06 août 2009

Jean-Marie Benoît, la fin de son jeu

Je viens tout juste d’apprendre que le compositeur et guitariste Jean-Marie Benoît nous a quitté cette semaine. C’est une bien triste nouvelle…. Si jeune. Il a créé toutes les guitares sur les albums « Chimères » et « En flèche ». Il a joué sur « Si j’étais un homme »… et sur … « Souvent, longtemps, énormément » à toi pour toujours.

[audio:http://www.dianetell.com/wp-content/uploads/2009/08/01-souvent-longtemps-enormement.mp3]

Presse Canadienne : Arts et spectacles Musique

Jean-Marie Benoît n’est plus

Mise à jour le jeudi 6 août 2009 à 15 h 21

Le guitariste et compositeur Jean-Marie Benoît est mort en début de semaine d’une crise cardiaque, à l’âge de 54 ans.

On lui doit plusieurs musiques de films, dont celles de La Grande Séduction, La Conciergerie, Cruising Bar 2 Louis 19, et Jésus de Montréal. Il a figuré dans le film Night Magic (1985), de Lewis Furey, pour lequel il a également été guitariste sur la bande sonore.

Jean-Marie Benoît a travaillé avec les grands noms de la musique québécoise et canadienne, dont Robert Charlebois, Ginette Reno, Diane Dufresne, Rock Voisine, Céline Dion, Edith Butler et Garou. Il a aussi collaboré avec Starmania et Le Cirque du Soleil.

Il a également été chef d’orchestre de plusieurs émissions de télé, comme Le train de 5 heures.

L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision a souligné la qualité de son travail, lui remettant trois fois le prix de la meilleure musique originale:

  • pour la série La fin des jeux, de Gilles Sénécal (1990)
  • pour le téléfilm Un autre homme (1991), de Charles Binamé
  • pour la série Zap (1994), produite par Lise Lafontaine

8 commentaires to “Jean-Marie Benoît, la fin de son jeu”


  1. Nadine dit :

    Critique de « La Grande Séduction » :

    JEAN-MARIE BENOIT
    La Grande séduction
    par Mélanie Malo – Canoë
    22-07-2003 |

    Vaut-il mieux voir le film, tomber en amour avec la trame sonore et courir acheter celle-ci ou écouter la trame sonore, tomber en amour avec le film avant même d’aller voir celui-ci? Dans le cas présent, je n’ai pas encore vu le film, mais je peux vous dire que j’ai désormais d’énormes attentes vu la qualité de cet album.

    Tout ce que je sais de La Grande séduction, à part le nom des comédiens bien sûr, c’est que ça se passe dehors, sur le bord de l’eau… Ne serait-ce que pour ça, le film me paraîtrait déjà des plus poétiques. Mais voilà que je plonge dans un univers chargé d’émotions, d’images et de rebondissements en entendant le délicieux son craché par les violons, violoncelles et autres bombardes. Un accordéon qui cause comme aucune voix humaine ne saurait le faire, une contrebasse tonnant comme un ténor digne des plus grands opéras, une mélodie à en perdre la tête…

    Mais qu’ont-ils donc tant à raconter ces mille et un instruments? Ils sont tous chargés à s’en rompre les cordes de cris de joie, de colère et de détermination qu’ils projettent aux quatre vents à qui veut bien les entendre. D’innombrables clichés me viennent à l’esprit grâce cette douce musique, et je me fais moi-même mon cinéma, qui, j’en suis sûre, n’est pas très loin de ce qu’on projette sur les écrans. Un film d’une grande richesse, d’un optimisme à tout rompre et surtout, d’une fraîcheur bienfaitrice. À travers les douze pièces de l’album, je découvre la complicité et l’amour qui unissent les habitants d’un petit village portuaire et ça me fait sentir bien. Il semble désormais logique que si je vais au bord de l’eau, j’entendrai ces airs signés Jean-Marie Benoit.

    Celui-ci, instrumentiste et compositeur, dirige sur cet album de nombreux musiciens, qu’on retrouve tantôt en solo, tantôt au cœur d’un puissant orchestre, mais toujours sans fausses notes. Bien qu’il n’en soit plus depuis longtemps à ses premières compositions, Benoit produit ici son œuvre la plus personnelle et la plus marquante. Il est à espérer qu’on le retrouvera bientôt maître d’une prochaine trame sonore… En attendant, je n’ai qu’un conseil…

    Fermez les yeux, mettez vos écouteurs, rêvassez et inventez-vous votre film…

    http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/critiques/2003/07/22/1754703-ca.html

  2. Denis dit :

    Écoutez le reportage de Nathalie Babin-Gagnon et les témoignages de Jean-François Pouliot et de François Dompierre :

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF_BK/Radiojournal200908061700_4.asx&epr=true

  3. Il avait été également guitariste dans le spectacle « Une fois 5″ mettant en vedette Gilles Vigneault, Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland, Yvon Deschamps et Robert Charlebois, le 23 juin 1976 sur le Mont-Royal.

  4. max dit :

    Il y avait Jean-Marie Benoit et il y avait les autres….

  5. Therry dit :

    À mon ami, mon musicien préféré, tu resteras toujours dans mon coeur et mes pensées. Tu vas me manquer beaucoup !

    J’entend les anges te louanger pour ton talent, ta créativité et ton originalité !

    Veille sur moi mon Jean-Marie !

    Ton amie

    Therry x.x.x.

  6. Nadine dit :

    Interview exclusive de Jean-Marie Benoit –

    le 10 Mai 2004 :

    http://dvdtoile.com/dossier?Interview%20de%20Jean-Marie%20Beno%EEt

  7. Miguel dit :

    Jean-Marie était mon grand oncle, et je peux vous connfirmer que la musique n’était pas que son gagne-pain… C’était sa vie! À chaque réunion de famille, il ne pouvait s’empêcher de jouer des airs de guitare, d’imiter le chant des oiseaux… Ah ce Jean-Marie. Malgré toute sa grandeur d’âme, c’était quelqu’un qui admirait les petites choses. Jean-Marie, où que tu sois aujourd’hui, je te souhaite d’être heureux, et d’impressionner les anges avec ta musique.



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