L’indépendant – 8 août 2011 – Concert à Torreilles
Diane Tell a conquis le public
TORREILLES
La musicienne, auteur, compositeur, interprète, productrice et réalisatrice était seule sur scène, accompagnée par sa guitare. Elle a joué pour l’occasion plusieurs titres de son prochain album, dont celui qui lui a donné son nom « Rideaux ouverts ». Elle a également chanté ses plus grands succès : « La légende de Jimmy », « Si j’étais un homme ».
Excellente musicienne (après des années de conservatoire), elle a offert à son auditoire de très belles chansons mais aussi un accompagnement de qualité, dans des registres variés (blues, rock, bossa-nova…). Entre ses chansons et ses touches d’humour typiquement québécois, Diane Tell a raconté quelques moments marquants de sa carrière, notamment les trois comédies musicales auxquelles elle a participé (1990 : « La Légende de Jimmy » de Michel Berger et Luc Plamondon, 1991 : « Marilyn Montreuil », de Jérôme Savary et Diane Tell. 2008 : « Je m’voyais déjà », de Laurent Ruquier autour du répertoire de Charles Aznavour). Elle a confié toute son estime pour Michel Berger et le plaisir d’avoir travaillé avec Laurent Ruquier. Elle a également chanté plusieurs textes de Boris Vian qui, décidément, après les concerts du festival de jazz à Juhègues, aura été largement honoré cet été. Elle a également interprété des textes de Charles Aznavour, François Hardy et bien d’autres.
La soirée s’est clôturée par une vente dédicacée de ses albums.
Plus de 400 personnes étaient venues écouter Diane Tell dans le théâtre de verdure de la chapelle de Juhègues. © Photos Marie-Sophie Hell
voir dans le contexte ici

















Bravo Diane Tell.
Un succes mérité. Une très belle photo.
Je vous admire comme artiste et qui mène sa barque avec brio.
Chapeau!
Salut Diane;la dernière fois que j’ai joué seul sur une scène,c’était une étudiante de l’UQAM q
Salut Diane;je m’excuse,mon système est défectueux et je crois que j’ai des hôtes indésirables,c’est le temps de tout recharger mon informatique.
Je disais donc que la dernière fois que j’ai joué seul sur une scène,accompagné d’une guitare,c’était une étudiante de l’UQAM qui m’avait demandé de composer et de jouer une chanson pour une journée de plein air qui concernait un groupe d’ainés;j’ai eu le malheur de cassé une corde(le ré,comme d’habitude)mais je leurs ai quand même chanté la chanson thème que j’avais composé pour leur journée de loisir et je n’ai même pas osé regarder la vidéo de cet évènement.Juste pour dire que de donner une prestation seul,comme le concert de Diane,prend beaucoup de courage et de professionnalisme afin d’être à la hauteur des attentes attendues et le désir de l’auteur de livrer une prestation de qualité qui identifie toutes ses espérances quant au contenu et le message des émotions qu’elle illumine dans le ciel.On se rend bien compte que notre Diane Tell du Bar emboucané et alcoolisé d’une soirée,à Chicoutimi,a fait beaucoup de chemin et a garder son feu sacré des étoiles du firmament.
Salut.
bonjour diane, diane tell je crois savoir que tu chantes ce soir . Malheureusement je ne serais pas parmi le public mais avec toi quand même. Bon concert , Bisou A Bientôt carine
Ouchhhhhhhh…..
Maladresse ou expression québécoise?? Emboucané (embouché dans le dictionnaire des synomymes….. quoique souvent utilisé avec « mal » en préfixe….) et Alcoolisée?
Mazette, il faut effectivement garder le feu sacré….
Plus sérieusement, c’est vraiment sympa toutes ces dates, ça donne envie de repartir en congés et de venir te voir quelque part… mais va falloir attendre décembre et Seignosse…..
As-tu une date pour la potentielle sortie de l’album???
Merci et bonne journée
C’est le bar qui l’était »emboucané » ou si vous préférez emfumé…
»Boucane » étant un québécisme de fumée.
http://fr.wiktionary.org/wiki/boucane
Et un bar sans alcool cela doit être ennuyeux. C’est sûr, par contre, qu’on peut rencontrer des gens trop »chauds » ( qui ont trop bu ) et d’autres trop »gelés » (sous l’effet de certaines drogues).
Pour les trop gelés et le trop chauds… Je pensais aux paroles de Beau Dommage… Eh oui, le blogue de Diane Tell peut faire office de répandre la culture québécoise…
http://www.youtube.com/watch?v=TMrWfd3PRyg
Enfumé pardon. De bonne heure ce matin su’ le piton… LOL
On aime bien écrire plusieurs expressions québécoises pour garder Diane en contact avec le Québec et tout cela…
J’en pense que cette «belle Diane» a une âme d’ange et des doigts de fée… Elle est réconfortante et inspirante, avec un talent qui n’a pas, je crois, son égal. Unique et distinctive, guerrière et conquérante dans le bon sens des mots. La rencontrer (spectacle ou privé) est en soi une expérience et une richesse à se doter.
J’ai vraiment l’impression d’avoir commis une faute très grave;j’ai puisé le mot »emboucané »dans mes quatre ans de Grec et de Latin….j’ouvre que très rarement mon dictionnaire et c’est surtout lorsque je me fais électrocuter et maltraiter,cela produit une absence de mémoire et à la longue,ça peut rendre complètement absent.Vous ne trouverez ce mot nulle part et c’est juste parce que je trouvais que ça sonnait bien…j’étais sorti,un soir de fin de semaine,à Chicoutimi et j’ai eu la chance d’assister à un concert de Diane,seule avec sa guitare,dans un bar envahit par la fumée de cigarette et l’odeur de la bière et je crois que c’était la toute première année que Diane donnait des concerts en public.Je devrais quand même mettre à jour mon dictionnaire qui date de 1984,je vais même le noter sur mon agenda;je lis beaucoup de poésie et même le monde de Shakespeare qui semble parfois surprenant mais je l’ai toujours utilisé beaucoup plus pour la technologie;j’aime beaucoup la poésie de Diane qui reflète admirablement la vie de tous les jours.
En passant,M.Layton a écrit une très belle citation que le Canada va sûrement se mémorer longtemps;tout l’univers de la vie après la mort,et dire qu’ils disent qu’il ne se passe rien….
Salut.
Mil excuses, loin de moi la volonté de réécrire le dictionnaire, l’expression m’a fait sourire, je ne la connaissais pas et l’ai prise au 1er degré en laissant partir mon imagination mal débridée…
Pour ne pas avoir fait le voyage pour rien: « embouché »: logé, érigé…. ce qui n’a plus rien à voir avec « mal embouché »: qui a une attitude désagréable, de mauvaise humeur.
Quand « emboucaner » signifie « sentir mauvais », ce qui colle parfaitement aux bars dans lesquels on peut encore fumer…
Aussi, je vous présente mes plus plates excuses d’ignare.
Bonne journée
Je ne suis pas au mot près et plus l’expression poétique rend son âme,plus les messages de l’esprit et du coeur sont bien traduits…Il n’y a pas d’ignare mais que de la mauvaise volonté et même si le grec et le latin sont des langues mortes,il n’en reste pas moins qu’ils sont nos origines et qu »ils justifient nos languages actuels;c’est un comportement qui ouvre les horizons des langues plus modernes comme l’anglais et l’espagnol et autres.Vous semblez vous intéresser à la littérature;en ce moment,il se déroule le festival international de la littérature(FIL)à montréal,vous pouvez sans doute le suivre facilement par l’intermédiaire du Web,cela semble très intéressant.Cela fait longtemps que je veux me procurer un ouvrage complet,tant dictionnaire qu’autres options,mais en attendant,le Web est très riche en littérature et le nouveau traducteur gratuit semble très performant;je crois que je n’aurais pas programmer mieux et je suggère aux gens de l’essayer,c’est beaucoup plus qu’une simple traduction des mots et les traducteurs risquent de perdrent leurs emplois.
La grammaire et toutes les autres références littéraires sont importantes mais la lecture et l’écriture restent fondamentales afin de bien composer et traduire les émotions par l’écriture;c’est un peu comme si vous aviez des plans pour des structures gigantesques et que vous ne seriez pas capable de les accomplir;le véritable secret,c’est d’écrire et de lire…
Salut.