19 mai 2013

24 H Promo – Saison 32 – épisode 1 « Lancement de l’album UNE »

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A l’occasion de la sortie physique de l’album UNE au Québec, une semaine promo est organisée à Montréal ! Je vous envoie ici le programme et posterai régulièrement les coulisses de tous ces rendez-vous !!!

Lundi 20 mai

10h30 – 98.5 FM – Puisqu’il faut se lever – Catherine Richer (diffusion le mercredi 22 mai) – Entrevue pré-enregistré pour l’émission de Paul Arcand

Mardi 21 mai

9h00 – La Presse – Stéphanie Vallet (parution le samedi 25 mai) – Entrevue + Photo + Vidéo + Perfo

10h30 – Radio-Canada – Sirius – Andrée Anne Sasseville – Entrevue + Perfo (chanson de ton choix)

13h30 – Radio-Canada – Cap sur l’été – Marie-Josée Taillefer et Marc Hervieux (diffusion mercredi 22 mai) – Entrevue télé – Perfo – Diffusion mercredi 22 mai

16h00 – Journal de Montréal – Agnès Gaudet (parution le samedi 25 mai) – Entrevue + Photos + Vidéo !

Mercredi 22 mai

10h30 – 98.5 – On aura tout vu – Sylvain Ménard (diffusion le samedi 25 mai)

Jeudi 23 mai

LANCEMENT OFFICIEL DE L’ALBUM

Entre 10h00 et 11h00 – Radio-Canada –Entrevue avec Catherine Perrin – À Radio-Canada

12h30 – Rythme FM – Entrevue avec Maxime Charbonneau

Vendredi 24 mai

8h20 – V – Ça commence bien – Entrevue + Perfo (3 minutes) – UNE + Un extrait de Si j’étais un homme

8h35 – Participation à la Chronique vin

Voilà pour les programmes et interview confirmées de la semaine, à suivre !!!

 

 

08 mai 2013

Juin (France) : Festival en bonne voix

festival en bonne voix

J’y serai en concert le 1er juin ! C’est gratuit ! Télécharger ici tout le programme de la saison de Pessac-en-scène.

07 mai 2013

Juin (Québec) : Ne me quitte pas : un hommage à Jacques Brel

 

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Le mercredi 19 juin à la Place des Arts, nous y serons. Je peux d’ores et déjà vous dire aussi que cet hommage sera présenté en tournée début 2014 et plus près de nous, au festival de la chanson à Tadoussac. Ce n’est pas encore annoncé, chut… ne le dites à personne. Cliquez sur l’image pour accéder au site des Francofolies de Montréal.

01 mai 2013

Mai (France) – en concerts les 5 et 7 mai !

Espace Culturel Grossemy

Voir sur le site de la ville de Bruay-La-Buissière

Concert en solo ! L’album UNE sera disponible pour la première fois en France !!!! Ecoutez les extraits de ce que vous allez découvrir sur scène ici.

Ils étaient au concert

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Très chouette concert en vue !

DIANE TELL

Chapiteau 20h

Depuis 2007, Le Marsan Agglomération et le Festival de Benquet « Atout Coeurs » s’associent pour proposer aux enfants de classes de troisième cycle d’écoles élémentaires de l’agglomération du Marsan la préparation et la présentation d’un spectacle musical. Pour cette douzième édition les élèves des écoles de Benquet, Campagne et Saint-Perdon présenteront un « melting pot » des œuvres de Richard Gotainer , Diane Tell, Maceo Parker et Dany Brillant. Les enfants chanteront sous la direction de Julie Gaüzère, directrice du Département Musique du Marsan Agglomération.

http://www.facebook.com/AtoutCoeursFestivalBenquet

Je serai accompagnée de musiciens, dont un quatuor à cordes, sous la direction de Christophe  Ithurritze, l’homme de la situation au grand concert de Dax l’an dernier. Ca va être bo bo bo ! J’ai hâte hâte hâte !

13 mars 2013

Une – Album Guitare / Voix – 2013

diane tell - UNE - LISTE DE CHANSONS w

UNE fois pour toutes, je l’ai fait cet album en solo, ce retour sur quelques-unes de mes plages sans l’harmonieuse compagnie de musiciens. Pour UNE fois, je suis partie sans équipage aux alentours de mon île enchantée y prendre l’air de mes chansons pour leur offrir un autre souffle.

Le traitement d’ UNE chanson, l’arrangement musical, la qualité sonore d’un instrument, la couleur d’un effet, voilà tout ce qui souvent donne le ton d’UNE époque. Débarrassées de leur costume de style, les chansons prennent une tout autre tournure, tantôt profonde, tantôt légère.

Pourquoi UNE ? Parce que la voix d’UNE seule femme et le son d’ UNE seule guitare se sont unis pour ne faire qu’ UNE. Parce que le mot UNE est l’anagramme de Nue. Parce qu’aucun Anglo-Saxon n’arrive à prononcer correctement cette syllabe. Parce que j’aime la forme que prennent les lèvres quand on dit UNE.

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12 mars 2013

DIANE TELL – UNE/BIO 2013

Diane Tell – Une/Bio

Des débuts

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au conservatoire de Val d’Or, Québec

Si vous avez eu l’occasion d’assister à l’un de ses tout derniers spectacles en solo au Québec ou en France, vous connaissez l’histoire de ses débuts de musicienne. Tout sourire, entre deux chansons, Diane Tell raconte au public attentif les heureuses circonstances qui ont mené la petite Québécoise d’Abitibi sur le chemin de ses premiers succès d’artiste auteur-compositeur-interprète.

Diane Tell « Un ami de mon père, Edgard Davignon, désirait fonder un conservatoire de musique à Val d’Or où nous habitions. Dans mon souvenir, il lui fallait un minimum de 26 élèves pour réaliser son rêve. Mes frères et moi avons été élus d’office « élèves fondateurs » de cette toute petite école de musique installée au sous-sol du poste de police ! J’y ai étudié le violon quelques temps mais n’aimais pas ça… En revanche, j’adorais mon professeur Luis Rebello qui décela chez moi un don pour la musique et m’encouragea à changer d’instrument et à poursuivre mes études musicales. Ma première guitare entre les mains, je me suis mise à écrire et à composer des chansons. À 17 ans, j’avais déjà créé une cinquantaine de pièces originales avant d’entamer l’enregistrement de mon tout premier album. »

Le Kamouraska 1978Au Québec, le jazz a maintenant une voix : celle de Diane Tell ! Ce petit bout de femme aux superbes yeux verts est une disciplinée qui croit à l’effort soutenu. Elle écrit les paroles et la musique de ses chansons depuis l’âge de douze ans. Le sérieux avec lequel Diane entreprend sa carrière nous permet de bénéficier d’une musique et d’arrangements aptes à soulever l’attention du grand public par leur qualité…

80’s – Entre nous, En flèche, Chimères, On a besoin d’amour, Faire à nouveau connaissance, Dégriff’moi.

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1985 photo : Bettina Rheims

Le Devoir – 1981 – Nathalie Petrowski Nommée découverte de l’année mais aussi auteur-compositeur de l’année au Gala de l’ADISQ l’automne dernier (pour l’album Entre nous), Tell devint ce jour-là l’enfant chérie de l’industrie. Ses prix et plus particulièrement son titre de meilleur auteur-compositeur de l’année souleva néanmoins un certain scepticisme dans le milieu, non pas celui des producteurs mais celui des musiciens et des artistes qui ont mal digéré qu’une jeune débutante vole la vedette et les honneurs à des institutions comme Gilles Vigneault et Jean-Pierre Ferland.

Pis encore, Diane Tell remporta à nouveau l’année suivante ce même prix « d’auteur-compositeur » de l’année et ceux de meilleur album, meilleure chanson et meilleure interprète féminine pour « En Flèche » où figure la chanson « Si j’étais un homme »!

Un tel succès ne peut être accompagné que d’éloges. Après la sortie de son quatrième album « Chimères » et les incontournables et très nombreux concerts qui suivirent, Diane Tell partit s’installer en France, pour une année sabbatique, où elle vit encore aujourd’hui.

Les albums, les concerts à l’Olympia de Paris et les collaborations se succèdent. Diane compose sur les textes d’auteurs choisis comme Françoise Hardy, Boris Bergman, Maryse Wolinski et Maryline Desbiolles

90’s – La légende de Jimmy, Marilyn Montreuil, Désir Plaisir Soupir.

diane tell et jerome savary

1992 Avec Jérôme Savary – photo : Diane Tell

La décennie démarre fort en France pour Diane avec « deux coups de théâtre » ! Elle décroche les rôles principaux dans deux nouvelles comédies musicales mises en scène par Jérôme Savary : « La légende de Jimmy » (Berger/Plamondon) et « Marilyn Montreuil » (Savary/Tell) dont elle signe la musique. Plus de 300 représentations sont données au théâtre Mogador pour Jimmy, à Chaillot et en tournée pour Marilyn. De quoi satisfaire une envie de s’exprimer à travers des spectacles portés par des troupes d’acteurs, de musiciens et de chanteurs exceptionnelles.

Le Monde – 1990 – Danièle HeymannRock requiem pour JimmyJérôme Savary met en scène « La Légende de Jimmy », de Michel Berger et Luc Plamondon, une évocation de James Dean, funèbre et belle. Le spectacle a une force qui finit par emporter une adhésion, une émotion un peu lentes à s’installer. Les interprètes sont très bien. Diane Tell, (la fan), ronde et rose, tient la note avec une santé d’airain, et l’Américaine Nanette Workman, un peu raide, un peu méchante fée, un iris noir, est ravissante. Le plus étonnant : Tom Novembre en clergy-man-récitant. Glabre, inquiétant, racé, il impose sa présence, son timbre de catacombes… Des lyrics efficaces, sensibles, une musique confortable où pour l’instant rien ne dépasse. Pas de tube à l’horizon. Sans doute faut-il attendre que le disque soit enregistré, que les radios le « matraquent »… Ce qui déjà éclate, c’est la qualité des éclairages de Jacques Rouveyrollis, la densité nostalgique des toiles hyperréalistes de Guy Peellaert, l’extraordinaire énergie funèbre de la mise en scène de Jérôme Savary.

Diane Tell a Chaillot

1992 Diane Tell à Chaillot dans Marilyn Montreuil – Costume : Mine Barral Vergez – photo : Pascal Béjean

Le Canard enchaîné – 1991 – Bernard Thomas – Marilyn MontreuilRavissante idée que de raconter les mésaventures d’une Marilyn des faubourgs, l’une de ces mômes à la guitare qui rêvent d’Hollywood et de coucher avec le Président, dans l’arrière-salle d’un bistro, aux puces de Montreuil, parce qu’elles ont une jolie frimousse et un charmant filet de voix. Diane Tell est, en effet, ravissante, sa blondeur prend la lumière et son sourire pétille. Le portrait qu’en trace l’auteur-metteur en scène, patron des lieux (Chaillot), est d’ailleurs aussi alléchant que véridique : « C’est vrai qu’elle ressemble à Marilyn, mais à une Marilyn raccourcie, comme si elle avait été compressée par César… »

Après trois ans de travail intense au sein de ces grands spectacles/hommages aux mythiques James Dean et Marilyn Monroe, Diane Tell retourne chez elle au pays basque et surtout revient à l’écriture et à la composition pour « Désir Plaisir Soupir ». Cet album sera enregistré à Londres où elle fera la connaissance d’un musicien exceptionnel, Robbie McIntosh (ex membre du groupe The Pretenders et guitariste de Paul McCartney) avec lequel elle se liera d’amitié et travaillera sur plusieurs projets pour la scène et en studio.

Diane Tell Biarritz 1995

1995 photo : David Scheinmann

Le Devoir – 1996 – Sylvain Cormier – Faire à nouveau connaissance avec Diane Tell - Quand je dis et redis autour de moi qu’il faut absolument écouter « Désir Plaisir Soupir », que ce disque est l’un des plus forts de l’année, qu’il propose un rarissime et ravissant mélange de sensibilité toute latine et de brillante musique pop à la britannique, on fait la moue. Diane Tell ? La (maudite) Française ? Si je voulais vous encourager, je vous dirais qu’elle a renoué sur cet album avec la guitare. Chez nous, c’est entendu, on l’a aimée qu’avec une six-cordes entre les mains, comme au temps de « Gilberto » et « Si j’étais un homme ». Mais bon, au fond, je m’en fous. Frappez-la d’ostracisme si vous voulez. Mais si vous osez écouter l’album, je vous défie de ne pas succomber à ces mélodies, à ces arrangements, à cet exquis quatuor de cordes, à cette voix impossiblement douce à travers laquelle tout passe sans qu’il n’y paraisse, à cette exploration systématique de l’aventure amoureuse qui va de la joie pure à la souffrance indicible. C’est trop réussi. Trop beau. Trop juste.

Voir – 1996 – Laurent Saulnier – La traversée du désir – Éviter « Désir Plaisir Soupir », c’est passer à côté d’un des meilleurs disques parus cette année, tous pays confondus. C’est bouder son plaisir de la chanson pop à son meilleur…

Les années 2000 – Tout de Diane, Popeline, Les Louves sur France Inter, Je m’voyais déjà, Docteur Boris & Mister Vian.

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2005 – photo : Mélanie Elbaz

« Tout de Diane » (2003), un best of qui aura comme de bien entendu le succès réservé aux compilations gonflées de hits, « Popeline » (2005), un nouvel album de chansons originales réalisé par elle dans les meilleurs studios de Londres, avec ses talentueux amis anglais Robbie McIntosh et Pino Palladino, « Les Louves » (2006), une émission de radio sur les ondes de France Inter, « Je m’voyais déjà » (2008), nouveau premier rôle dans une comédie musicale de Laurent Ruquier d’après les chansons d’une légende vivante, Charles Aznavour, et enfin l’album « Docteur Boris & Mister Vian » (2009) dont le répertoire n’est autre que l’adaptation française par l’écrivain Boris Vian de quelques-uns des plus grands standards de jazz américains… Que dire de plus en une décennie ? Que rêver de mieux pour une artiste ? Qu’attendre d’autre de celle qui continue d’étonner par ses choix, de surprendre par sa ténacité et d’innover dans sa manière d’aborder le métier d’artiste-producteur ?

Le Point – 2003 – Patrick Besson – Toute Diane TellLes septième, huitième et neuvième titres – « Savoir » (1984), « Faire à nouveau connaissance » (1986) et « Je pense à toi comme je t’aime » (1988) – sont mes préférés. Trois discours tendres et déstructurés sur la condition humaine féminine depuis dix mille ans. « Et c’est comme si/T’avais moins envie. » J’aime aussi beaucoup : « Faire à nouveau connaissance / À Montréal ou à Paris. » C’est simple et neigeux comme deux vers posthumes de Pouchkine retrouvés sur une lettre d’amour du poète écrite en français. L’important, dans une chanson, c’est la quantité de désir et la densité du chagrin. La nostalgie compte aussi pas mal. Impossible d’écouter Diane Tell sans penser aux êtres qu’on a perdus par notre faute. C’est toujours notre faute quand on perd quelqu’un, comme les cartes de crédit. Le manque d’attention !

Voir – 2005 – Carlo Sancho – Quoi de 9Diane Tell, après neuf ans d’absence, refait surface avec « Popeline », un superbe album concocté à la maison, dans le Sud de la France, et finalisé dans plusieurs studios, dont le mythique Abbey Road. Si certains chanteurs désirent être omniprésents dans les palmarès et les médias, Diane Tell, elle, préfère s’accorder du temps pour la réflexion, pour sa vie privée et surtout pour la réalisation du meilleur album possible. Elle refuse de décevoir ou de se décevoir, joue sa vie sur chacun de ses disques. Si son nouvel opus était prêt depuis déjà longtemps, son perfectionnisme a fait qu’elle l’a revu jusqu’à en être satisfaite, d’où l’interminable attente infligée à ses fans malgré la sortie d’un best of et la réédition de ses anciens disques pour les faire patienter.

Télérama – 2006 – Anne-Marie Gustave – Tell QuelleDiane Tell anime « Les louves », sur France Inter, pendant l’été. Depuis juillet, armée de son seul micro, Diane Tell chasse « Les louves », des femmes qui attrapent la vie avec leurs crocs et leurs griffes, et surgissent où on ne les attend pas. Des Fanny Ardant, Bianca Li, chorégraphe, Claire Gibault, chef d’orchestre, Miss Kittin… (45 femmes en tout). Spontanée et blagueuse avec ses invitées, la chanteuse casse les codes de l’interview. Chaque jour, elle trouve une idée qui colle à la personnalité de son invitée, imite Arletty ou les speakers hurlants des shows américains. Et elle conçoit cette émission comme une expérience artistique, un coup de projecteur sur sa vedette… Ses interlocutrices, mises en confiance, livrent des confidences très différentes de celles recueillies par les porteurs de micro professionnels. Diane Tell casse les codes. Elle conserve les bruits parasites – et même une conversation téléphonique pendant l’enregistrement de Martine Monteil à la PJ. Elle pose des questions saugrenues, affiche sa jubilation et, surtout, n’hésite jamais à dévoiler des anecdotes intimes. Et cela passe auprès des auditeurs comme une lettre à la poste. Sans doute parce que, aux yeux du public, elle est avant tout une artiste, l’immarcescible interprète de « Si j’étais un homme », la star de plusieurs comédies musicales. Toujours est-il que l’animatrice des Louves a transformé ses « lacunes » en marque de fabrique.

Diane Tell au Gymnase

2008 Diane Tell au Gymnase dans J’ m’voyais déjà – Costume : Mine Barral Verges- photo : Tony Franck

France soir – 2008 – Pour une première, c’est une réussiteAu théâtre du Gymnase, « Je m’voyais déjà »… a donné sa première représentation. Diane Tell et les autres chanteurs ont été ovationnés… Les spectateurs qui sortent du théâtre semblent ravis du moment qu’ils viennent de passer. « C’était génial, j’ai adoré », lance une femme. « Ca va faire un carton », s’exclame un autre. On peut leur opposer le fait qu’avec des chansons de Charles Aznavour, que tout le monde connaît, c’était gagné d’avance. Pas si sûr, c’était surtout le meilleur moyen de rencontrer un cuisant échec. En effet, il est tout de même question d’un monstre sacré de la chanson française. Or cette comédie musicale joue la modernité. Elle met en avant les différences (origine, physique, orientation sexuelle, âge…) de la société actuelle. Et surtout ce sont de jeunes talents qui entourent Diane Tell pour interpréter les classiques du maître… À noter la magnifique présence de Diane Tell qui encadre tous ces jeunes. Son retour dans une comédie musicale est un vrai bonheur.

Libération – 2009 – Bruno Pfeiffer – Diane chante Vian tel queUn météore a explosé la surface tranquille de la lune : son dernier disque “Docteur Boris et Mister Vian”. Le travail enduit de baume les oreilles, puis le reste de la carcasse. C’est tout simplement extra… Un régal. Vian n’aurait sans doute pas hésité à applaudir « Rue de la flemme ». Quel concentré de swing relâché! Quel modèle de grande chanson (tour de force de la traduction)! Pourquoi  citer seulement  le savoureux « Voyage au Paradis » ? Les onze valent le coup. Le disque passe comme un remède à l’imbécillité de la période actuelle… La profondeur légère de l’interprétation s’offre comme un cadeau. Les chorus de Laurent de Wilde, huit ou seize mesures maxi, ne goinfrent pas la mise en place. La complicité de l’ensemble se ressent du respect flagrant que se portent les artistes. Le prochain qui me classe Diane Tell dans la variété, je l’enjoins : jazzons les idées préconçues.

A lire aussi : Alain Brunet, Concert à la place des arts, Sylvain Cormier, et plus et un peu plus

Depuis 2010 – Rideaux ouverts, Jamais su, Les duos improbables, Brel, En continu, Michèle, Histoire de novembre, Une.

DIANE TELL LA PRESSE PAPIER

2011 – en concert Salle Glenn Gould à Toronto – photo : Serge Fortin

Sucrepop – 2011 – Rideaux ouvertsUne petite vignette sonore en introduction où on l’entend fredonner, avant de passer aux choses sérieuses et d’office, ça cogne sec. «  En pointillé », pop song redoutablement efficace, son meilleur titre depuis des lustres. Le son est plus sec, moins sophistiqué qu’à l’accoutumée, mais cela lui sied bien… Diane semble délaisser le son de la vieille Europe pour laisser l’Amérique du Nord prendre le pas et ce changement d’atmosphère donne un coup de fouet bienvenu à son inspiration… « Je sais bien qu’un jour », cette fois non fredonné, futur probable classique de Miss Popeline, au texte émouvant. Les textes d’ailleurs, tournent tous, peu ou prou autour de l’amour et ses différentes déclinaisons. Au final ces rideaux s’ouvrent sur une bien jolie oeuvre, la collaboration avec les Canadiens a revigoré Diane qui nous propose l’un de ses meilleurs disques et à coup sûr l’un de ses plus équilibrés. La légère touche country/rock lui va comme un gant, sa voix est de plus en plus belle…

Le Point – 2012 – Patrick Besson – Chanteuses de charmes Diane Tell est l’intello du showbiz franco-canadien. Elle a commencé dans le jazz, aimé Nabe et chanté Vian. Elle a écrit plusieurs chansons immortelles, ce qui doit faire un drôle d’effet, comme si on entrait de son vivant dans la postérité. Il y a des moments où on doit avoir l’impression de se réveiller dans une tombe. Raison pour laquelle, à la fin du siècle dernier, Diane a eu besoin du grand air de Biarritz ? Surfer n’est pas jouer. « Rideaux ouverts » est l’album de son retour au Canada, en Abitibi exactement. Ne me demandez pas où c’est, j’ai une dent contre les Canadiens : ils descendent toujours mes livres. C’est peut-être parce que mon grand-père avait un bordel à Vancouver. Il y a dans  « Rideaux ouverts » une gaieté brusque et un vague abandon. L’amour vécu laisse des rides légères sur les mots et on marche sur les notes comme sur des oeufs. On entend la délicatesse peureuse de l’âge mûr, qui précède la décontraction absolue de l’âge mort.

En 2010, Serge Fortin et Diane Tell font connaissance à Val d’Or pour les célébrations du 75ème anniversaire de la ville témoin de leur enfance. Ce qui devait être une collaboration éphémère s’est transformé en traversée au long cours de la scène musicale des deux côtés de l’océan. De ces bords tirés à quatre mains naît un album de chansons enregistré à Montréal. À peine sorti en France « Rideaux Ouverts », Diane rencontre par le biais de complices bien inspirés, le DJ/créateur et performer Olaf Hund. Elle lui propose de remixer « En Pointillé », lui donne un enregistrement de sa voix et carte blanche. Le résultat est absolument irrésistible. « En Pointillé » devient « En continu » avec ses trois versions délirantes « Berlin », « Milano » et « Buenos Aires ». La décennie amorcée sous le signe de la collaboration se poursuit de rencontres en rencontres. « Jamais su » d’Anodajay, chanson construite autour du refrain de son succès « Souvent Longtemps Énormément », s’est hissée jusqu’à la première place des palmarès radio et télé pour la vidéo. Diane retrouve Boris Vian sur « L’amour en cage » enregistrée avec l’artiste Dumas pour l’album « Les duos improbables ». Elle chante « Michèle » auprès de Gérard Lenorman pour son album québécois « Les duos de mes chansons ». Elle participe à l’hommage à Brel à la maison symphonique de Montréal avec de nombreux artistes québécois, un spectacle qui partira en tournée en 2014. Elle réalise avec son complice Serge Fortin « Histoire de novembre », premier extrait d’un album à paraître et se lance avec bonheur dans la réalisation de vidéoclips. Trois films ont vu le jour depuis l’été 2012. Enfin, en 2013 sort l’album « Une », une douzaine de chansons de son répertoire interprétées en solo, guitare-voix, comme elle le fait sur scène depuis « Gilberto « jusqu’à « Une », chanson inédite, écrite tout spécialement pour l’album.

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2013 Sur le tournage de Une dans le désert des Bardenas (Espagne) – photo : Diane Tell

Diane Tell « UNE fois pour toutes, je l’ai fait cet album en solo, ce retour sur quelques-unes de mes plages sans l’harmonieuse compagnie de musiciens. Pour UNE fois, je suis partie sans équipage aux alentours de mon île enchantée y prendre l’air de mes chansons pour leur offrir un autre souffle.

Le traitement d’ UNE chanson, l’arrangement musical, la qualité sonore d’un instrument, la couleur d’un effet, voilà tout ce qui souvent donne le ton d’UNE époque. Débarrassées de leur costume de style, les chansons prennent une tout autre tournure, tantôt profonde, tantôt légère.

Pourquoi UNE ? Parce que la voix d’UNE seule femme et le son d’UNE seule guitare se sont unis pour ne faire qu’ UNE. Parce que le mot UNE est l’anagramme de Nue. Parce qu’aucun Anglo-Saxon n’arrive à prononcer correctement cette syllabe. Parce que j’aime la forme que prennent les lèvres quand on dit UNE. »

Albums studio

Premier Album (1977)

Entre Nous (1979)

En Flèche (1980)

Chimères (1982)

On a besoin d’amour (1984)

Faire à nouveau connaissance (1986)

Dégriff’-moi (1988)

La légende de Jimmy (1990) album multi-artistes

Marilyn Montreuil (1992)

Désir Plaisir Soupir (1996)

Popeline (2005)

Docteur Boris & Mister Vian (2009)

Rideaux ouverts (2011)

Une (2013)

Affiche Album W

Compilations et rééditions

Paris/Montréal – Ses plus belles chansons (1987) Polygram

Collection Or et Double Collection Or (1992) Sony

Morceaux Choisis (1993) Sony Music

Tout de Diane (2003) BMG

Les 7 premiers albums en version CD (2003) BMG

Souvent longtemps énormément – Coffret (2007-2009) Sony

Original Album Classics – Coffret 5 CD (2009) Sony

Récompenses

Félix du meilleur auteur compositeur (1980)

Félix du meilleur espoir (1980)

Félix de la meilleure chanson pour Si j’étais un homme (1981)

Félix du meilleur album pour En Flèche (1981)

Félix du meilleur auteur compositeur (1981)

Félix de l’interprète de l’année (1981)

Juno Awards interprète de l’année (1981)

Midem Awards interprète de l’année (1982)

Victoire de la musique pour l’album francophone de l’année avec Faire à nouveau connaissance (1986)

Scènes (principales)

1977 : Débute à l’Évêché de Montréal

1980 : La Place des Arts de Montréal

1982 : Le Théâtre Saint-Denis

1983 : L’Olympia de Paris

1986 : L’Olympia de Paris

1986 : Le Spectrum de Montréal

1989 : L’Olympia de Paris

1996 : Le Spectrum de Montréal

2003 : Le Palais Royal

2003 : Les FrancoFolies de Montréal au Club Soda de Montréal

2003 : Le Théâtre du Petit Champlain à Québec

2005 : Les FrancoFolies de Montréal au Spectrum

2005 : Le Cabaret Music-Hall à Montréal et tournée En Solo mais pas Single

2005 : Le Grand Théâtre de Québec

2006 : L’Européen de Paris

2010 : Les FrancoFolies de Montréal à La Place des Arts de Montréal

2012 : L’Astral, festival Montréal en lumières

2012 : Tournée du Roseq, Festival d’été, Québec

2012 : Les FrancoFolies de Montréal, grande scène.

Comédies musicales

1990 : La Légende de Jimmy de Michel Berger et Luc Plamondon, mise en scène Jérôme Savary, Théâtre Mogador (1990-1991) – 100 représentations

1991 : Marilyn Montreuil, de Jérôme Savary et Diane Tell – interprète et compositeur (1991-1992)

2008 : Je m’voyais déjà, de Laurent Ruquier autour du répertoire de Charles Aznavour – interprète (2008-2009)

Radio

Les Louves sur France Inter, 45 émissions (concept, production, animation) (2006)

Liens

Diane Tell sur ITunes

Retrouvez toute la presse et les médias en ligne ici

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05 mars 2013

Jérôme Savary

diane tell et jérôme savary

Dans les coulisses de Marilyn Montreuil en 1992

J’ai été ta petite Marilyn, tu as été mon grand Jérôme. On a rigolé, on a pleuré, on s’est aimé, peut-être même adoré. Qui sait, sur l’échelle de l’amour, jusqu’où on est monté, de quelle hauteur on a chuté ? Tu as aimé à la folie tes femmes et tes enfants, tu t’es passionné à tout rompre pour tes spectacles, tes comédiens et tous ceux qui ont croisé tes rêves pour t’aider à les réaliser. Et puis voilà tu es parti. Tu nous laisses tout seul, nous débrouiller avec la scène et le jeu, les ombres de nos âmes et la lumière des salles obscurs, les applaudissements des bienheureux et la réprobation des mécontents. Je t’entends d’en bas nous dire  tout haut : « Chouchou !  Démerdez-vous, c’est plus mon problème à moi, j’ai rendez-vous avec Copi, salut. »

Je pense à toi comme je te chante et chaque fois, je redeviens ta petite Marilyn. Embrasse Copi…

 

02 mars 2013

Une – La vidéo

Une
Paroles et musique : Diane Tell & Serge Fortin

Editions : Tuta Music & Le Petit Fort

Réalisation, cadre, lumière, photo : Diane Tell

Montage : Aurélien Plancher www.ap-prod.net – assisté de Mathilde Pucheu  www.epistolat.com

Etalonnage : Ghislain Rio www.color-tweak.com

J’ai tourné ces images dans le désert des Bardenas en Espage.

Production : musique & film : Tuta Music

24 février 2013

La copie privée, à quoi ça sert ?

Image de prévisualisation YouTube

a) Je m’adresse au grand public qui s’intéresse aux métiers de la musique, à tous les amateurs d’art en général, de musique en particulier et aux artistes et professionnels débutants qui souhaitent accéder à l’information leur permettant d’aborder sereinement l’organisation d’un projet artistique ou désirent se lancer à plus long terme.

b) Artiste évoluant dans le monde de la musique, je concentre mon propos sur le domaine que je connais le mieux et exclus d’autres domaines, comme le cinéma, également concernés par la copie privée.

c) Ce post est le premier d’une série à paraître au fil du temps sur la musique, ses métiers, ses acteurs, l’évolution des règles et des technologies qui façonnent son environnement.

La copie privée, à quoi ça sert ?

A une époque où le droit d’auteur est remis en question, où les industries de la musique et du cinéma sont mises en cause pour leur manières procédurières et leur façon agressive de défendre leur « infamous copyright », où la toile propose à la planète d’innombrables et d’inestimables contenus, où toute une génération de jeunes et brillants informaticiens transforment le monde et arrivent à s’approprier toutes les nouvelles technologies pour en inventer d’autres plus géniales encore et les applications qui en découlent, où chacun ressent le besoin de s’exprimer, de s’exposer, d’exister sur cette même toile, pour le meilleur et parfois pour le pire, tantôt anonyme – option mépris ou non, tantôt à la recherche de reconnaissance dans cette pêche aux « like » en ligne, le tout dans une confusion des plus certaine, où la numérisation permet la reproduction à l’infini de ces contenus…

Dans ce monde là, je crois sincèrement que la « copie privée » est un sujet/projet intéressant et probablement un moyen efficace parmi d’autres de donner aux créateurs les moyens de produire une œuvre d’abord et ensuite de vivre dignement de leur travail si cela est possible. Je crois aussi que la copie privée peut favoriser la création d’œuvres en participant à son financement sans pour autant pénaliser les amateurs, en particulier ceux si nombreux, qui survivent difficilement aujourd’hui. Je crois que l’art n’est pas qu’un produit de consommation et de divertissement destiné à alimenter en contenu les riches industriels et distributeurs d’appareils électroniques. Je crois que l’art est indispensable à l’être humain, que l’art est la nourriture de l’âme, tout ce que l’homme peut et l’animal ignore. Je crois que la copie privée fait partie de la solution et non du problème.

 (pour approfondir, cliquez sur les liens)

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Jésus multiplie les petits pains pour nourrir ses followers plus nombreux que prévus à son pot de départ… il y a 2000 ans se pose déjà la question de la copie privée !

Qu’est ce que la copie privée ?

La copie privée est une exception au droit d’auteur et une loi qui permet de rémunérer les auteurs, artistes interprètes et producteurs en contrepartie des reproductions qui sont faites des œuvres sur des supports tels que les DVD, clés USB, disques durs externes… Un système qui participe au financement de la culture en général et en particulier à celui des œuvres que l’on peut reproduire sur un support vierge pour son usage personnel ou privé. Elle a été instaurée en Allemagne en 1965, bien avant le phénomène Internet.

Ex. : on peut reproduire des œuvres musicales, films, jeux vidéos, textes, images – sur des supports tels que : disque dur, CD-R, DVD-W, clé USB, téléphone mobile muni d’une mémoire, baladeur etc.

La culture et la copie privée – Site Français

Perception de la rémunération pour copie privée

La copie privée participe au financement de la création d’œuvres telles que citées plus  haut mais pas seulement. Des milliers de manifestations culturelles en France profitent de la copie privée, et ça se passe tout près de chez vous.

5000 manifestations soutenues chaque année en France

Comment ça marche ?

Lorsque vous achetez un support vierge ou un appareil muni d’une mémoire, une petite partie du prix d’achat est reversée à l’ensemble des créateurs de contenus culturels. L’idée est d’obtenir des industriels une indolore diminution de leurs marges afin de contribuer au financement du contenu sans lequel les outils qu’ils vendent n’ont aucune utilité. Ils en ont les moyens. Qui paye, qui collecte ?

A noter que les sommes perçues par les ayants droits sont proportionnelles au volume des ventes ou à l’étendue de la diffusion générés par une oeuvre. Pas ou peu de diffusions ou de ventes = pas ou peu de droits versés. Pas de miracle ici… on ne prête qu’aux riches comme toujours ! Cela dit, la copie privée participe au financement des projets d’artistes en développement par le biais de l’aide à la production. Sur le sujet, la SACEM a créé un site des plus intéressants, Mon projet musique. On y trouve tous les programmes d’aide à la production, pas seulement ceux initiés par la SACEM. Ces programmes sont généralement très favorables aux jeunes artistes et pour beaucoup financés par la copie privée.

Quelle est la différence entre le droit d’auteur et la copie privée ?

Dans le domaine musical, les droits d’auteurs sont traditionnellement reversés aux auteurs, aux compositeurs et aux éditeurs d’une œuvre. La copie privée, en plus de rémunérer les  « A/C/E », reconnaît les droits des interprètes, des musiciens et de producteurs de phonogramme.s C’est une évolution juste et positive. (L’interprète, c’est tout de même celui qui porte la chanson dans les médias dans l’espoir d’atteindre le public. Le producteur est souvent le seul à mettre l’argent sur la table pour produire le phonogramme. Sauf erreur de ma part du gâteau, leur part à eux est justifiée !)

Quelles sociétés gèrent les revenus de la copie privée et les redistribuent aux ayants droits ?

En France

qui représente qui :

ADAMI > les interprètes

SPEDIDAM > les musiciens

SPPF > les producteurs indépendants

SCPP > les majors en général mais pas seulement

SACEM > les auteurs compositeurs et éditeurs

Au Canada

ARTISTI > interprètes et les musiciens

SOPROQ > les producteurs de phonogrammes

Les auteurs, compositeurs et éditeurs au Canada peuvent être représentés par la SOCAN ou par la SODRAC

Ces sociétés ne sont pas gérées par les gouvernements, elles sont indépendantes et leurs membres ou sociétaires en sont les propriétaires. Elles négocient avec les industriels, les diffuseurs ou autres partenaires de l’industrie au nom de l’ensemble de ses membres, les représentent également auprès des commissions gouvernementales qui rédigent les lois affectant nos métiers. Elles perçoivent une commission sur les sommes qu’elles reçoivent et redistribuent à leurs sociétaires.

Combien ça coûte ? Quel montant est destiné à la copie privée lorsque vous achetez un appareil avec mémoire intégrée ou un support externe ?

Voici quelques exemples :

Pour un support DVD-R de 4,7 G – environ 0,90 €.

Un disque dur, en fonction de sa capacité – de 8,40 €  à 20 €.

Une Clé USB – de 0,10 à 0,20 (€/Go) en fonction de sa capacité.

Mémoire intégrée à un téléphone mobile - de 0,23 à 0,70 (€/Go). Exemple, environ 8 € pour un téléphone doté d’une mémoire de 16 G.

 Tarifs applicables sur le site Copie France

La copie privée est-elle appliquée dans le monde entier ?

Non. Elle est appliquée dans tous les pays de l’Union européenne à l’exception de Chypre, du Luxembourg, de l’Irlande, de Malte et de la Grande Bretagne.

Voir la fiche Wikipédia

En Espagne, la copie privée n’existe plus depuis le 1 janvier 2012. Lire l’article de PC Inpact.

Au Canada, elle est en voie de disparition et de toutes les façons ne s’applique qu’aux CD-R. Mais qui grave encore des cd de musique ?

Sites CPCC et Socan sur le sujet.

Les États-Unis ont un droit semblable mais qui impose une contribution à seulement certains médias numériques (comme DAT). Hum… qui utilise encore un DAT ???

Cette contribution augmente-t-elle le prix d’un appareil muni d’une mémoire – un téléphone par exemple ?

J’ai fait une petite recherche, un IPhone 5 acheté sans abonnement coûte un peu moins cher en France (copie privée appliquée) qu’en Angleterre ou en Espagne (où la copie privée n’existe pas/plus).

Prix de l’IPhone 5 Sans forfait avec un opérateur en France

639€ pour le 16 Go

739€ pour le 32 Go

839€ pour le 64 Go

Source : The Hufftington post

Prix de l’IPhone 5 Sans forfait avec un opérateur en Espagne

IPhone 5 16GB: 669 €

IPhone 5 32GB: 769 €

IPhone 5 64GB: 869 €

Source : Wikinoticia

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Prix de l’IPhone 5 Sans forfait avec un opérateur en Angleterre

16GB iPhone 5 – £529 – 652.87€

32GB iPhone 5 – £599 – 739.24€

64GB iPhone 5 – £699 – 862.63€

Sources : Price Adviser et PC adviser

Prévision ?

Sale temps pour la création selon le magasine publié par la Sacem. A lire format PDF.

On imagine mal un gouvernement français sans son ministère de la Culture et ses célèbres ministres : André Malraux, Alain Peyrefitte, Françoise Giroud, Jack Lang, Catherine Tasca, Renaud Donnedieu de Vabres et aujourd’hui Aurélie Filippetti pour ne nommer qu’eux. Existe-t-il en Amérique du nord un ministère équivalent ?

Je ne suis pas spécialiste de la politique américaine mais il semble qu’aux U.S., la culture est surtout financée par le privé, les sponsors, les marques, les fondations, le mécénat et le public !

Pas de « ministère de la culture » au Canada mais un organisme qui se nomme « Patrimoine Canada ». Ca fait pas très jeune !! LOL ! C’est notre ministère de la culture au Canada ! Et une commission du droit d’auteur qui semble ne pas trop aller dans le sens des auteurs ces temps-ci d’après les échos des gazettes ! Remarquez que sur la photo, on y voit que des artistes québécois et québécoises…

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Parmi les artistes qui participent à la manifestation on reconnaît, sur la photo, Yann Perreau, Ariane Moffat, Robert Charlebois, François Cousineau, Michel Rivard, Louise Forestier, Luce Duffault, Gilles Valiquette et Luc Plamondon. – Photo : Jacques Nadeau – Le Devoir

Le gouvernement de la province de Québec a son ministère de la culture et des communications mais, hélas, le Québec n’est pas un pays ! Re-Lol !

Les gouvernements votent les lois qui régissent les droits des créateurs. A bon entendeur !

La section FAQ de la SACEM répond à quelques unes de vos questions sur la Copie Privée.

(Tous les liens vous permettent d’approfondir ce que j’explique brièvement avec de simples mots. N’hésitez pas à commenter, ajouter des informations, communiquer des liens intéressants, corriger mes erreurs, donner votre avis.)

BONUS

Image de prévisualisation YouTube

TPB AFK (The pirate bay – Away from keabord) est un documentaire sur le procès des fondateurs d’un des plus grands sites de partages de fichiers au monde : The Pirate Bay. Film très intéressant qui décrit bien les rapports conflictuels entre les « pirates » et les « copirates (corporate copyright owners) ». A voir pour mieux comprendre les enjeux et l’importance d’inventer au plus vite de nouvelles règles du jeu dans ce monde devenu terre à toile !

EXTRAITS

Captures d’écran tirées du documentaire.

MOTS DE PIRATES 01

MOTS DE PIRATES 02

La copie privée fait partie de la solution…