décembre 01, 2011

24 H Promo – Saison 31 – épisode 5 « Par ici la sortie Mesdemoiselles »

Les demoiselles Jacynthe, Varda et Kim m’invitent dans l’un de mes resto favori à Montréal : SoupeSoup, pour un petit rendez-vous entre filles ! Par ici la sortie c’est sur Mlle TV et mon passage sera diffusé le 2 décembre.

Au menu, 26 variétés de soupes concoctées par Caroline Dumas… pour goûter et emporter !

Plusieurs SoupeSoup à Montréal pour bien manger en tournée promo, idéal ! J’adore ! Mais nous sommes là pour tourner, pas que pour goûter !

Autour des filles, bien des garçons !!!

Vous pourrez voir la vidéo sur le site de l’émission à partir de la date de sa diffusion, le 2 décembre. Ici je crois !

Comments (3) - Archives, Diary

novembre 30, 2011

Rideaux Ouverts ! Sortie de l’album Aujourd’hui 15 novembre 2011 au Canada

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà ! L’album est sorti ce matin au Canada ! Nous l’avons lancé hier, ce fut un beau party, nous avons revu beaucoup des participants à l’enregistrement de l’album, les amis, la famille aussi !!!! Alain Dessureault nous avait concocté un joli diaporama des images que j’ai prises durant cette année de création avec Serge Fortin et toute l’équipe ! J’ai fait mille et une interview depuis hier, je vous propose d’ajouter ici de temps en temps des commentaires qui viennent des RÉZOS sociaux, arrivent dans la boîte e- mail de mon site, vos commentaires à vous sont les bienvenus bien sûr !!! Même les mauvais d’ailleurs !!!! Tous ces encouragements nous font très chaud au coeur à toute l’équipe !

Twitter : Bravo pour un album fignolé, inventif, ensoleillé. Encore une fois, c’est sophistiqué, intelligent et ça a l’air tellement facile ! (@anniematrice) à vous, (@dianaros) le Nov 15, 7:25 PM.

E mail : Mais quel album que ce Rideaux Ouverts. Il va de soi que c’est ton deuxième meilleur album en carrière ( car à mon sens, Désir plaisir soupir est LE plus grand album québécois de tout les temps!). Évidemment meilleur que Popeline mais surtout rempli d’émotion. Je pleure comme un bébé en écoutant « Au décor » et j’ai un nouveau ver d’oreille, soit les mots « Je t »aime en continu, tu m’aimes en pointillé ». « Sur la plage » et « Attends » sont aussi des pièces qui me restent en tête. Après depuis une quinzaine d’écoutes, je ne décroche pas. Quant au livret, magique!
Merci, merci et merci! Pascal L.

E Mail : Merci pour l’album  » Rideaux Ouverts « , bien reçu.
J’adore…Je me passe en boucle  » Sur ta plage « ….et  » En pointillé « . Tout çà c’est plein de soleil, de vie et de lumière…Merci pour toutes ces Etoiles.
Un fan de la 1ère heure.
PhL.

Facebook : Rideaux ouverts est un album superbe, aux influences Americana bien assumées, à l’écriture riche et en demi-teintes. Marc D.

E Mail : Bonjour Diane, J’ai été étonnamment surpris par ta nouvelle chanson qui est dans ton clip. J’ai eu le gout de partager ma réaction face a ca. Lorsque j’écoute l’ambiance, l’essence de la chanson pour la première fois, je croyais que c’était une nouvelle toune de U2 avec le son guitare qui a valu le titre de légende pour ce groupe. Je t’encourage fortement de rester dans cette ligne !!!! un son nouveau pour Diane serait tellement rafraichissant !!! Rock and Roll let’s go Diane… Pas trop, juste assez voila la recette que je te suggère. Ahhhhhhh vent de fraicheur et de nouveauté  enfin !
Je suis 1975…je suis en flèche… je suis A vous dirais-je maman… et je suis Savoir…
Continu, roule ta boule !!!!
Bon Succès Diane !!! Richard L.

Le web : Écouter un nouvel album de Diane Tell est comme recevoir le coup de fil inattendu d’une amie dont on a pas eu de nouvelles depuis un certain temps. C’est avec une joie spontané qu’on renoue avec l’auteure-compositrice-interprète à la voix cristalline et aux confidences livrées avec aplomb. Diane Tell pourrait être la mère des France d’Amour, Catherine Major et même Lynda Lemay de ce monde: une talentueuse créatrice qui a combiné chansons bien écrites à succès populaire tout au long de sa carrière.

Sur  »Rideaux ouverts », son 14e album depuis ses débuts en 1977, chaque début de chanson arrive à nos oreilles tel une jolie brise, agréable, tout en douceur. En pointillé est une très jolie chanson sur les relations amoureuses à deux vitesses. Après le plaisir de retrouver cette amie, elle nous raconte sa vie, comme des tableaux ou des cartes postales: amours, voyages, rêves, on fait le tour des intérêts de la jolie et élégante dame qu’est Diane Tell. Sur le site En Musique

Dianetell.com

Rassure toi j’ai bien reçu l’album « rideaux ouverts » depuis le mois d’octobre, ta bien pris soin de me le dire et de me l’envoyer avant de partir pour montréal.J’en ai été très contente et je vais me répéter en te disant que l’album est une merveille et que la couleur musicale est impeccable, avec des textes de serge fortin très émouvant. les photos de l’album sont super. Je reconnais que je ne t’ai pas parlé des chansons depuis que je l’ai. Je vais me rattraper mais j’étais toujours là, c’est que je l’écoute et le réécoute autant de fois que je peux. L’amour est un thème que l’on retrouve dans tout tes albums. Dans tout tes albums , il y a des chansons qui me parle plus que d’autre, à chaque album toujours plus jusqu’a « rideaux ouverts » qui lui tout en entier me parle. Serge Fortin à su trouver les mots pour retranscrire cette histoire et tu as su y ajouter la musique qui fais rêver. Le ton est déjà donné dès l’intro par un fredonnement que l’on sent troublé pour poursuivre par un amour continu affirmé et partagé au rythme des guitares qui balançent bien. Et de guitare en guitare on se laisse bercer et emporter dans l’histoire comme un livre ouvert où l’amour se décline sur tout les tons.le tout entrecoupé d’une note humoristico gourmande avec « il me chatouille les papilles » sur un air de country.( les expressions culinaire ça me connais) .Que ce soit l’amour ou l’amour vacarme tout est bien pour finir avec « je sais bien qu’un jour » d’une tendresse extrême avec un piano et des violons qui ne peuvent que vous faire monter les larmes aux yeux .En tout cas c’est un album qui ne peut que faire du bien. pour moi oui. bisou A Bientôt carine

Twitter

Bravo pour un album fignolé, inventif, ensoleillé. Encore une fois, c’est sophistiqué, intelligent et ça a l’air tellement facile ! @anniematrice

E-Mail

Chose promise….je reviens partager mes impressions maintenant que je possède Rideaux Ouverts et que j’ai pris le temps de m’en imprégner. J’irai sans doute mettre ces mots également sur le forum du site, mais voici un premier partage direct.
Comme je l’avais dit lors de notre dernier échange je préfère écouter avec l’âme et tous les sens avant tout et au-delà de l’aspect technique. Là je dois dire que je suis touché, d’emblée. C’est la vie d’une femme mais ça pourrait être simplement la vie d’un être sur terre, au sens large. Et en ce sens, je pense que les émotions qui émanent de cet album sont transposables et devraient donc toucher beaucoup de gens.
Je trouve l’ensemble non seulement sensible mais aussi intelligent. Si l’on veut suivre le parcours de cette femme, les titres se suivent immanquablement comme indissociables les uns des autres. On peut aussi piocher chacun d’eux selon l’humeur du moment ou le stade de sa propre histoire.
L’enveloppe musicale de l’ensemble est comme cette vie, comme une vie, oscillant entre calme et nervosité, mélancolie et espoir, etc. L’ensemble apparaît direct, ramené aux plus simples instruments ce qui conforte le naturel qui se dégage des 12 titres. On reconnait ça et là l’identité Diane Tell au détour de quelques inflexions jazzy, quelques tournures mélodiques. Rien de prétentieux, une finesse même pas revendiquée, une subtilité déguisée en simplicité : c’est exactement ma définition du talent. J’ai  pourtant déjà su dire ce que j’aimais un peu moins, comme la reprise de Coldplay sur l’album Popeline, mais là je suis conquis sans exception. Rideaux Ouverts aurait pu s’appeler sans métaphore A coeur Ouvert. Merci Diane Tell pour cela. Pascal C.

Facebook

Une critique à la haute de la qualité de l’album. Hors de tout doute , le meilleur en carrière! Louis.G

 

E-Mail

Bonsoir Diane,

Je découvre et écoute ce soir votre dernier album « Rideaux ouverts ».
En musique (dans l’art en général), il est difficile de se renouveler tout en gardant la fraicheur du début, de surprendre sans déconcerter, de rester la même mais différemment : bref, de faire que le coup de foudre ne s’arrête jamais.
Ce tour de force, qui avec vous est un tour de chant, vous le réalisez avec la grâce qui vous caractérise.
C’est beau, simple comme les choses rares, et si compliqué à faire pour tous ceux qui n’ont pas ce que vous avez : un bonheur caché au fond du cœur. Oui, vous êtes faite comme ça, et ce bonheur vous nous l’offrez à chaque morceau comme au premier, à chaque album comme au premier. A chaque rencontre, c’est comme à la première : ça brille, c’est beau, ça fait rêver.
Alors pour tout cela, je vous dit merci.
Musicalement, et très sincèrement
Benjamin

 

 

Comments (29) - Archives, Musique

novembre 28, 2011

24 H Promo – Saison 31 – épisode 4 – « Benezra me reçoit ce 30 novembre sur Musimax…secret stories ! »

Ce 30 novembre sera diffusée l’émission Benezra reçoit enregistrée avec Sonia avant mon départ pour l’Europe. Secret strories garanties ! Deux moments forts : le montage réalisé par l’équipe de Denise autour de « ma vie mon oeuvre », très bien fait et la participation éclair mais brillante d’Antony Fortin, mon neveu de 20 ans. L’un au début, l’autre à la fin ! De quoi tenir toute l’émission !

Ca va commencer ! Tournage en faux direct !

Et voilà ! Une petite heure dans la boîte ! On se dit au revoir avant d’avoir tout dit !

Stéphanie, Sonia et Serge ! Les trois S pris sur le vif !

Nous profitons de notre passage à Musimax pour enregistrer un Musimag avec Isabelle Lacasse (sur twitter @IsaLacasse) puisque Mike est en vacances le chanceux ! Les vidéos des interview musimag sont toutes en ligne au moment où j’écris ces lignes !

L’approche des fêtes oblige, La grande guignolée (tout comme les restos du coeur) lance leur campagne devant les locaux de Music +

Comments (4) - Archives, Diary

novembre 28, 2011

Du Voir au Devoir – Rideaux ouverts – critiques – novembre 2011

Diane Tell
Rideaux ouverts
2011(Musicor/Select)

24 novembre 2011

par Patrick Baillargeon

La plus française des chanteuses québécoises a quitté sa tanière de Biarritz pour pondre ce disque à Montréal en compagnie de plusieurs musiciens locaux. Un album aux accents country, pop et jazz, avec quelques saveurs locales (notamment Il m’chatouille les papilles) où la fille de Val-d’Or laisse poindre ses origines. Moins chatoyante et jazzée, la voix de la chanteuse demeure néanmoins toujours aussi sensuelle car tout son album tourne autour de l’amour: l’amour passion, l’amour déraison, l’amour absolu, l’amour perdu… Rideaux ouverts est un disque bien écrit, poétique; le disque d’une femme d’âge mûr, réfléchie, raisonnée mais toujours fragile et vulnérable. Musicalement par contre, c’est toujours aussi sage…

Lire dans le contexte ici

Chanson
RIDEAUX OUVERTS
Diane Tell
2011(Musicor/Select)

24 novembre 2011

Par Sylvain Cormier
Les photos au bord de la mer, c’est à Biarritz, son chez-elle depuis 28 ans déjà. Les musiques, elles, ont Val-d’Or dans le corps. C’est de là que vient Diane Tell, née Fortin; là qu’elle est retournée, invitée aux Fêtes du 75e en 2010; là qu’elle a rencontré un autre Fortin, Serge, le chansonnier; là qu’elle a eu envie d’un disque qui la ramène au point de départ. Réunion de la diaspora des Fortin du boomtown, le nouveau frère de musique et elle se sont concocté un album façon va-et-vient Internet, et les chansons ont été couchées manière pas compliquée, tout québécois dans le maniement. Une histoire d’amour qui ne va plus, une autre qui naît, des chansons le plus souvent en folk-rock 4/4, on y trouve une Diane rapaillée, de ses racines familiales jusqu’à son bord de mer. Le disque assume sa québécitude (Il m’chatouille les papilles), ses refrains gagnants aussi (J’te laisse un mot), ses émois encore plus (Je sais bien qu’un jour). Le premier album de… Diane Fortin.

Lire dans le contexte ici

Comment (1) - Archives, Média

novembre 25, 2011

LA PRESSE – AUX SOURCES DE DIANE TELL – 19 NOVEMBRE 2011

photo : s.fortin dans La Presse papier

Publié le 18 novembre 2011 à 23h00 | Mis à jour le 18 novembre 2011 à 23h00

Aux sources de Diane Tell

ALAIN BRUNET – LA PRESSE

Rideaux ouverts est un album sans fard. Sans cette sophistication pop à laquelle la chanteuse nous a habitués. Nous ne sommes ni dans les archives de Boris Vian, ni dans l’exploration jazzistique, ni dans les collaborations avec des cracks de réputation internationale. Nous sommes aux sources de Diane Tell. On ouvre les rideaux, on aperçoit Val-d’Or où elle est née et y a grandi jusqu’à l’adolescence.

«En retournant en Abitibi, confie-t-elle, j’ai été bouleversée. Ça fait 28 ans que je vis en France, je ne m’étais pas rendue à Val-d’Or depuis 17 ans.»

Diane Tell, il faut le rappeler, a quitté l’Abitibi pour aller vivre à Montréal lorsque ses parents se sont séparés. Elle y est rarement retournée depuis, son père ayant fondé une seconde famille là-bas. Malgré cette cassure importante dans son existence de jeune fille, les souvenirs du bled natal étaient assez chers pour qu’elle accepte de participer aux événements du 75e anniversaire – en 2010. Le spectacle commémoratif y avait accueilli des musiciens de la ville et de la région: La Chicane, Samian, Raoul Duguay, Dany Bédar, Dany Aubé, pour ne nommer que ceux-là. Le tout fut mis en scène par un certain Serge Fortin, auteur-compositeur-interprète transplanté à Montréal et qui gagne aussi sa vie en tant que prof d’histoire.

Photo : B.Charlot sur le site La Presse.ca

Ce retour aux sources, inutile de l’ajouter, a déclenché quelque chose chez Diane Tell:

«J’avais alors l’idée de faire un album avec des musiciens québécois. Serge Fortin fut le premier à répondre à l’appel. Nous partageons le même nom de famille (je suis une Fortin) et… ce garçon a été mis au monde par mon père!» s’exclame l’interviewée, arborant ce sourire craquant qu’on lui connaît.

«Cet album est peut-être celui que je n’ai pas fait en sortant de mon conservatoire d’Abitibi, sous la direction de monsieur D’Avignon et de monsieur Rebello, conservatoire qu’on avait aménagé sous les bureaux du poste de police. Somme toute, cette motivation d’avoir travaillé avec des créateurs de là-bas était assez personnelle.»

Puis elle est rentrée à Biarritz. Diane Tell et Serge Fortin ont commencé par la confection d’une chanson, elle a fait la musique, il a fait le texte.

«À vrai dire, confie-t-elle, je ne pensais pas faire cet album au départ, mais nous nous sommes sentis emportés par ce mouvement de travail à deux. Nous avons fait des chansons de chaque côté de l’océan. J’enregistrais des mélodies dans la cuisine je les balançais sur l’internet, il me faisait parvenir des mots. Pendant deux ou trois mois, nous avons échangé ces informations et nous avons finalement convenu de faire un album à deux. Ainsi, j’ai surtout fait les musiques il a surtout fait les textes, mais il y a des exceptions. Par ailleurs, Serge a senti le besoin de partager son mandat et m’a présenté deux collaborateurs. Benoit Sarasin, compositeur et pianiste montréalais, a créé deux musiques. Alain Dessureault, poète de Val-d’Or qui a écrit deux textes. Au 75e de Val-d’Or, il avait présenté un poème sur l’Abitibi devant 15 000 personnes; nous étions tous en larmes!»

Rideaux ouverts n’est pas un album aussi stylisé, convient Diane Tell, très à l’aise avec ce choix qu’elle justifie sans se faire prier:

«Mon album Popeline, par exemple, a été créé au cours d’une longue période, de grands musiciens y ont participé. Alors que celui-ci a été fait à Montréal à Studio Planète avec de jeunes musiciens québécois peu connus sauf peut-être Dany Bédar, un gars de l’Abitibi qui joue bien de la guitare. Je ne connaissais pas ces musiciens, j’ai préféré garder ça simple. Donc, guitare, piano, Hammond B3, batterie, basse.»

Et pourquoi le titre de cet album? Rendons-nous à la septième chanson. On lorgne alors une fenêtre dont les rideaux s’ouvrent. On y voit une femme, création poétique de Diane Tell et de ses collaborateurs:

«Du début à la fin, explique la principale intéressée, cet album ne parle que d’amour. C’est revendiqué! Nous avons créé le personnage de cette femme qui se trouve dans une relation amoureuse, je dirais mature. Or, cette relation partira à vaux l’eau pour finalement s’éteindre. Un jour, elle ouvrira ses rideaux. On lui chatouillera les papilles, elle rencontrera quelqu’un, revivra l’amour vacarme pour atteindre de nouveau la maturité amoureuse. L’album se termine avec Je sais bien qu’un jour, une belle chanson de femme que j’ai encore du mal à interpréter jusqu’au bout. À Val-d’Or, lorsque je l’ai entonnée l’autre jour à l’occasion du lancement, j’ai vu des kleenex sortir des sacs à main.»

Le 18 novembre
Ecouter aussi la Critique de l’album d’Alain à Radio Canada
Alain Brunet à Radio Canana

Voir dans le contexte ici

Comments (15) - Archives, Média

novembre 24, 2011

La Dépêche – Le 25 novembre 2011 – En concert à Lespinasse

Lespinasse. Diane Tell en concert : rien que pour ses yeux

Publié le 22/11/2011 08:27 | Laurence Desmoulin

Diane Tell, née Diane Fortin, sera en concert solo guitare voix à Lespinasse, le 25 novembre à l’Espace Canal Des 2 Mers. Un exercice ardu pour l’artiste mais qu’elle maîtrise parfaitement depuis le début de sa carrière. « Je trouve que c’est important pour moi de conserver cette formule et c’est aussi intéressant pour le public de découvrir des chansons dans leur simple appareil… La mélodie, l’harmonie principale, les paroles, la voix et un instrument pour l’accompagner, c’est vraiment très particulier. Quand on est tout seul avec une guitare, c’est vraiment la chanson qui prime ». Diane revient du Canada pour la sortie de « Rideaux Ouverts », son dernier album. Elle nous en livre quelques secrets : « C’est lors du 75e anniversaire de Val D’Or que j’ai rencontré, il y a un an, l’auteur compositeur Serge Fortin. Nous sommes tous les deux des Fortin de cette même ville. Nous devions écrire qu’une seule chanson ensemble puis nous avons finalement écrit tout un album sur le thème de l’amour où les chansons se suivent. C’est une femme dont l’histoire d’amour est arrivée à maturité. Il se passe des tas de choses dans sa vie, elle finit par ouvrir ses rideaux, prendre sa liberté, rencontrer des gens, retomber amoureuse… ». Un opus magnifique ou le timbre de sa voix, si singulier, épouse parfaitement les différents styles de mélodie. Pour ce qui est de la musique, confie Diane : « c’est assez Nord-Américain, plutôt country, folk avec une petite touche de rock. J’ai surtout fait les musiques et Serge les textes mais également l’inverse, puis nous avons associé Benoit Sarrasin et Alain Dessureault ». Installée à Biarritz, Diane a toujours été très active en parallèle de sa carrière : « j’ai fait d’autres choses comme de l’humanitaire, de la photo et appris à piloter ». D’ailleurs la photographie, c’est une de ses grandes passions : « Je continue à en faire énormément, j’aime ça ! J’ai fait des expos et j’aimerai bien réaliser un bouquin. J’en ai fait beaucoup en Birmanie, en Afrique… Je travaille beaucoup l’argentique avec un Leica, surtout en noir et blanc mais aussi avec un polaroid et maintenant avec mon i-Phone. J’appelle ça le « i-Art ! ».

LIRE DANS LE CONTEXTE ICI

INTERVIEW : L’INTEGRALE

Diane Tell, tout en confidences…

Quand on prononce son nom, les visages s’illuminent en pensant à ses chansons qui l’ont fait connaître en France « Si j ‘étais un homme », « La légende de Jimmy », « Faire à nouveau connaissance…». En artiste branchée, Diane Tell, née Fortin, surfe sur le web comme sur les cordes de sa guitare où s’amoncellent quelques grands succès. A peine le temps pour elle de poser ses valises à Paris que cette sympathique Québécoise exilée par amour à Biarritz depuis maintenant 25 ans, s’apprête à repartir vers le Canada, le continent qui l’a vue naître… mais promis, juste le temps pour elle de lancer début novembre son dernier album « Rideaux ouverts » puisqu’elle sera en concert solo, le 25 novembre à l’Espace Canal Des 2 Mers à Lespinasse. Rencontre.

- Vous revenez de Montréal où vous avez enregistré votre dernier album, vous pouvez-nous en dévoiler quelques secrets (le style, les thèmes des chansons) ?

C’est un album qui a été entièrement écrit et composé par des Québécois. C’est lors du 75e anniversaire de la ville de Val D’Or que j’ai rencontré, il y a un an, l’auteur compositeur Serge Fortin. Nous sommes tous les deux des Fortin de cette même ville. Nous ne devions écrire dans un premier temps qu’une seule chanson ensemble puis nous avons finalement écrit tout un album où les chansons se suivent, sur le thème de l’amour: c’est une femme dont l’histoire d’amour est arrivée à maturité. Il se passe des tas de choses dans sa vie, elle finit par ouvrir ses rideaux, prendre sa liberté, rencontrer des gens, retomber amoureuse… Pour ce qui est de la musique, c’est assez Nord-Américain, plutôt country, folk avec une petite touche de rock. J’ai surtout fait les musiques et lui les textes mais également l’inverse, puis nous avons voulu également associer deux amis collaborateurs, le pianiste Benoit Sarrasin et un poète Val d’Orien, Alain Dessureault. Je retourne le 3 novembre pour la troisième fois cette année à Val d’Or, où j’ai vécu avec ma famille quand j’étais petite, pour le lancement spécial de « Rideaux Ouverts ». Je dédicacerai à Lespinasse des albums du Canada dont la sortie est prévue en France, en janvier 2012.

- Diane Tell, vous jouez en solo sur la scène de l’Espace Canal des 2 Mers à Lespinasse, pourtant certains artistes confirmés n’aiment pas jouer seul, sans leurs complices. Ils préfèrent être très entourés sur scène, cela les rassurent, apparemment ce n’est pas votre cas…

Non, J’ai toujours fait des concerts en solo guitare-voix depuis le tout début. D’abord je trouve que c’est important pour moi de conserver cette formule et c’est aussi intéressant pour le public de découvrir des chansons dans leur simple appareil… La mélodie, l’harmonie principale, les paroles, la voix et un instrument pour l’accompagner, c’est vraiment très particulier. Plus il y a de musiciens, et plus la chanson se noie dans une interprétation…  C’est intéressant mais pour autre chose… ça groove, c’est joli à voir et beaucoup de choses se passent sur scène. Quand on est tout seul avec une guitare, c’est vraiment la chanson qui prime. Mais c’est plus difficile pour moi, je n’ai pas intérêt à avoir mal au petit doigt !

- En fait vous privilégiez le coté intimiste…

J’aime les deux, j’aime travailler avec des musiciens. On ne fait pas exactement les mêmes chansons. Je ne privilégie rien, je fais des choses différentes au mieux de la formation… à Dax on était 35 sur scène, à Toronto on était Trois, à Québec on va être six.

- La musique fait partie de votre vie, vous l’avez d’ailleurs commencée très tôt au conservatoire… Qui vous a fait prendre conscience de vos talents d’auteur-compositeur-interprète ?

Oh, j’ai commencé à composer et à écrire mes chansons à 12 ans. Jusqu’au 5e album, j’ai toujours chanté mes chansons, je n’ai jamais interprété celles des autres ou joué dans des groupes. Quand je suis arrivée en France, j’ai travaillé avec des auteurs par choix, sur des comédies musicales, puis je suis revenue à l’écriture et à la composition. Personne en particulier ne m’a révélée, ça c’est vraiment fait petit à petit. A l’école de musique mes professeurs m’ont encouragée à continuer mes compositions puis après j’ai chanté dans la rue, les bistros… Après mon premier album, j’ai commencé à faire des bars un peu plus grands puis des scènes … il n’y a pas eu de voie royale ! Parce qu’ici vous me connaissez avec « Si j’étais un homme » mais c’est mon 3e album !

- Au début des années 90, Michel Berger et Luc Plamondon vous donnent un des rôles principaux de « La légende de Jimmy », opéra-rock mis en scène par Jérôme Savary… c’est un énorme succès populaire. Vous pouvez nous parler de cette époque et de votre collaboration avec Michel Berger…

C’était la suite de « Starmania » d’un point de vue notoriété. Ils étaient tous les deux les créateurs d’une pièce qui avait eu tellement de succès, où toutes les chansons sont devenues des standards ! Et puis je connaissais Michel et Luc, ils m’avaient sollicitée plusieurs fois pour travailler dans l’une ou l’autre des reprises de « Starmania ». Pour tout vous dire, j’ai dîné avec Michel Berger. Un soir, en dernier recours pour me convaincre, ils m’ont organisé un tête-à-tête avec lui, ce qui était formidablement charmant. Je lui ai dit que je ne pouvais pas reprendre, qu’il y avait trop d’excellents interprètes qui avaient fait les rôles et que par contre, un jour, s’ils faisaient une nouvelle pièce, j’étais partante pour y participer. On s’est laissés là-dessus et deux ans après, il m’a rappelée pour « La légende de Jimmy ». L’année a été formidable, parce qu’ayant une carrière en solo, j’ai adoré évidemment le fait d’être dans une troupe et de défendre une pièce, de jouer plusieurs personnages : la fiancée de James Dean et aussi la groupie. Et puis j’ai rencontré Jérôme Savary avec qui j’ai enchaîné avec « Maryline Montreuil » et là pour le coup, j’étais compositeur en plus de jouer le rôle de Maryline. C’était le bonheur absolu à Chaillot, conditions superbes…

- En plus, c’était la bonne époque pour les comédies musicales…

Non justement, ça a été une période très difficile pour les comédies musicales. Rien n’a vraiment marché avant « Notre Dame de Paris ». Il y a eu la guerre du Golfe et ça un peu vidé les théâtres. Nous nous en sommes bien sortis car la chanson de « La légende de Jimmy » était un énorme succès et était jouée dans des théâtres nationaux. « Starmania », date des années 1970 et a duré un mois au Palais des congrès, c’est une pièce unique qui a eu un énorme succès car il n’y avait que des stars. Mais c’est vraiment les reprises et les albums qui ont énormément fonctionné. Toutes les comédies musicales mêmes les américaines et anglaises avaient du mal à tenir longtemps.

- Aujourd’hui vous avez atteint la notoriété, mais quel regard portez-vous sur le début de votre carrière…

Mon 1er album jazz était complètement fou et a été remarqué car il n’y avait pas de femme auteur-compositeur-interprète au Québec quand j’ai démarré ma carrière, j’ai été la première. Avec mon deuxième album, j’ai gagné des prix (Révélation de l’année) et le troisième album, ça a été le raz-de-marée (reçoit 4 Félix prestigieux). Et là, nous avons fait deux années extraordinaires au Québec. Après je me suis installée en France et j’ai un peu coupé les ponts avec le Québec. Je n’ai pas eu la voie royale vous savez, j’ai beaucoup travaillé. Mais bon, ça c’est bien passé, j’ai fait des choses difficiles, différentes et de belles rencontres. Fin des années 80, j’ai écrit avec des auteurs fabuleux : Françoise Hardy, Boris Bergman… joué dans des comédies musicales… Puis je me suis installée à Biarritz, j’ai fait d’autres choses comme de l’humanitaire, de la photo, j’ai appris à piloter. J’ai toujours été très active.

- J’ai l’impression qu’aujourd’hui vous prenez votre temps et n’hésitez pas à faire ce que vous aimez, même si c’est plus intimiste comme votre avant dernier album jazz « Docteur Boris & Mister Vian » … je me trompe ?

En fait si je n’ai rien à dire, j’essaye de ne rien faire ! Je ne me force pas. J’essaye d’être toujours honnête par rapport à ça. Des fois c’est un peu plus difficile de trouver un projet. Quand j’ai trouvé le répertoire fabuleux de Boris Vian, sur des adaptations des grands standards du jazz, j’ai absolument voulu faire cet album. Mais les choses s’enchaînent plutôt vite avec la comédie musicale « je m’voyais déjà », les albums « Docteur Boris & Mister Vian » et « Rideaux ouverts »… je suis dans une période où j’ai beaucoup de choses à dire !

- En plus de votre carrière vous avez plusieurs passions… Vous pratiquez toujours le surf ?

(rires) Moins maintenant, je me couche plus tard, il faut se lever tôt pour pratiquer le surf !

- Vous pilotez toujours des avions ?

Je pilote un peu mais pas beaucoup en ce moment. L’aviation, c’est un sport sérieux, il faut garder la forme et continuer l’entraînement. En ce moment je fais beaucoup de musique… mais ça me manque !

- Et la voile ?

J’ai été l’invitée cet été d’Arnaud Boissière sur son bateau car j’ai chanté à St Nazaire pour l’association des sauveteurs en mers (SNFM) et il se trouve que l’on a remporté la course, mais c’est lui qui a gagné ! J’adore la voile, j’en ai beaucoup fait avec mon père.

- La photographie, c’est une de vos grandes passions…

Je continue à en faire énormément, j’aime ça ! J’ai fait des expos et j’aimerai bien réaliser un bouquin un de ses quatre. J’en ai fait beaucoup en Birmanie cette année et aussi en Afrique. Je travaille beaucoup l’argentique avec un Leica, surtout avec des films noir et blanc mais aussi avec un polaroid et maintenant avec mon i-Phone. J’appelle ça le « i-Art ! ».

- C’est un moyen pour vous de décompresser ou de trouver l’inspiration pour la musique ?

Je ne sais pas, peut-être les deux mais c’est surtout un moyen pour moi de conserver des choses de mes voyages. C’est une manière de marquer sa mémoire définitivement et de faire de jolies images avec ces visages que l’on voit, que l’on rencontre et qui font partie de nos vies une fois qu’on les a dans nos boîtes noires. Ces gens-là font partie de ma vie ! J’ai fait beaucoup de photos quand j’étais adolescente, j’avais une chambre noire. J’en refais maintenant beaucoup depuis une vingtaine d’années. C’est la lumière surtout qui m’inspire, il faut qu’elle soit belle. Je crois qu’à la fin de ma vie, ce sera un témoignage.

- Quand je vous écoute, j’ai l’impression que vous avez plusieurs vies en une !

(Rires) oui, mais il y a aussi des moments de repos où on a plus le temps de faire une chose ou l’autre… ça va toujours de l’écriture à la composition, à la photographie, aux voyages, aux spectacles et puis j’adore être en studio aussi.

- Vous êtes toujours en création ?

La plupart du temps oui, mais en ce moment pas beaucoup. Je suis surtout entrain de renouveler mon site internet et de m’occuper de la création du CD. Je suis dans ma phase de productrice pour finir l’album et puis, je prépare les concerts et je donne pas mal d’interviews. Je ne suis pas quelqu’un qui compose dès qu’elle a 5 minutes, il faut que je me mette dans une phase spéciale pour l’écriture et la composition.

- C’est quoi la journée « type » de Diane Tell à Biarritz ?

(Rires) Ça dépend à quelle heure je me couche ! J’ai la liberté de faire un peu comme je veux. Je fais du sport, je nage tous les jours et dès que je le peux, je vais voir la mer. J’aime bien faire à manger, c’est important pour moi la nourriture, car je suis souvent en tournée. Je m’occupe de ma famille et de moi, je lis, je vois mes amis… je fais du ménage !… Et je travaille beaucoup. Je suis beaucoup sur mon ordinateur à organiser les choses, car par le net on peut continuer à travailler sans être à Paris ou Montréal… Mes journées sont bien remplies !

Propos recueillis par Laurence Desmoulin
pour la Ville de Lespinasse & La Dépêche Du Midi

Laurence Desmoulin, Responsable du Service Communication & Culture de la ville de Lespinasse.

Correspondante de la Dépêche du Midi. Hôtel de Ville – Place de l’Occitanie -  31150 LESPINASSE

Tel : 05 61 35 41 66 – Fax : 05 61 35 00 89  – www.ville-lespinasse.com

Comment (1) - Archives, Média

novembre 24, 2011

Metro Montréal – Interview – le 24 novembre 2011

Diane Tell: Gens du pays c’est à votre tour

Denis Beaumont

Rideaux ouverts a été réalisé de façon «très spontanée», dit Diane Tell.

JESSICA ÉMOND-FERRAT

MÉTRO

Publié: 24 novembre 2011 22:55

Après avoir sorti son «très français» dernier opus, Docteur Boris et Mister Vian – une relecture jazzée des classiques de Boris Vian –, Diane Tell s’est posé la question : qu’est-ce qui ferait un aussi bon concept pour un prochain album? «Refaire le même genre de projet m’apparaissait improbable, puisqu’il n’existe pas beaucoup de répertoires du même calibre que celui de Vian, dit l’artiste. Je me suis alors dit : “Et si je refaisais un album de chansons originales? Et si je le faisais au Québec?” Ça a fait tilt tout de suite, c’était LA bonne idée.»

Sa rencontre, à l’anniversaire des 75 ans de Val-d’Or, avec l’auteur-compositeur-interprète Serge Fortin, qui co-signe et co-réalise l’album, a aussi été déterminante dans la décision qu’a prise Diane Tell de s’entourer d’une équipe entièrement québécoise. «On peut dire que c’est mon premier vrai album québécois, fait remarquer la chanteuse. Mes premiers disques, avant que je ne déménage en Europe, avaient été réalisés avec des directeurs artistiques américains.»

Cette fois-ci, Diane Tell s’est non seulement fait un point d’honneur de ne faire appel qu’à des collaborateurs de la Belle Province, mais aussi de ne pas avoir recours à ceux «qu’on voit tout le temps partout». «On n’a pas fait ça avec de grosses vedettes; on essaie de faire des choses sincères, pas d’éblouir avec du brillant», dit-elle. Elle a également tenu à ce que chaque chanson soit écrite en collaboration avec Serge Fortin : «Je ne voulais pas qu’il y ait des chansons juste de Diane Tell, je voulais vraiment le faire avec Serge. Ç’a été très spontané, il m’envoyait des textes, j’enregistrais des musiques, il me renvoyait la balle…»

Le fait d’avoir créé cet album dans «le pays de son enfance» a contribué, croit l’artiste, à ce qu’elle retrouve l’innocence et la spontanéité propre à la jeunesse. «J’aime ça! s’exclame-t-elle. Quand on en a fait beaucoup, au bout d’un moment,  on n’est plus capable de faire des albums réfléchis.»

Cette spontanéité a néanmoins mené à un opus dont les chansons sont liées par un même thème : l’amour, bien sûr. «Ce sont des chansons d’amour, et je dirais même que ce sont les chansons d’un amour, précise Diane Tell. On commence en haut de la pente, puis ça tombe, comme une feuille d’automne… et à la fin, elle se reprend en main et revient tout en haut.»

L’artiste ne s’étonne pas que Rideaux ouverts respire l’optimisme, malgré certains passages plutôt mélancoliques. «Je suis assez positive comme fille, et je crois que l’album est très gai, dit-elle. La conclusion, c’est mieux vaut être amoureux que pas amoureux. La vie prend une autre couleur.»

Son plus gros défaut
Diane Tell garde encore en mémoire le souvenir d’une de ses premières entrevues, au cours de laquelle le journaliste lui avait dit : «Ton gros défaut, c’est que tu fais toutes sortes de chansons différentes. Du brésilien, des ballades, du rock, du jazz… Il va falloir que tu décides dans quel style tu veux évoluer.» Forte et décidée, la musicienne a choisi de continuer sur la voie de l’éclectisme, et sur Rideaux ouverts, on retrouve aussi bien du country et des ballades que de la pop entraînante.

«Dans la vie, ton gros défaut, si tu le travailles comme il faut, ça peut devenir ton style, ce qui te démarque, fait-elle remarquer. Je n’ai pas peur de passer d’une carte à l’autre. Bon, il ne faut pas partir en peur non plus… je ne ferai jamais du heavy metal, je pense!»

Rideaux ouverts
Présentement en magasin

No Comments → - Archives, Média

novembre 18, 2011

24 H Promo – Saison 31 – épisode 3 « Quand la musique est bum »

cliquez sur les images pour agrandir le format

Depuis ma dernière participation à Belle et Bum, l’émission s’est installée dans un « nouveau » beau et un peu bum ancien théâtre de la rue Sainte-Catherine. Le National. Un établissement d’une centaine d’années qui respire et tousse le charme de son passé. Ses vieux murs prennent et patinent toute la froide lumière que lui imposent nos temps modernes.

Michel Rivard répète son Shefferville, une très très belle chanson et son interprétation tintée de mélancolie sur la scène acoustique brille de sobriété.

Patrice Michaud l’accompagne pour Shefferville et ils vont tous les deux partager la scène de Belle & Bum pour chacune de leurs chansons respectives.

En coulisse, Serge, fidèle au poste s’assure de la quiétude des répétitions, nous chantons 2 nouvelles chansons ce soir, En pointillé et Il me chatouille les papilles, il faut assurer, nous terminons l’émission avec Je suis en amour… un petit plaisir que l’équipe entière veut s’offrir.

La belle et le loup ! Je n’ose dire le bum parce qu’il est loin d’être un bum avec son air de ne pas y toucher . Serge vous présente la belle et jeune Stéphanie responsable des relations presse pour Musicor et pour l’album Rideaux Ouverts. L’ambiance est belle et bum comme on aime !

J’aime travailler pour Télé-Vision. C’est une bonne et belle boîte de production TV à Montréal, je n’ai que de bons souvenirs de show auxquels j’ai participé… le 24 juin, France Québec en 2010 sur les plaines d’Abraham, ici, la régisseuse veille au bon déroulement des répétitions…

Louis Trépanier, entouré de ses animateurs, c’est vraiment un chic type et fidèle comme tout ! Il croit en notre album ! Et ce ne sont pas que des paroles, il nous invite à l’émission pour la seconde fois cette année. Exceptionnel. Luv you Louis xxx

Geneviève Borne, lumineuse et absolument adorable ! Une deux trois fois merci pour tes belles présentations, tes yeux et tes petits doigts sincères quand tu dis ou tweet que tu aimes ! Tu nous chatouilles les papilles !

Et son complice Normand, toujours prêt à jouer d’un instrument dans le band ! Titre officiel animateur mais il joue il chante il fait parti du band aussi ! Un Bum qui Boom Bien je dis !!!

Vous ne le reconnaissez pas ? Lui aussi Boom pas mal, chef et percussionniste, c’est rare dans une émission, Luc Boivin, le tapageur comme il se dit lui même mène tout ça à la baguette… c’est rare tout court la musique à la télé, et dans cette émission, ça percute grave !!!!

Et si deux percussionnistes ne suffisaient pas à garder le rythme, un troisième mousquetaire s’impose ! Anthony Albino ! Batteur de tempo pour tous les syles, tous les beats, tous les temps,  toutes les musiques du monde, à Belle & Bum on ne perd pas le temps !

Le show va commencer ! Louis observe ses artistes à l’oeuvre casque sur la tête, yeux rivés sur l’écran !

Jean-François Baudet prend la pose durant la pose !

Dernières notes, derniers préparatifs, fin prêts, ça va démarrer !

C’est parti ! Suis installée dans le public et admire le premier numéro de la soirée, Michel Rivard chante Méfiez vous du grand amour… tout le monde chante avec lui ! Moi aussi aidée des prompteurs pour les paroles ! Ce soir 18 novembre rediffusion sur Télé Québec à 21 heures, je serai devant le poste !

Photos : Diane Tell I art sur I phone 4

Comments (2) - Archives, Diary

novembre 16, 2011

24 H Promo – Saison 31 – épisode 2 « 2 filles le matin peuvent en cacher d’autres »

Aux environs des studios de Radio Canada, des bureaux d’Astral, de TVA la populaire et autres grandes maisons médiatiques se trouve une sorte de parking pour soucoupes non volantes émettrices de signaux divers et variés, divertissants et instructifs. Va savoir ce qu’en pense l’audience extra-terrestre qui reçoit ces images de la terre ! Pour nous, au menu ce jour, notre participation à deux filles le matin avec 2 autres filles invitées et moi ça fait 5 nanas qui prennent l’antenne pour parler musique car nous sommes 3 chanteuses à investir le plateau ce matin du 16 novembre. Mais d’abord entrons dans les studios de TVA.

Habituellement, c’est Sonia qui nous accueille à TVA. Elle est charmante, a une mémoire d’éléphant, se souvient de toutes mes visites dans la maison, même lorsque celle-ci s’appelait Le Canal 10. Elle y travaille depuis aussi longtemps que j’y viens chanter. Elle danse très bien et m’a proposée dernièrement de m’apprendre à faire des claquettes ce qui me serait des plus utiles pour le solo de la chanson Ma chansonnette lorsque je suis justement en solo, remplaçant ainsi les ballets du batteur par un ballet de souliers cloutés !

Ah les coulisses de TVA ! Les couloirs de canal 10 n’ont pas tout perdu de leur glorieux passé ! Ni pour l’audience ni pour les objets d’un autre siècle inutilisables, inutilisés mais si touchants et encastrés dans l’histoire des lieux qu’on arrive pas à les jeter sur le trottoir pour qu’un camion de la ville les ramasse comme on se débarrasse d’une vieille télé à lampe sans définition après l’achat d’un écran HD flambant neuf.

Et puis par ici de jolis rideaux à fleurs animent la rigueur des murs bétonnés. Mais qu’est ce qui se cache derrière ces étoffes inattendues dans ces hauts-lieux de la puissance médiatique ? Des choses qui n’apparaitrons jamais sur les écrans des spectateurs ! Et oui chers téléspectateurs. Sur vos écrans de jolis décors illuminent vos salons et derrière ces décors : les petites affaires de ceux qui fabriquent toutes les belles images nickels qu’on peut voir à la télé !

Aurélie, s’occupe des relations de presse chez Musicor. Elle est toute jeune et m’accompagne aujourd’hui !

Oh Wow c’est très chic ! Ce rideau-là doit appartenir au décor ! On s’approche petit à petit du plateau de tournage !

Ce feu rouge indique que le tournage est en cours ! Ne peut entrer n’importe qui n’importe comment ! Comme nous sommes invités, on y va sans gêne !

Isabelle Boulay est déjà installée à la table du petit déjeuner de l’émission. Très alléchantes propositions de grignotage ! Elle nous raconte qu’elle est victime de nombreuses allergies et qu’elle ne pourra pas goûter à tout, sans risque d’intoxication, bien qu’elle soit gourmande ! Je suis très heureuse de la revoir et de placoter avec elle dans cette émission ! Elle est en pleine forme et son album est excellent. J’adore sa version de la chanson Jolie Louise, elle m’offre son album et moi le mien !

Nous sommes très chaleureusement accueillies par Isabelle et Marie-Claude très heureuses de recevoir ce matin 3 chanteuses ! Malheureusement mes petits reportages I Art réalisés avec mon I Phone ne permettent pas toujours d’avoir de jolis photos de tout le monde ! En dernière partie d’émission, Sandra Dorion viendra nous rejoindre pour parler de son nouvel album ! Très chouette émission ! Je ne l’ai pas revu et sauf erreur de ma part, elle n’est pas diffusée sur le net ! Dommage car j’en garde un très joli souvenir !

Voir Ici : 24 H Promo – Saison 31 – épisode 1 « Mon Gala de l’Adisq »

Voir aussi dans la rubrique Dairy : 24 H Promo – Saison 30 (en bas de page, tous les épisodes)

Comments (4) - Archives, Diary

novembre 13, 2011

24 HEURES PROMO ! – ou plutôt une grosse semaine ou deux ! c’est parti !

cliquez sur l’image pour agrandir !

Voilà ! C’est parti pour deux grosses semaines de promotion autour de la sortie au Québec et au Canada de l’album « Rideaux Ouverts ». Cette page sera constamment remise à jour notamment pour les horaires de diffusions des émissions. La liste est incomplète, c’est juste un « A SURVEILLER », venez souvent sur cette page pour suivre le programme.

A SURVEILLER

TV

Entrevue avec Marie-Chrsitine Proulx pour Salut Bonjour le 14 novembre (diffusion le lendemain ?)

Les lionnes le 15 novembre

2 filles le matin diffusion le 16 novembre

Pour le plaisir enregistrement le 16 novembre diffusion le 17 novembre, perfos : Rideaux Ouverts et Je sais bien qu’un jour

RDI matin week end avec Louis Lemieux en direct le samedi 19 novembre de 8h15 à 9h voir le passage ici

Belle et Bum en direct samedi 12 novembre à 21 heures : voir En pointillé ici

Fidèle au poste, diffusion en janvier 2012

Chaîne Mlle tournage de l’émission Par ici la sortie le 15 novembre (chez Soupe Soup) diffusion le 2 décembre

Benezra reçoit sur Musimax enregistrement le 17 novembre, diffusion le 30 novembre

Musimag avec Mike Gauthier sur Musimax, enregistrement le 17 novembre – Voir la vidéo ici

LE WEB

Blogue Pose-café avec Brigitte, joli billet « 2 questions pour réussir »

En musique.ca annonce la sortie de l’album

Entrevue avec David Nathan pour le Blog Danone Canada

BOOM FM le blogue d’Annie, interview

CANOE TV petite interview, extraits du clip !

CANOE NEWS Rideaux ouverts sur l’amour

Québec Spot Media Un album 100% amour 100% Québec

RADIO

Le 18 novembre – Critique de l’album
Thérèse Parisien chez Paul Houde 98.5
Le 18 novembre
Critique de l’album
Alain Brunet à Radio Canana

Le 18 novembre
Critique de l’album
Sylvain Ménard chez Paul Arcand 98.5

Patrick Masbourian me reçoit samedi 19 novembre à Bouillant de Culture

C’est bien meilleur le matin en direct le 15 novembre

Plus on est de fous, plus on lit en direct le 1 er novembre

Vendredi 18 novembre, toute la journée, entrevues sur les ondes des radios de région

Entrevue avec CIME FM (Rythme fm / Laurentides), Mélissa Lussier

PRESSE

La Presse, interview avec Alain Brunet

Le journal de Montréal le samedi 12 novembre, interview. lire l’article ICI

Chatelaine numéro de décembre, interview

Métro Montréal entrevue (pas encore publié)

Allo Vedettes entretien (pas encore publié)

Echos Vedettes interview (pas encore publié)

DIVERS

Lancement à Val d’Or jeudi 3 novembre

Lancement à Montréal lundi 14 novembre

Actuellement en pré-commande et en écoute sur I Tune Canada

Journée de promotion à Québec le 21 novembre à confirmer

Comments (10) - Archives, Média