31 août 2010

I Art – Biarritz expo et concert – Août 2010

J’ai pris l’habitude cet été de poster un billet « photo » après chaque concert ou évènement… parfois plusieurs ! Ces images sont toutes issues de mon I Phone, effets inclus ! Cette première image n’a fait l’objet d’aucun traitement particulier. Telle est la lumière ici. Il est 18  heures. La répétition vient tout juste de se terminer. Nous jouons dans un joli théâtre situé dans le Casino, lui-même couché sur la grande plage de Biarritz.

… le bâtiment blanc sable sur la plage, c’est le Casino. Il fait beau aujourd’hui… beaucoup de concerts auront lieu sur des scènes extérieures. Heureux soit le soleil d’être bienvenu ! Vous trouvez que cette image fait un peu carte-postale ? Regardez celle-ci !

Vue de là où je vais nager en piscine et faire de la gym !

Le matin du concert, pas de train à prendre. J’ai du temps et du soleil…

Au Hammam !

La répétition va commencer… le hall d’entrée du théâtre.

Bruno Roussselet à la basse.

Au dessus du parterre, un immense balcon domine l’espace…

Laurent de Wilde dans les loges beau comme tout !

Elégante journaliste de Cherie FM venue nous interviewer juste avant le concert.

Elvis veille sur nous dans les loges !

Quelques jours avant le concert, dans la rue Victor Hugo, les maisons Arostéguy et Mendiburu ont organisé un vernissage pour deux expositions dont la mienne ! Tapis rouge !

Des bulles, encore des bulles !!!

02 mars 2010

Sud-Ouest (Landes) – Le 2 mars 2010 – Photos’graphie !

SUDOUEST.COM

Mardi 02 Mars 2010

EXPOSITION. À l’occasion de la Journée de la femme, la Franco-Canadienne dévoile ses oeuvres à la Galerie municipale. Des grands formats sont exposés sur le parvis de la mairie


Les photos’graphiques de la chanteuse Diane Tell

Au mois de septembre dernier, Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, avait émis l’idée d’une proposition de loi pour signaler les photos retouchées et mettre fin aux représentations stéréotypées de la femme.

Pied de nez mais véritable bonne idée, Diane Tell revendique au contraire ce droit à transformer ses photos dans une démarche artistique entamée en 1996 et présentée aujourd’hui à Dax : « Je trempe ma plume numérique dans des couleurs ou des textures et je colore ensuite mes clichés, affichés sur mon écran, en posant ce stylet sur une table graphique. »

L’artiste franco-canadienne – révélée au grand public par Michel Berger et Luc Plamendon, qui lui avaient offert en 1991 l’interprétation de « La Légende de Jimmy » – garde en revanche pour source la bonne vieille « péloche » qu’elle glisse dans son Leica. « Le processus du film apporte une distraction intéressante », confie-t-elle. « C’est un pacte entre numérique et argentique couplé contre nature aux forces attirantes ».

Des « pixous » pop art

Tout juste a-t-elle publié récemment sur son site Internet une série d’images extirpées de son iPhone. Une nouvelle étape dans cette passionnée de photographies depuis longtemps : « Mon père avait installé chez lui une chambre noire. Dès l’adolescence, j’avais du matériel. »

Le résultat ? Des images colorées dans des tonalités chaudes. « L’instrument de photographie capture une image, la technique la transforme », revendique-t-elle en présentant ses oeuvres qu’elle définit comme des « pixous », des images retravaillées à la palette graphique.

Des cadres non sans rappeler le style de certaines des oeuvres d’Andy Warhol, l’ambassadeur le plus médiatique du pop art. La thématique de la série notamment, absente de l’exposition accrochée aux cimaises de la Galerie municipale mais évoquée par Diane Tell : « J’ai travaillé sur les plaques d’égout au Japon. Chaque ville et chaque île de ce pays en possèdent d’originales. »

Retour d’Afrique

Ses premiers « pixous », Diane Tell les a réalisés un peu par hasard, au retour d’un voyage en Afrique où la chanteuse était partie aux commandes de son avion pour une mission de l’association Air solidarité. « Notre avion fut cambriolé quelques jours avant notre retour en France. Il me restait le contenu de quelques cartes mémoires de mon appareil numérique que j’ai redessiné en haute définition pour combler le manque de matière. »

De la matière, Diane Tel en possède aujourd’hui beaucoup. N’hésitant pas à remettre son nez dans ses vieux négatifs, à l’image de sa composition où se mêlent un portrait de Miles Davies – saisi dans les années 1970 lors d’un concert à Montréal – et un arrière-plan de foule tiré de plusieurs instantanés ramenés d’Afrique.

Une manière, aussi, de garder une trace de ses nombreux voyages à travers le monde. « Mes souvenirs sont plus flous quand je ne rapporte pas de photos. Je ne sais plus qui disait que la mine grise du crayon est un porte-mémoire plus important que la matière grise d’un cerveau. »

« Colorblind », à voir jusqu’au 13 mars à la Galerie d’art de la rue du Palais, du lundi au samedi, de 14 à 18 heures ; ouverture de 10 à 12 heures le samedi.

Auteur : Benjamin Ferret
b.ferret@sudouest.com
voir dans le contexte ici
Demain, sur France Bleu Gascogne, un après midi avec Diane Tell !

08 février 2010

Exposition Photo – Colorblind – Mars 2010

DAX

A l’occasion de la journée de la femme le 8 mars prochain, j’ai été invitée à exposer à Dax dans les Landes, du 2 au 13 mars 2010 à la fois sur le Parvis de la Mairie (grands formats) et dans la Galerie Municipale. Les « Estampes Numériques » de cette nouvelle exposition Colorblind seront réalisées sur un support aluminium par Jérôme Beluze chez Expo Graffic de Biarritz. Ce travail est le fruit d’une longue collaboration, depuis l’expérience africaine Zeruko Txalupa en 1996.

Ici, un fichier pdf de la signalétique de l’exposition. signalétique

Petit rappel : tous les jours de cette semaine, retrouvez-moi sur France Bleu Pays Basque avec Colette à 16h20.

Vernissage le 6 mars.