par Marilyn de Biarritz et Diane de Montreuil … « Merry christmass to yoooouuuu ! Merry christmass to youuuu ! Happy birthday to meee-eeee ! Merry christmaaaass tooooo yoooouuuu ! Pou pou pi doo !

L’Européen Paris 2006

Marilyn Montreuil Théâtre National de Chaillot Paris 1991

La légende de Jimmy Théâtre Mogador Paris 1990

20 mars 2009

Souviens-toi

Durant les représentations de JMVD au Gymnase , m’est venue l’idée de tourner quelques images dans les décors du spectacle ou plus tôt autour des projections de Koert Vermeulen pour en faire un petit clip maison…  un après-midi de décembre, j’ai donné rendez-vous à Eric, l’éclairagise du gymnase, qui accepta de me donner un coup de main. Ce jour-là, une rare panne de projecteurs accapara Eric jusqu’à la levée de rideau… (Il trouva la solution !!!!) Malgré ces distractions techniques, la récréation put commencer… Il m’a fait tourner ces projections et j’ai enregistré ces quelques séquences avec le matériel de St-Cyr et mon Mac (Photo Booth)… Ceux qui ont vu JMVD se souviendront. Le tableau évoquant les saisons m’a semblé idéal pour illustrer Souviens-toi… Alors voilà le travail, en souvenir d’un beau voyage lumineux et pour saluer tous ceux qui ont retrouvé cette semaine l’ambiance magique de JMVD.

Réalisation : Diane Tell – Paroles : Yann Moix – Musique – Diane Tell – Musiciens – Robbie Mc Intosh : guitares et harmonica / Pino Palladino : basse / Paul Beavis : batterie et percussions live / Diane Tell :  Vox et BV’s, programmations, Protools editing – Son – Prises : Marc Howard, Stéphane Prin / Mixage : Goh Hotoda – Studios : Le studio du Manoir (Léon, France), Production : Tuta Music – Projections : Koert Vermeulen -  Act-Design

08 janvier 2009

La dernière de Je m’voyais déjà au Gymnase !

4 jours après la dernière représentation de JMVD au Gymnase, je ne suis pas tout à fait remise. Cette soirée fut particulièrement émouvante pour moi puisque je jouais Francesca pour la dernière fois. Je ne participerai pas aux prolongations au théâtre Le Comedia qui débuteront le 12 février. Allez-y, c’est un excellent spectacle et la troupe est épatante, je pense même aller les applaudir !

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01 janvier 2009

Happy Belle Lovely Grande Wonderfull Epanouissante année 2009 !

Je vous souhaite une très très bonne année 2009 et tous ceux qui sont sur la photo aussi ! Voilà la plus grosse partie de l’équipe de JMVD. De notre part à tous meilleurs voeux pour l’année qui commence si bien au théâtre avec un public très nombreux à chaque représentation. Merci à tous les internautes, filèles lecteurs ou collaborateurs réguliers par voie de commentaires, pour leur participation.

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24 décembre 2008

JMVD le Gymnase et J.P. Allard !

Il est passé nous voir, nous a remis des clefs USB, y’a plein d’images à savourer… juste un petit aperçu ici… cette semaine je vous en ferai voir d’autres….

La plus belle pour aller danser

Le cabotin

Le mexicain

Les deux guitares

Paris au mois de mai

J’ai bu

Qui

24 décembre 2008

It’s my party and I’ll cry if I want to !!!

Pour mon anniv. Je me suis offert une place pour ce soir !!!! Avec mon nom dessus…. classe non ? Pour les archives !!!! Et … la production nous a confirmé qu’il y aura des prolongations… Le spectacle JMVD sera repris au Théâtre Comédia à partir du 12 février.

http://www.theatrecomedia.com/

Joyeux Noël à tous !

22 décembre 2008

Post 02 des copains dans le spectacle JMVD !!!!

La suite du post pour les pote daté du 16 décembre… Il en manque encore !!! Mais c’est promis, je les poursuis avec mon appareil photo et publierai un 3ème post avant la fin du Gymnase….

Xavier Guille gère les retours son sur scène et s’occupe aussi de régi… il est marrant comme garçon… il a du recul et il en faut pour faire son travail.

St-Cyr en coulisse juste avant de revenir sur scène pour embrasser Julie !

Alain Dierckx, l’un des producteurs, au coin parce que pas sage !

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Catherine Mahéo, productrice exécutive, elle a toujours des tenues extravagantes qui lui vont bien

Bruno Caviglia, j’adore chanter sur ses harmonies. Il accompagne très très bien la mélodie. Un régal.

Steffi toute pensive…

La même scène en répétition et dans le spectacle à quelques mois d’écart

St-Cyr

Roger Thomas bassiste, au premier plan et Chistophe le batteur au fond… je crois qu’il est de l’océan indien… en tous les cas, il fait très vacances ! Il a l’air heureux et effectivement, on partirait bien chez lui en sa compagnie.

Philippe Parmentier, il a supervisé la création sonore… pas simple comme boulot, tantôt parlé, tantôt chanté… les musiciens et tout…

Patricia Deloln, chorégraphe, adorable, elle a réussi à nous faire tous danser… les jeunes passent pour de véritables danseurs auprès du public… miraculeux !

Marie Pawlotsky, costumière et notre habilleur Christian Courcelles… il prend bien soin de nous le garçon…

Dominique Succetti aux claviers, il remplace Gérard Daguerre lorsque celui-ci travaille en Allemagne ou avec Aznavour ou Dufresne ou….

Corinne Jahier, assistante d’Alain Sachs le metteur en scène, ici le jour de son anniversaire.

Bruno Berberes, directeur de casting et Pablo qui ne se laisse pas embrasser facilement dis donc !

Pablo Villafranca durant les répétitions de juin.

Mine Barral Verges devant chez elle, elle a fait mes deux robes du soir dans le spectacle et tout Marilyn et tout Jimmy et bien d’autres costumes pour moi… Je l’aime !

Judith Husch a fabriqué tous les autres costumes sur mesure du spectacle.

Je ne vous dirai pas à qui appartiennent ces pauvres chausettes… quelqu’un de l’équipe…

Kadir Syuleymaan, brigadier, il vit au théâtre… il en a les clefs et travaille un peu au bar aussi, pour la soif, après la représentation, une petite bière blanche pour moi… parfois

Jean-Rachid, s’occupe avec sa femme Katia Aznavour de la direction aritistique… très sympatique et direct, cash comme on dit.

FX, remplace Xavier aux retours son.

Eric Toutain, gère les lumières du spectacle créées par Koert Vermeulen, il travaille au Gymnase depuis longtemps et a éclairé tout un tas d’artistes Gymnasiens…

Gérard Daguerre en pleine forme… On ne le voit pas souvent sourire mais il aime rigoler lorsqu’on le connaît bien. C’est un basque quoi !

Jahier et Sachs, ils sont inséparables au boulot…

Votre photographe dans les loges durant le spectacle.

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21 décembre 2008

Vu de la scène du Gymnase je vous salue public !

Belle salle, beaucoup de monde, bon public… J’ai caché mon téléphone dans ma robe pour les saluts et ouplà ! J’ai pris la photo… Dans les années 80 j’ai fait des centaines de polaroids du public durant mes spectacles, je les ai toujours dans mes archives…

Nous quittons le Gymnase dans 15 jours alors forcément… on accumule les souvenirs… C’est un théâtre sans dessus dessous, pas très confortable comme le dit Sylvie dans son dernier post mais bon, on en gardera tous les bons côtés… Laissons les mauvais aux suivants !

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