Les Dernières Nouvelles du Jazz – Janvier 2010
Vous avez peut-être lu ce papier dans un précédent post avant sa publication, en voici la version finale publiée sur le site Les Dernière nouvelles du Jazz. Et c’est signé : Bruno Pfeiffer. A lire aussi, son papier sur Libération.fr.
Diane Tell ne s’était jamais hissée dans le Panthéon de la grande chanson canadienne. Celui où Robert Charlebois, Gilles Vigneault, Félix Leclerc nous retournent le coeur et l’esprit. La variété a braqué la jolie Québécoise à la sortie de l’avion, dès son arrivée en France, dans les années 80. Les tubes ont défilé (« Si c’est un homme »), et donc la figuration dans les émissions à la « fissure-moi-le-cerveau ». Pas de quoi regonfler un QI ! Jusque là… Car avec son dernier CD, « Dr Boris et Mister Vian », les présentateurs vont devoir réviser les fiches. A la hausse. Diane Tell, qui habite dans le Sud-Ouest depuis pas mal d’années, a sauté plusieurs marches vers la qualité. Elle le doit à un goût personnel pour les chansons que Vian, qui excellait dans la partie, avait traduites de standards de comédies musicales. Le plus souvent commandées par des éditeurs de partitions, les interprétations restaient inédites. La vedette doit également le relèvement de niveau à un flair et une persévérance de renard. Comment expliquer autrement le choix du pianiste Laurent de Wilde pour arranger les pièces, et choisir un quartet impeccable? Qu’on en juge : Laurent Robin à la batterie; Darryl Hall à la contrebasse et Christian Brun à la guitare déroulent le groove, confortable comme un matelas d’hôtel cinq étoiles. Champagne compris! Diane Tell, un temps dans le même label, a saisi chaque opportunité de faire le siège de Laurent de Wilde. Il s’en amuse aujourd’hui, m’avouant franchement ceci : lorsque la chanteuse lui a servi sur un plateau les vingt chansons en s’accompagnant elle-même à la guitare, il a failli tomber de la chaise. Il s’émerveille : « j’avais le disque plié devant moi. Nickel. Nous avons enregistré les vingt chansons en une fois dans mon home-studio. Je me suis inspiré d’un album de Sarah Vaughan pour les arrangements ». Résultat : quatorze féeries intelligentes. Dont cinq perles; « Rue de la Flemme »(Easy Street); « J’en ai marre de l ’amour » (I’m through with Love); « Toi qui a pris mon coeur » (My One and Only Love); « Voyage au Paradis » (Get Happy); « Lui toi et moi » (This Song is You). Un régal. La formation tournera en France à partir du printemps. Elle envisage les festivals d’été, et même un second CD devant l’accueil de celui-ci. A ranger dans la pile des albums qui feront aimer le Jazz aux néophytes. L’année du cinquantenaire de la mort du virtuose de la langue s’achève en beauté sur ce projet.
Bruno Pfeiffer












Je reviens encore sur la variété avec un exemple et c’est à l’émission de Ruquier (que je considère comme un fan de variétés mais pas seulement ).
J’ai pris un extrait avec Michèle Torr et sur Lio.
http://www.dailymotion.com/video/x5b6v8_quand-lio-degomme-michele-torr_news
Une chanteuse de variétés c’est comme Michèle Torr et on l’entendait et probablement encore sur Rock Détente ou Rythme Fm lors d’émissions de grands slows… Diane Tell peut bien être programmée dans une émission semblable mais elle n’a jamais eu ce style là…
Alors que Lio c’est pas là qu’on l’entendait c’était avant sur CKOI ou CKMF… C’est de la POP Lio et on associe des chansons avant le hit que moi je connaissais ici »Les brunes comptent pas pour des prunes » c’est de la bonne pop mainstream mais bon.
Amoureux solitaires cela c’est de la synth-pop et de la New Wave… C’est super… Très supérieur musicalement à des chanteuses à voix à la Michèle Torr…
Pour le panthéon de la grande chanson canadienne… Il manque beacoup de noms et d’artistes qui seraient à faire connaître…
Mais certains sont connus… Alors si vous employez le terme chanson canadienne incluez le Canada anglais et les anglos du Québec…
La liste serait pas mal plus longue. Joni Mitchell et Leonard Cohen seraient bien sûr des incontournables.
Pour le Québec, Vigneault et Leclerc c’est l’époque des chansonniers comme on appelle ici. Charlebois lui il a amené des sons de Californie.
Diane Tell ? Quels étaient les courants du premier album. Jazz fusion ? Jazz latin ? Rock Progressif un peu, à la limite ? Un peu de Folk dans une pièce aussi.
Au second encore du Latin Jazz mais bien d’autres choses c’est le début et l’émergence pour devenir une chanteuse pop. Pop jazzée.
Bon je voudrais identifier tous les styles et pour variétés bien c’est pas clair sauf que des émissions de variétés cela c’est très clair que c’en était autant Boubou que Jasmin que Coallier par après…
Pour les catégories c’est bien difficile à définir aussi…
J’écoute une jeune Michèle Torr sur MusicMe chante Lady Winchester, pas mal, pas mal… Je préfère ce type d’ambiance que celle d’ »Emmène-moi danser ce soir » mais j’ai écouté cela aussi et je peux m’être laissé prendre à la chanson…
Certains titres de la jeune Torr me semblent Yéyé alors que d’autres chanson et certains légèrement jazz.
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Pour revenir à Pfeiffer je le perçois comme une portion du public »intello » qui vient à s’intéresser vraiment à un album de Diane Tell en France. Par le jazz accessible mais ils se sont pas intéressés à la pop de haute qualité de Désir Plaisir Soupir et Popeline.
Cet article est d’un snobisme parisien incroyable! Il me semble que ce n’est pas le QI du journaliste qui s’en trouve le plus « regonflé » mais plutôt ses chevilles (pas de quoi pourtant avec une telle erreur sur le titre « Si j’étais un homme » qui démontre un manque de connaissance des standards de la chanson française, à moins que de citer correctement ce titre soit honteux aux yeux de ce Monsieur)…
Je n’ai jamais aimé cette manie de ranger les artistes dans des cases (dans le cas présent « qualité=jazz » et « médiocrité=variété ») et de fait, l’avis donné sur ce papier, même s’il est positif au final pour le CD, en perd toute importance.
Je doute que Mr. Pfeiffer ait écouté le moindre titre de Diane avant d’écrire son article, ses références étant d’une pauvreté affligeante!
Les journalistes n’aiment-ils que ce qu’on leur dicte d’aimer?
« Dct Boris » est un très bel album, une formidable coopération hors du temps entre M. Vian et des musiciens (dont Diane) aimant leur Art et je les remercie de penser continuer l’aventure avec un second CD, mais j’aime surtout Diane en parolière et compositrice (mon préféré restant « Désir, Plaisir… »)…
Désir Plaisir Soupir est aussi mon album préféré… bien envoyé Frank !
BRUNO PFEIFFER quelle article d’amateure,je pense pas vraiment que vous avez fait vos recheres avant d’ecrire cette article,sait triste de vous lire… ,et de faire des fautes quand vous ecriver un titre de Diane Tell,
Et je pense pas vraiment que vous avez une conaisence en la musique,
Je suis sur que vous connaiser meme pas un titre de Robert Charlebois,ou Gilles Vigneault,ou encore moin Felix Leclerc,
A l’avenir je vous sugere de faire un vrais rechere avent d’ecrire un article,
ou changer de metier,
Moi sait pas mon metier d’ecrire alord je peut me permettre de faire des fautes!
MES PAS VOUS SI VOUS ETRE UN VRAIS JOURNALISTE.
Au contraire, au contraire Gilles…
Bruno Pfeiffer est un bon chroniqueur de jazz mais il semble être restreint à ce champ là à ce qu’on lit.
Oui il y a quelques erreurs dans son article mais il parle en bien de l’album. Pour parler d’une autre époque et des émissions de variétés à la « fissure-moi-le-cerveau », on a juste à pas les regarder mais quand il y en a trop, des gens ont le droit de critiquer.
Que voulez-vous que je vous dise ? Moi je suis très content que Pfeiffer parle de cet album mais je trouve dommage pour la pop de haute qualité.
Pour la pop bonbon ? C’est une autre évaluation qu’on peut faire et qui allait bien avec ces années là…
Ici c’est un bon blogueur pour le jazz mais connaissant pas la pop ni les variétés.
Et pour variétés nous n’avons pas tous les mêmes définitions mais il est permis d’avoir nos préférences et de faire nos évaluations.
Diane fait ce QU’ELLE VEUT ET A LE GOÛT DE FAIRE. Et nous du public on embarque ou pas. Les critiques évaluent comme ils veulent.
Diane a connu tout cela à travers les différentes époques et relisez Nathalie Petrowski et vous verrez qu’elle était bien plus mordante que cela…
Merci à Pfeiffer pour ses deux articles. Et j’ai apporté des points sur son blogue que vous pouvez aller relire.
J’aime moins aussi la musique de variétés ou les émissions de télévision de pure divertissement. Quand il y en a trop à mon goût.
Je préfère pour un critique couvrant aussi le jazz, bien sûr, Alain Brunet de La Presse que Diane connaît. Et il a déjà été critique à son égard. Bon mais je me rappelle pas de l’avoir lu à cette époque sur Diane vraiment. Non c’était sur DPS et ensuite sur Popeline. Mais Brunet je le suis depuis de nombreuses années à la télévision et à La Presse.
Un Sylvain Cormier du Journal Le Devoir est aussi un excellent critique.
Ce Pfeiffer est un bon journaliste et un connaisseur de jazz, il lui manque seulement un peu de connaissance dans la pop à ce que je vois et plus de recherches pour écrire ces deux articles. Pour les variétés, c’est pas du snobisme seulement, il faut quand même pas placer les albums et les artistes et leur accorder la même valeur.
Les gens aiment qui ils veulent et pour les raisons qu’ils veulent mais les critiques ont un travail à faire. Que cela déplaise à des fans, n’est pas un facteur.
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Il a fait des coquilles dans son article et pareil pour le titre »The Song Is You » et celle-ci provient de Diane elle-même mais nous lui en voulons pas pour cela…
Ah… les différents publics peuvent s’affronter et même ….
Ici au Québec pour les préjugés ou les classifications …
C’est quétaine ou pas quétaine ?
Pour les mononcles et les matantes ?
Pour la CLIQUE DU PLATEAU MONT-ROYAL ???
Ou avant on disait pour les intellos dans leur SALON D’OUTREMONT.
Musique de snob ?
Il y a des préjugés mais il y a aussi des affaires qui sont vraies ou qu’on a le droit de dire…
On veut parler de »Si j’étais un homme » ?
Pour moi c’est un chef d’oeuvre. Mais un film comme Chouchou, m’attire assez peu. Si cela repasse à la télé, je ne dis pas que je pourrais pas le regarder mais c’est pas le genre de film que je trouve à regarder et à ne pas manquer.
Mais on ne sait jamais.
Diane n’a jamais vraiment été »variétés » au sens où moi je l’entends sauf dans les comédies musicales… Mais elle a tourné dans beaucoup d’émissions de variétés et n’a jamais eu de problèmes à côtoyer les artistes en faisant.
Le problème peut être dans les perceptions… J’aime Diane Tell mais je n’aime pas tel autre artiste (pas personellement ) mais pour ce qu’il fait. Pas mon bag ! Mais d’autres vont aimer justement parce qu’ils les associent… On ne sait pas pourquoi mais c’est comme cela…
Mes goûts et sentiments varient avec les années et selon les situations… Alors mon discours peut sembler confus. Je ne suis pas critique de musique, je suis juste un fan et qui aime plusieurs artistes, de plusieurs genres.
Pour d’autres ? Je change de chaîne si cela me plaît pas.
Moi je suis parfois intello, parfois quétaine et même parfois mononcle ( je suis oncle ).
Mais pour la kétainerie je peux en avoir ma dose. Est-ce que certains titres que Diane a chanté sont un peu kétaines voir cuculs ? Je dirais que oui. Mais je peux les aimer pareil car cela me plaît bien dans un sens.
Pour »Si j’étais un homme » , l’association avec la kétainerie, par contre me choque car moi je le vois comme un chef d’oeuvre. Sauf que il y a beaucoup de gens qui l’adorent et leur manière de l’aimer me donne une image quétaine… Chacun aime ce qu’il aime et perçoit comme il veut percevoir.
Oui moi je peux aimer être quétaine (tiens et je regardais Coallier avec ses flamands roses à Ad Lib, presque à tous les soirs) et me faire traiter de quétaine me dérange aucunement dans ce temps car c’est assumé ! Et c’est ma vision. Mais attention, ce n’était pas que cela…
Une Karen Young qui était invitée là et qui fait des choeurs sur Chimères, jamais personne ne l’associera vraiment à la quétainerie.
Diane Tell ? Oui elle l’a été et l’est encore. Puis moi aussi je pouvais l’associer à cela et aimer des choses qui le sont. Mais avoir changer mon image pour des titres… » Si j’étais un homme » c’est pas quétaine.
Sur »On a besoin d’amour » moi je trouve que »Descends » ou »Daniel » que cela l’est kétaine mais que c’est peut-être justement ce qui fait leur charme…
Sur Désir … , il y a aucune chanson de kétaine… Diane a fait une carrière et pour devenir une artiste populaire… Et je la trouve fantaisiste et drôle… D’avoir ou d’avoir eu quelques petits côtés kétaines cela fait partie du charme…
Mais je lui ai dit moi ce qui me séduisait en 2005, son raffinement… Mais ce pouvait être l’humour avant… Et avant c’était d’être cool dans les années 80…
Un des artistes que j’ai aimé étant petit parmi les premiers avant de devenir ado c’est PLASTIC BERTRAND…
»Stop ou Encore » et on écoutait aussi le hit de Belgazou… Du Plastic Bertrand après cela c’était vu comme ringard par des gens ou pour rire…
Belgazou, RBO riaient d’elle mais nous on s’en fout cette période là était dépassée… La période soupe poulet et nouilles comme disait une compilation pour trentenaires….
La même chose pour Soupir , Les Larmes de Métal avec Brathwaite… Marc Drouin et d’autres… Des artistes plus cool…
Et j’écoutais Lirette sur CKMF 94 Dance Music… Motadit kétaine de 12 à 15 ans… LOL LOL LOL
Pour Pfeiffer on voit un peu plus son pedigree…
http://jazz.blogs.liberation.fr/about.html
C’est le jazz son domaine… On voit citer la revue Télérama… Bon nous on en a des échos ici…
ET C’EST AINSI QUI EST MA PERCEPTION…
Que DÉSIR PLAISIR SOUPIR aurait dû être couvert par Le TÉLÉRAMA ET LES INROCKS ET ENCENSÉ… Sauf que …
Les curieux comme moi savent ce qu’a écrit … Ou ce qui se dit…
Oui appelez magazines pour les Bobos chez vous…
Mais moi c’est ce que je me dis aussi pour une époque au Québec et les critiques moi je lis les paroles de l’Addition SVP et j’imagine des gens proches des syndicats ne pas aimer juste pour cette raison là…
Et pour des femmes je dirais qu’il y en a qui étaient jalouses de la beauté de Diane…