21 février 2012

Concert à L’astral – Montréal en lumière – Les critiques du 21 février 2012

Photo: André Pichette, La Presse

Montréal en lumière – Diane Tell à l’Astral – le 20 février 2012 - Critiques du concert dans Le Devoir, Le Journal de Montréal et La Presse

Diane Tell à Montréal en lumière

Née Fortin, une deuxième fois

Sylvain Cormier 21 février 2012 Musique

La dernière fois, aux Francos en juin 2010, c’était les retrouvailles. Faire à nouveau connaissance, littéralement. Diane Tell y donnait, pour l’essentiel, son album de standards de jazz tels que rimés par Boris Vian (Docteur Boris et Mister Vian, paru l’année d’avant): son répertoire à elle y avait la part congrue, comme si la chanteuse en était encore là-bas, comme si elle nous chantait en direct de son Biarritz d’adoption. On était bien content de la retrouver quand même. Et réciproquement, cela se sentait.

Hier soir à L’Astral, c’était pour la resplendissante Diane l’étape suivante: une sorte de deuxième naissance locale. Née Fortin, une deuxième fois. Avec l’accent de la fille de Val-d’Or retrouvé. L’auteure-compositrice québécoise pionnière des années 70 avait franchi, plus que l’océan, une sorte de Rubicon: la distance qui l’éloignait d’elle-même et de nous.

Entourée d’une nouvelle équipe de musiciens d’ici, dont l’inestimable Benoît Sarrazin au piano et tout un tas de guitaristes d’allégeance folk-rock éminemment nord-américaine, elle semblait vouloir embrasser tout le continent. Il en était magnifié, ce nouvel album — Rideaux ouverts —qu’elle proposait intégralement en deuxième partie, gagnant en vigueur et en saveur, trouvant sa vérité dans l’instrumentation tout en pickings et strummings heureux. Il y avait des Byrds et du Tom Petty et du T-Bone Burnett dans ce jingle jangle d’électriques et d’acoustiques.

Bien plus que les versions du disque, on avait envie de décerner un certificat d’authenticité à ces moutures mieux nourries des J’te laisse un mot, Attends, Sur ta plage, chansons nées de la rencontre aux fêtes du 75e de Val-d’Or avec un autre Fortin de sa région d’origine, ce Serge frère d’esprit. Bien plus que dans le souvenir qu’on en avait, les belles d’hier et d’avant-hier avaient de la dimension, des racines. Quelle bonne idée c’était de les aligner en première partie, ces chansons si familières, Savoir, Gilberto, Faire à nouveau connaissance, Si j’étais un homme, que la cuisson sur bois de guitare révélait à l’oreille enfin décrassée des milliers de diffusions à la radio FM: c’était comme si j’entendais pour la première fois La Légende de Jimmy, libérée de sa gangue synthétique.

C’était bon de voir Diane Tell ravie comme une petite fille, tellement contente de chanter pour L’Astral plein, en jouissive complicité avec les siens, éternelle gamine sous le béret. Puisse-t-elle, ai-je pensé en chemin vers Le Devoir, ne plus jamais nous quitter longtemps et enregistrer d’autres albums plus nord-américains encore. Nous la voulons ainsi, nôtre et fière de l’être.

Diane Tell en deux temps

Marc-André Lemieux – lundi 20 février 2012

Devant un public captif, la chanteuse a revisité ses classiques avant de proposer ses nouvelles compositions

Diane Tell s’est payé la traite pour sa grande rentrée montréalaise : une dizaine de musiciens l’accompagnaient sur la petite scène de l’Astral.

On s’attendait à en avoir que pour ses vieux tubes. On faisait fausse route. Les nouvelles chansons de Diane tell s’avèrent tout aussi convaincantes que ses anciennes.

C’est un spectacle en deux parties que Diane Tell nous a présenté hier à l’Astral : une première axée sur ses anciens tubes et une seconde consacrée aux titres de son dernier album, Rideaux ouverts. Force est d’admettre qu’il s’agit d’une formule plutôt inusitée pour une artiste de sa trempe. Habituellement, les vétérans de la chanson préfèrent répartir leurs vieux tubes également sur toute la durée de leurs prestations, histoire de mieux nous faire digérer leurs nouvelles compositions.

 

© Tzara Maud / Le Journal de Montréal

Crescendo acoustique

Placée sous le signe de la simplicité, la première moitié du concert a rapidement pris des airs de crescendo.

Diane Tell a entamé le concert tout en douceur avec le joli Gilberto. Assise sur un tabouret au milieu de la scène, la chanteuse a gratté sa guitare sur ce vieux tube de 1979.

Après un long aparté durant lequel elle a notamment ri de son accent mi-français, mi-québécois qui a provoqué l’ire de la presse dans les années 1980, la musicienne a poursuivi avec J’suis mordue, un morceau inédit de Boris Vian sur une musique de Duke Ellington.

Épaulée par le contrebassiste Fred Beauséjour pour Rue d’la flemme, Diane Tell a enchaîné avec Je pense à toi comme je t’aime pendant que d’autres complices faisaient leur apparition.

Le spectacle a véritablement pris son envol avec Faire à nouveau connaissance, marquée par l’entrée en scène du claviériste François Therrien et des choristes Josée Lefebvre et Catherine Léveillé.

La chanteuse a maintenu le cap avec la jolie Savoir et l’incontournable Si j’étais un homme, introduite par le pianiste Benoît Sarrazin et saupoudrée d’accordéon. Parmi les moments forts de cette portion acoustique, signalons le trop court passage d’Anodajay. Le rappeur québécois s’est emparé du micro pour une langoureuse Cinémas-bars, avant que son hôte verse dans la surenchère avec une version jazzy du même titre.

Électrique

Diane Tell n’a pas lésiné sur les efforts – et les moyens – pour nous faire apprécier les dix pièces de Rideaux ouverts, offertes les unes à la suite des autres au retour de l’entracte. Entourée de neuf musiciens, dont Serge Fortin, qui a coécrit et coréalisé l’opus avec elle, l’étoile a sonné la charge avec En pointillé et Attends dans une facture électrique.

Outre un petit accro sur J’te laisse un mot (que le groupe a dû reprendre après quelques mesures), cette deuxième partie s’est déroulée rondement, grâce à une série de chansons aux accents country qui ont transformé l’Astral en véritable saloon (l’irrésistible Il m’chatouille les papilles). Certes, Diane Tell a oublié les paroles de quelques titres, mais ça n’a pas gâché notre plaisir.

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L’événement Montréal en lumière se poursuit jusqu’à dimanche.

Diane Tell participera au spectacle de clôture de Montréal en lumière, une soirée hommage à Jacques Brel intitulée Ne me quitte pas. Luc De Larochellière, Bïa et Marc Hervieux, Pierre Lapointe, Marie-Élaine Thibert, Paul Piché et Pierre Flynn seront aussi de la partie, le 26 février à 14 h et 20 h.

Alain Brunet – 21 février 2012

Diane Tell ouvre ses rideaux

Hier soir, Diane Tell a fait preuve d’audace en choisissant de bouleverser la stratégie habituelle, c’est-à-dire attaquer la matière d’un nouvel album au début d’un spectacle que l’on conclut généralement par des valeurs sûres.

Ainsi, la première tranche de son nouveau spectacle a été réservée à ses tubes et classiques. D’abord Gilberto, seule à la guitare à cordes de nylon, l’organe vocal en voie d’échauffement. L’accent, lui, avait retrouvé quelques couleurs d’Amérique, a-t-elle fait remarquer avec l’approbation de son public venu remplir L’Astral. Elle a enchaîné avec une chanson interprétée en solo, J’suis mordue de Boris Vian sur une musique de Duke Ellington. Frédéric Beauséjour s’est ensuite joint à elle avec sa contrebasse, on s’est retrouvé Rue d’la flemme.

LG Breton (guitares) et Maxime Lalane (batterie) ont transformé le duo en quartette, c’était Je pense à toi comme je t’aime en mode acoustique. Et c’était idem pour Faire à nouveau connaissance, avec quelques compléments vocaux et synthétiques. On s’est alors mis à taper des mains, on était en terrain vachement connu. Pour l’incontournable Savoir, la formation était presque complète: six accompagnateurs dont le guitariste soliste Bob Champoux, musicien dont on a deviné l’allégeance country-rock. Benoît Sarasin se joindra aux claviers pour la fameuse ballade Si j’étais un homme, le tout coiffé par l’accordéon de François Therrien.

On devinait alors que Diane Tell avait encouragé ses musiciens à ajouter leur touche à chaque interprétation – en bon français, à «jammer les tounes». Même constat de groove pop folk avec une presque bucolique Légende de Jimmy. Pour conclure la première partie, Anodajay, rappeur d’Abitibi comme on le sait, est venu présenter une version hip-hop jazz des Cinéma Bars, l’une des plus anciennes du répertoire de Mme Tell, que cette dernière a reprise en «version fille».

Au retour de la pause, la chanteuse et son band québécois ont pris du muscle, du voltage et du volume. Les guitares acoustiques ont été troquées pour les électriques, le rythme s’est montré plus costaud, les voix plus amplifiées. Rideaux ouverts, album de Diane Tell écrit (majoritairement) de concert avec le confrère abitibien Serge Fortin (qui officiait aussi aux claviers, guitares et choeurs), a été joué dans son intégralité. Le tout coiffé par des rappels classiques et un ultime rap d’Anodajay: Je suis en amour, On a beau, Souvent longtemps énormément… Malgré ce côté bonne franquette, malgré le manque de peaufinage et les erreurs techniques que révèlent les débuts de cycle, ce nouveau contenu a passé la rampe.

La fenêtre de Diane Tell, expatriée depuis de nombreuses années, reste bien ouverte sur son public d’Amérique.

Musiciens :

Piano : Benoît Sarrasin

Guitares : LG Breton

Basse et contrebasse : Fred Beauséjour

Batterie et percussions : Maxime Lalanne

Guitares : Bob Champoux

Chœurs : Josée Lefebvre

Chœurs : Catherine Léveillé

Claviers, clarinette, accordéon : François Therrien

Voix guitares : Serge Fortin

La chanteuse guitariste : Diane Tell

Équipe technique

Lumières : Guy Chevrier

Son : Dan Meier

Directeur technique : Mathieu Pontbriand

Invité

Anodajay

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Les liens – Lire dans le contexte : Le DevoirLa PresseLe Journal de Montréal

19 commentaires to “Concert à L’astral – Montréal en lumière – Les critiques du 21 février 2012”


  1. Rejean Roy dit :

    Diane tu es au courant que ton nouveau vidéoclip est disponible depuis hier sur youtube? Je crois avec ta compagnie de disque, j’ai mis le lien sur ton article « Je sais bien…. »

  2. Rejean Roy dit :

    J’oublié merci pour la très belle soirée hier :)

  3. Popeline dit :

    Merci Réjean pour l’info sur Je sais bien qu’un jour. C’est une erreur d’avoir fait ça mais ce n’est pas la maison de disque, c’est F2F avec qui je fais des spectacles en France. Je les ai contacté !!!!

  4. Popeline dit :

    Revenons sur le concert d’hier soir !!! Ouf ! Qu’est ce qu’on s’est fait plaisir !!! Beaucoup de fun sur scène !!!! Merci à tous les participants cités plus haut ! Merci à vous d’être venu au concert et aux journalistes d’avoir écrit ces beaux papiers ce matin !!! Nous sommes très heureux ! Avons aimé notre soirée !!! Pour info, nous avons enregistré le concert, filmé et photographié tout !!!! Pas pour réaliser un DVD ou un live ou quoi que ce soit, juste pour nous et nous espérons pouvoir en publier des extraits sous forme de capsules bientôt !!!! Je vous teins au courant !!!

  5. chever dit :

    bonjour diane, diane tell apparemment le concert s’est super bien passé, les articles sont bons , je m’imagine tout le concert et le rappel qui devait être génial . « rideaux ouverts  » est super bien apprécié . tout va bien A Bientôt bisou carine

  6. Popeline dit :

    N’hésitez pas à raconter votre soirée ici, si vous y étiez !!!! je me suis permis de reprendre vos commentaires publiés sur une autre page du site !!!! luv !

    Rejean Roy dit :
    21 février 2012 à 15:00 (Modifier)

    J’ai adoré le spectacle, Diane a été super généreuse, et en plein forme, nous avons vraiment aimé notre soirée, j’aurai aimé que ça ne se termine pas :)

    Bonne journée à tous!
    Réjean

    Denis dit :
    21 février 2012 à 15:57 (Modifier)

    Deux très bons articles cela dans le JDM et Le Devoir.

    Très bien écrit, celui de Cormier. Petite remarque, pour »La légende de Jimmy » avait-il déjà entendu la version figurant sur Tout de Diane Tell ? C’était avec des arrangements un peu du même type que Diane l’a joué hier.

    Pour la créativité comme Sylvie, mentionne ? Oui, j’ai bien aimé les quelques touches nouvelles, notamment le jeu de François Therrien. Puis Bob Champoux, c’est sûr qu’il ROCKE ! J’ai croisé par MySpace, son groupe, les MarieBang!Bang!, il y a quelques temps déjà.

    Pour l’enchaînement Souvent longtemps énormément et Jamais Su, je l’attendais et c’est un plaisir aussi cela un mélange parfois de surprises et de choses aussi attendues comme dans les films de Bud Spencer de mon enfance, on le savait que les méchants allaient manger une paire de baffes ! L’arrivée d’Anodajay (pour la seconde fois) était vaguement un peu comme cela. Attendue et appréciée.

    Soulignons aussi la gentillesse et le professionnalisme de d’autres employés de la salle… La préposée au vestiaire, super gentille, le gardien de sécurité, d’un grand professionnalisme et de la classe messieurs-dames, sans oublier la bien jolie barmaid et le vodka-canneberges qu’elle m’a préparé. LOL ;) ;)

    Denis dit :
    21 février 2012 à 16:04 (Modifier)

    Les photographes des médias étaient bien présents, plusieurs en haut avec nous, en bas aussi, du filmage probablement pour la télévision , mais je crois pas le concert au complet.

    Moi, je préfère garder les souvenirs dans ma tête et laisser les photographes et autres faire leur travail. Je peux bien mâcher de la gomme et marcher en même temps sauf que pour un concert, j’aime mieux me concentrer sur le spectacle et être absorbé. Bien sûr, je peux aussi échanger avec mes voisins ou regarder les jolies femmes dans la salle. Pour tout faire et tout apprécier dans la même soirée, il me faudrait trois ou quatre clones de moi. Et encore… Puis, je suis vraiment pas sûr, que ce serait une bonne IDÉE, un cela suffit ! Des clones mais temporaires, juste le temps de la soirée et ensuite les doubles disparaîtraient… LOL LOL LOL

    Denis dit :
    21 février 2012 à 16:16 (Modifier)

    Pour faire l’album au complet, ce n’était pas du tout inusité pour DIANE TELL, car elle avait déjà eu l’audace de la faire pour le concert au Théâtre Maisonneuve sauf qu’elle n’avait pas eu le loisir de pouvoir faire une première partie plus consacrée à ses classiques et pouvant ainsi plus facilement embarquer le grand public ou les amateurs-invités comme le copain de Réjean, par exemple…

    Un ou l’autre… Moi, perso je n’y perdais rien au change, ce sont deux expériences différentes et j’avais adoré Andrea Lindsay, lors de ce concert-double.

    Autre remarque sur hier ? Pour une fois, ce n’était pas moi, le plus »fou » ou »fervent » dans la salle. Plusieurs avaient un fun noir et lâchaient des cris jouissifs pour profiter du concert et encore plus nombreux que les miens. Je l’ai fait aussi, tout en appréciant itou le compagnie de mes hôtes Jean-Luc et Constance car ils étaient arrivés légèrement avant moi, alors c’était leur table et ils n’ont vu aucun inconvénient à ce que nous passions notre concert ensemble !

    Denis dit :
    21 février 2012 à 16:32 (Modifier)

    Et j’aime toujours commenter… Pour les »malgré » d’Alain B. , pour ma part je peux voir cela comme un avantage plutôt qu’un inconvénient.

    Au niveau technique et pour la sonorité, c’était supérieur au Théâtre Maisonneuve.

    Pour le léger accroc sur »J’te laisse un mot » comme le souligne M-A Lemieux… Voyons, cela donne le bonheur de recommencer… Et vous pouvez imaginer la métaphore ? Plus c’est long, plus c’est bon et plus on recommence souvent aussi… Parlez-en à un amant et sa maîtresse ;) ;) Eh oui, la musique, c’est aussi un peu comme l’amour cela se savoure alors de petites erreurs si c’est pour recommencer et faire durer le plaisir ? Parfait ! Une ou deux ici et là… C’est comme l’acte manqué cela ou la panne d’essence non prévue… Bon, bon, bon…

    Rejean Roy dit :
    21 février 2012 à 16:48 (Modifier)

    Moi j’étais très près d’Alain Brunet et son laptop, je trouvais ça un peu bizarre qu’il ne regardait que son écran d’ordinateur tout le long du show, super concentré à écrire et ré-écrire la critique sans jamais ou presque jamais quitter les yeux de son ordis, mais bons, il a quand même fait une très belle critique. Vive la technologie.

    J’écoute ce matin au travail le triple best de Diane Tell :) en pensant à ma soirée de hier, j’ai parlé avec je sais pas combien de collègues de travail de ma belle soirée avec Diane ;)

    et en passant j’étais content de te voir hier Denis et content que tu as aimé toi aussi ta soirée.

    Denis dit :
    21 février 2012 à 17:25 (Modifier)

    Ah… Bien alors, je préfère être spectateur que journaliste ou critique mais avec leur expérience ils savent tout faire cela en même temps…

    La même chose pour ceux couvrant le hockey ou le baseball, oui je préfère être fan. Et chacun leur style et leur méthode de travail… Être critique, je voudrais me consacrer à des articles de fond et peut-être dans un mensuel ou un hebdomadaire consacré à la musique. Le marché du Québec, n’est pas ou plus assez grand pour cela. Et je parle, moi si j’étais un journaliste…

    Autrement dit, je voudrais l’impossible ou presque pour le Québec.

    Pour Alain B. , j’ai probablement passé près de lui alors… Je l’ai peut-être vu sans le reconnaître aussi. Anyway, je préfèrais regarder ailleurs en direction du bar…

  7. Gilles dit :

    Moi j’etais pas la,j’habite dans l’outaouais,esq’uil ce peut q’uil aurais un spectacle comme ca a Gatineau-Ottawa? c’est pas les belles salle qui manque ici!!!

    Ca ete filmer! a SVP Diane un DVD LIVE de toi dans tout bon magasin,c’est a faire rever…..

    Les Criticles? quelle criticle!!! ce sont que des bons mot q’uil on eu pour toi!

    Allez un DVD Live de toi! SVP!

    Gilles

  8. Rejean Roy dit :

    OUI un DVD Live… on devrait ouvrir une page Facebook pour le support DVD d’un live de Diane avec CD bien sur ;)

  9. CARCEL Michel dit :

    Oui un DVD-HD live ça serait super, ça manque ! j’ai vu le concert de seignosse et j’ai été agréablement surpris, la voix reste intacte et fidéle !
    on veux un DVD !!

  10. Gilles dit :

    ON VEUT UN DVD-CD ET NON NEGOCIABLE SVP DIANE!!!!

    Gilles

  11. Denis dit :

    Vous avez raison d’avoir envie d’un DVD Live… Par contre, pour pouvoir en réaliser un et répondre aux standards élevés que Diane exige sûrement il faut pouvoir le savoir AVANT le concert et le PRÉVOIR…

    Je suis certain que c’est un enregistrement pas pire qu’on aura sauf que…

    Donc, cela va rester une production artisanale de qualité et maison…

    PAR CONTRE, Diane garde TES IMAGES… Moi je veux UN DOCUMENTAIRE… LOL

    Et un peu INTELLO en plus… Et où l’on interrogerait plusieurs acteurs sur le phénomène DIANE TELL…

    En passant, j’ai croisé BILL ST-GEORGES, hier soir… Si je l’ai bien reconnu, un personnage à interroger dans le cadre du documentaire à réaliser sur Diane Tell…

    On pourrait aussi faire des entrevues pour de nos jours avec Monique Giroux, Sylvain Cormier, Alain Brunet…

    Remonter dans le temps, parler à Nathalie Petrowski… JACQUES BOULANGER, bien sûr le fameux BOUBOU…

    Un documentaire ! Un documentaire ! Un documentaire !

    Mais réalisé par qui ??? Écoutez, avec Alain Dessureault et Serge Fortin qui est prof d’histoire en plus cela est bien parti. Il faudrait peut-être une belle voix pour la narration… Qui ? Qui?

    ;) ;) :)

  12. Denis dit :

    Jacques Boulanger a 72 ans, il aura 73 en mai… Alors pour le documentaire, il commence à être le temps…

    Qui est là pour le financer ? Radio-Canada ? Quebecor ? Spectra ?

    Guy Latraverse aussi est né en 1939 et il pourrait parler des grandes années de Diane…

    On parle d’un documentaire mais il pourrait y en avoir deux ou plusieurs tomes ou parties… Bien plus qu’une simple musicographie…

    —————————————————————-

    Les DVD live ? De quel chanteur en avez-vous acheté un récemment ? Qui sont ceux qui peuvent se le permettre ? C’est pour des productions plus grandes ou bien parce que c’est très prévu d’avance et un grand souhait de l’artiste ?

    Alors, pourra-t-on en avoir un pour les intéressés ? Peut-être pas pour le show de l’Astral mais pour un à venir et au Québec… Peut-être… Il faut que la pâte continue de lever pour rendre cela plus probable…

    Et en France ? Cela aussi peut dépendre de ce qui va se produire après la sortie de l’album le 6 mars…

    Il faut un budget plus spécifique… Peut-on faire quelque chose avec une plus petite production et faire de la qualité ?

    Cela semble être possible. Combien cela coûte à réaliser ? Et la même chose pour un vidéoclip comme celui à venir de  »Je sais bien un jour » ? Les artistes et artisans avec leur créativité peuvent réussir à faire une petite production, sait-on jamais…

  13. Denis dit :

    Pour Monique Giroux, je l’ai vue hier elle aussi, pas dans la salle personnellement mais juste avant le concert au Balmoral alors je suis certain qu’elle allait au SHOW…

    Et j’ai encore vu le camion de Rythme-FM tout comme au lancement de l’album, oui ils suivent toujours Diane… Dommage qu’ils ne diffusent pas ou peu les albums récents… Ils sont toujours là, pareil et font jouer les anciens succès.

  14. Caroline St-Jean dit :

    J’avais vu le spectacle sur Boris Vian à la PDA, ce qui me plaît, c’est la grande versatilité de Diane Tell. Vian, c’était résolument jazz, le spectacle à l’Astral, un bel équilibre, plus intimiste au début, plus folk en deuxième partie voire rock avec de beaux rifts. Très souvent, 10 personnes en scène, c’est rare qu’on voit ça. Cela se sentait que Diane et la gang musiciens et choristes s’amusaient beaucoup.

    Moi, j’aime la simplicité, alors les bottes, les jeans, le béret, ça fait un show convivial à souhait, les petites erreurs soulignées par les journalistes, je trouve cela sympa, c’est plus humain, plus chaleureux, plus vivant!!!

    Voilà, une très, très belle soirée, joyeux mélange d’incontournables et d’excellentes nouvelles chansons aussi.

    Merci Diane!

  15. Popeline dit :

    Franck H a écrit cd message:

    J’ai quitté la France et je suis venu vivre à Montréal avec ma famille depuis l’été dernier. Pour moi, Montréal évoquait beaucoup d’images, d’idées, et quelques personnes. Diane Tell faisait définitivement partie de mon rêve d’ici…et ma femme a eu l’excellente idée de m’offrir un billet pour le concert d’hier soir à l’Astral. Très beau concert. J’ai passé une soirée merveilleuse. L’ambiance de proximité et la chaleur de la voix m’ont transporté jusqu’au bout. Les musiciens étaient très bons, les choristes également. J’adorais les albums de Diane que j’écoute depuis…quelques années déjà (c’était un autre siècle), mais le concert apporté une dimension supplémentaire: le talent de Diane, les modulations de son chant, son sourire, son énergie, son humour, que ce soit dans un style ballade, country, pop, jazz ou rock, je suis fan. Merci pour ce moment dans une bien agréable bulle. P.S. J’ai appris hier soir que Diane avait « débuté » sur scène à Marie de France, et c’est l’école où vont mes filles depuis août 2011…je trouve que c’est encore un joli « clin d’oeil » du hasard pour moi.

  16. Denimal dit :

    Bonjour Diane, très content de cette réussite!!! Bonne continuation j’espère avoir la dédicasse de ce nouvel album a ton retour a Biarritz.
    Je t’ embrasse.
    Stephane.

  17. Sylvie dit :

    http://tvanouvelles.ca/video/archive/le-tva-nouvelles-de-22h/1463333628001/page/3

    courte video du spectacle au tva nouvelles du 20 fév, autour de 35.min-50 sec à 36 min 20 sec.

  18. Sylvie dit :

    Très belles photos du concert au lien suivant;

    http://www.mortagne.info/2012/02/diane-tell-lastral-pour-sa-rentree.html

  19. mido dit :

    Un studio,c’est bien,mais une salle à la pointe des technologies,c’est presqu’inconcevable de ne pas faire un petit enrégistrement,durant la pratique,avant la représentation,parce qu’avec le public,cela demande plusieurs retouches après enrégistrement.Salut.



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