09 juin 2009

Les amis du Régiment de la Chaudière… Normands, Belges et Québécois…

Bernières sur mer comme en 1944 avec les amis Dominique, Aurélien et le Dodge de Cyril ! Ils nous emmènent en ballade sur les petits chemins normands.

Avec un tout petit peu d’imagination, se laissant aller d’accord, on éprouve vraiment la sensation d’être parmi les véritables libérateurs canadiens des côtes normandes. Ces passionnés respectueux collectionneurs et fous d’histoire rendent hommage au régiment de la Chaudière. Durant tout le week-end, ils seront les personnages d’un grand moment de l’histoire de la France. Nous passons avec eux un moment inoubliable.

Les Belges ont installé un campement tout près de la maison des Canadiens que l’on aperçoit au loin.

Dans les rues, se croisent plus de véhicules militaires d’époque que de voitures actuelles… Tout est reconstitué au détail près. Très impressionnante prestation de simples citoyens venus de partout avec leurs engins dignes des plus minutieux accessoiristes d’Hollywood !

La moto « full option » ! Born in the USA…

Un radio attendant les ordres…. ou l’heure de l’apéro.

Quelques amis du Régiment de La Chaudière sous la tente à l’abri du ciel qui nous fait du grain !

Pèlerinage au cimetière des Canadiens… Cyril, Sylvain, Dominique et Aurélien. Photo de mémoire.

Je suis venue en tant que marraine des célébrations du 65ème anniversaire du débarquement, je repars marraine de l’association « Les amis Normands du Régiment de la Chaudière !!!! à suivre…

AJOUT 21/9/09

Voici un lien exceptionnel donnant accès à des images jumelles d’un même lieu : a) image de guerre b) ce qu’est devenu l’endroit aujourd’hui. Ce un travail de recherche fort intéressant…. à voir ICI

21 commentaires to “Les amis du Régiment de la Chaudière… Normands, Belges et Québécois…”


  1. Nadine dit :

    Merci pour toutes ces photos.

    Puisqu’aujourd’hui nous sommes le 9 juin,j’en profite pour te dire bonne fête Diane

  2. aros dit :

    Merci Nadine ! Tu es la première à me souhaiter bonne fête… Au Canada, on fête l’anniversaire mais jamais la fête alors j’oublie parfois !

  3. vincent dit :

    Tu es super jolie cher diane en « sauveuse Canadienne » de notre belle france et oui Bonne fête …. et vivement l album sur B Vian
    bises

  4. Claude D. dit :

    Merci pour ce beau voyage et les superbes photos…
    Présent pour te souhaiter une bonne fête!!!

  5. aurélien dit :

    salut diane,

    comment va tu? Remise de ton week-end,j’espère que la petite ballade en véhicule ce week-end ne t’a pas donnée mal au dos le lendemain.

    merci beaucoup pour les photos,je te fait pleins de bisous,bisous à pierre également!!!

    à bientôt je pense

    amicalement, aurélien

  6. aurélien dit :

    et bonne fête!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    aurélien

  7. Popeline dit :

    Merci Aurélien ! Pour la ballade, pour tout ! Bises à toute la bande ! (Aurélien est ici en photo sur la première et l’avant dernière image et sur une des photos du post précédent ! à vous de le trouver !!!)

  8. Sylvain dit :

    Coucou Diane et bonne fête, je suis entrain d’écouter l’album que tu nous as si gentiment offert et dédicacé ce week end (euh! cette fin de semaine) tout en regardant les belles photos que tu as fait de nous et je crois que je ne suis pas prêtd’oublier ce 6 juin. Tu ne peux pas savoir à quel point celà me fait plaisir que tu ais accepté d’être notre marraine et je trouve également que la tenue de Valérie te vas à ravir. Vivement que tu ais la tienne!!!!!!
    Bisous de la part de Sylvain et Valérie

  9. Denis dit :

    Bien au Québec, lors d’un anniversaire de naissaince on dit aussi bonne fête, alors cela devient mêlant.

    Alors on fête quoi ?

    La DÉESSE DIANE C’EST CELA ?

    Et la Bienheureuse Diane D’Andalo ?

    http://nominis.cef.fr/contenus/prenom/683/Diane.html

    Et par extension on fête toutes les personnes portant le prénom de Diane ?

    Bien alors bonne fête aux Diane, Diana, Dianne et autres…

    Bonne fête, Diane Tell, Juster, Dufresne, Guérin, Nalini, … Diana, Krall, Ross, … Dianne Reeves … et toutes les Diane du monde…

  10. Popeline dit :

    Merci Sylvain… et toute mon affection à Valérie !!!! (Sylvain et Valérie sont sur la photo 2 ! Elle m’a prêté sa tenue pour la photo !) Je vous embrasse très fort !!!!

  11. dominique dit :

    bonjour dianne et pierre , heureux de vous savoir bien rentrés de votre 6 juin avec nous . Merci d’avoir accepter d’etre notre marraine c’est avec impatience que nous attendons le plaisir de vous revoir tous deux . j’attends ton courrier pour te faire parvenir ta tenue .a tres bientot . le plus petit de la troupe
    bisous

  12. Cyril dit :

    Bonjour Diane
    J’ai fini le rangement des affaires et le Dodge est au repos.
    Mes pensées vont maintenant vers ces jours passés à Bernière.
    Les rencontres avec des vétérans qui venaient si facilement à nous
    que s’en était touchant, les cérémonies auxquelles nous avons été invités
    à participer et puis ta visite…
    Quelle énergie tu as ! Tu allais partout, d’un véhicule à l’autre, posant de nombreuses questions, essayant casque et béret, observant les détails des tenues.
    Rappelles toi de mes lunettes ! Et puis, et puis…. le grand plaisir que tu
    nous à fait en devenant notre marraine.
    J’espère que nous te reverrons bientôt ; Peut-être en Cwac et si j’ai bonne mémoire, avec un appareil photo ou une camera d’époque à la main !

    Bonne fête
    Je vous embrasse Pierre et toi,
    Bisou

    Cyril

  13. Serge Bertrand dit :

    Bonjour ! pour votre information la grande majorité des gars du régiment de la chaudière venaient de petits villages en région beauce, bellechasse , estrie, bas du fleuve, la plupart étant des fils de cultivateurs, jolie la marraine du régiment je la ferais bien venir au Québec moi bye.

  14. Popeline dit :

    Bonjour Serge ! Sachez que le papa de mon père, mon grand-père Louis de Gonzague Fortin, agronome et professeur à l’école d’Agriculture de St-Anne-de-la-Pocatièrre a relancé en 1941 la « Gazette des campagnes », un journal destiné aux agriculteurs…. les fils du pays, engagés au régiment de la chaudière, ont peut-être eu leur histoire racontée dans les pages de ce petit journal imprimé à St-Anne à l’imprimerie de grand papa….

    Rien à voir avec le régiment, lisez ce qu’a écrit mon grand-père dans ce même journal en 1953 en réaction à la création à Montmagny de la radio CKBM.

    -La multiplication des stations indépendantes à l’époque est perçue par plusieurs, dont le rédacteur de la Gazette des campagnes, Louis-de-Gonzague Fortin, comme une menace pour la culture populaire. Il prédit, en 1953, :
     » dans 25 ans, le folklore canadien sera constitué par des airs de guitare, des chorus de swing, de chants de rhumba, et de jazz bête… On ne pensera même plus au violon et aux veilles gigues! « 

    L’avenir lui donnera en partie raison. »

    M. Louis-de-Gonzague Fortin, agr.
    (1894-1959)
    Cet orateur remarquable qu’est
    M. Louis-de-Gonzague Fortin fait ses
    études en sciences agricoles à l’École
    supérieure d’agriculture de Sainte-Anne-
    de-la-Pocatière et sa maîtrise en sciences
    à l’Université Laval de Québec. Durant toute
    sa vie professionnelle, il enseigne la
    zootechnie à l’École supérieure d’agriculture.
    Son amour de l’histoire et sa ferveur
    champêtre lui permettent de rééditer la Gazette des Campagnes,
    après un arrêt de publication de 45 ans. De plus, il est parmi la
    première équipe de rédacteurs agricoles des journaux: Le Soleil
    et l’Action Catholique. Ce vulgarisateur écrit avec aisance et illus-
    tre les notions les plus abstraites par de saisissants appels à l’ex-
    périence et au bon sens des lecteurs. Il publie plusieurs articles
    dans des revues, notamment dans la Gazette des campagnes, la
    Bonne Terre, et le Bulletin des agriculteurs. Il est aussi l’auteur de
    plusieurs volumes dont l’histoire de la race bovine canadienne.
    M. Fortin donne à maintes reprises des conférences agricoles et
    participe à plusieurs émissions radiophoniques. Son art oratoire
    est fait de sobriété, d’indulgence et d’objectivité.
    M. Fortin reçoit plusieurs décorations, notamment l’Ordre du Mérite
    agricole et l’Ordre du Mérite diocésain. De 1955 à 1957, l’Ordre
    des agronomes a la chance de le compter comme président.

  15. popeline dit :

    Petit rajout à cet article, des images de Normandie durant la guerre et des photos des même lieux aujourd’hui, très intéressant document.

  16. Jean-François Leclerc dit :

    Bonjour « cousine », dans le vrai sens du terme, en tant qu’un des fils de ta tante Marthe.

    Je naviguais sur le net et l’idée m’a pris d’aller voir ce qu’il y avait au nom du grand-père Fortin. C’est comme ça que je suis tombé sur ce site.

    Alors, mes salutations, les premières probablement à part ceux peut-être échangés lors de la brève visite de ta famille dans la maison de banlieue de mes parents à Montréal, jadis. L’histoire de cette grande famille et la vie ne nous ont pas donné l’occasion de le faire souvent!

    Jean-François

  17. nicolas dit :

    bonjours j’ai vu vos superbe photos et je voulais savois si cyril et bien celui que je pense cyril brument

  18. nadou333 dit :

    Je découvre le site par l’intermédiaire de Dominique, ça me rappelle de bons souvenirs!!!!!!!
    Continuez a entretenir l’histoire et la mémoire dans les règles de la vérité.
    Nadou

  19. Ursule dit :

    J’en pense que je découvre cette section de votre site à la suite d’une recherche effectuée sur Google pour des fins professionnelles. Saviez-vous, chère Diane, que votre grand-père a une fondation à son nom, à La Pocatière ? J’en suis la directrice générale. En avril 2010, l’Institut de technologie agroalimentaire (la petite fille de l’École supérieure d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière où votre grand-père a oeuvré) m’a confié l’important mandat de faire revivre la Fondation Louis-de-Gonzague-Fortin et de lui créer une association d’anciens et de diplômés.

    J’ai piloté en 2009, les grandes célébrations soulignant les 150 ans de fondation de la première école d’agriculture, toujours active, au Canada.
    Son fondateur est Messire François Pilote, celui-là même qui a donné naissance à la Gazette des campagnes (1861) avec son plus grand complice, l’éditeur et propriétaire, monsieur Firmin-Hyppolite Proulx, l’ancêtre de votre grand-père qui l’avait ressuscitée en 1941.

    Depuis le début de votre campagne de «promo» au Québec, à cause de la découverte que j’ai faite avec un simple recherche pour mon travail et que vous étiez sa petite-fille, je n’ai jamais arrêter de penser qu’il fallait vous informer de ce fait.

    La Fondation Louis-de-Gonzague-Fortin existe légalement et prendra son envol en 2010-2011 sous l’impulsion de bénévoles déterminés de doter l’établissement d’enseignement agricole de sa Fondation propre; l’association d’anciens et des diplômés sera également créée.

    J’ai regardé et écouté toutes vos entrevues (télé et radio) et j’ai noté que le 8 juillet vous étiez au Festival d’été de Québec. Madame Tell, j’aimerais tellement vous parler de la Fondation Louis-de-Gonzague-Fortin, de la Gazette des Campagnes et de l’École d’agriculture ! Je sais que vous pouvez être «over» «full» occupée, mais ce que cela vous permettrait de connaître et de savoir en vaudrait le coup. L’oeuvre de votre grand-père, son existence, son histoire, sa continuité et surtout la pérénité de sa ferveur champêtre méritent cette rencontre qui s’aligne d’après moi à notre insu et à l’insu de tous ceux qui sont motivés à faire revivre ce nom important pour l’agriculture du Québec.

    Je suis de celles qui pensent qu’il n’y a pas de hasard dans la vie, et je fait référence à votre épicier adoré qui fait le meilleur jambon qui soit, il n’y a que des coïncidences heureuses… Pourquoi votre retour au Québec avec Boris Vian coïncide-t-elle avec le retour du nom de votre grand-père par le biais de la création d’une fondation ?

    Il faut que l’on se voit… Je suis peut-être téméraire ou impertienente en vous faisant cette demande aussi directement, mais le jeu en vaut la chandelle. Val d’Or vous attend à bras ouvert pour ses 75 ans. Il faut voir que l’histoire du Haut-Saguenay et celle de l’Abitibi sont intimement liées à François Pilote, pour qui l’agriculture signifiait la richesse, l’autonomie et la fierté d’un peuple. «Emparons-nous du sol si nous voulons conserver notre nationalité» disait-il. Un grand patriote dans les pas duquel a sûrement marché votre grand-père. François Pilote a été directeur de l’École d’agriculture qu’il a fondé en 1859, jusqu’en 1870.

    J’ignore si j’ai su piquer votre curiosité et toucher votre coeur. Je le souhaite tant et si bien que cela se traduise par une petite rencontre lors de votre passage à Québec ! 30, 20, 15 minutes, je m’accomoderai très bien du temps dont vous pourrez humainement disposer pour cette rencontre inédite !

    Je vous remercie à l’avance d’avoir consacré du temps à prendre connaissance de ce courriel et j’anticipe avec enthousiasme un retour de votre part.

    À bientôt !

  20. Popeline dit :

    Je viens tout juste de mettre le pied chez moi à Biarritz et suis ravie que vous m’ayez contactée… je vous écrit dès que j’ai repris tous mes esprits et vous rencontrerai avec grand plaisir !!!! Merci !!!!

  21. Denis dit :

    Avec l’internet, on apprend beaucoup de choses, notamment la création de cette fondation le 31 mai 1989 si on visite le site de La Pocatière 1859-2009, consacré au 150 ième anniversaire de l’enseignement agricole au Canada.

    Et il y a un journal en ligne dont j’aime beaucoup le titre « Le Placoteux  » et on voit un article avec votre photo madame Thériault :

    http://www.leplacoteux.com/index.asp?s=detail_actualite&id=131703



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