Archive pour juin 2012

19 juin 2012

FrancoFolies de Montréal – Image – La Croix juin 2012

La Croix le 13 juin 2012

A Montréal, des « Francos » sur fond de crise étudiante

La 24e édition des Francofolies se déroule du 7 au 16 juin dans la métropole québécoise, proposant de belles affiches qui mêlent valeurs sûres et découvertes pour une majorité de concerts gratuits et en plein air.

La popularité de ce rendez‑vous – près d’un million de visiteurs à chaque édition – ne se dément pas, malgré un contexte tendu en raison des manifestations étudiantes en centre-ville sévèrement réprimées par la police.

Lire la suite de cet intéressant article sur les FrancoFolies de Montréal, interview avec Laurent Saulnier et tout ! Ici !

 

12 juin 2012

BANG BANG – Diane Tell présente Olaf Hund… FRANCOS DE MONTRÉAL JUIN 2012

Through the eye of Mister Zen

Diane Tell présente Olaf Hund…

Par Toma Iczkovits – 9 juin 2012

C’était au tour de Diane Tell, hier soir, de tenir son propre grand événement sur la scène principale des Francofolies. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas le répertoire populaire de la chanteuse qui célèbre ses 35 ans de carrière, on doit admettre qu’elle sait s’entourer des meilleurs artistes émergents.

Au cours des derniers temps, Diane Tell a multiplié les collaborations musicales, prouvant maintes fois sa capacité à se renouveler et à s’adapter aux nouvelles tendances.

Parmi ses collaborations les plus improbables, la chanson « Jamais su » un morceau pop qui mélange délicieusement sa voix douce à la poésie rythmée du rappeur québécois Anodajay. Steve Jolin, de son vrai nom, a été le premier à monter sur scène en tant qu’artiste-invité pour reprendre « Les Cinéma Bars » aux côtés de Diane Tell, avant d’interpréter « Jamais su » .

Andodajay en duo avec Diane Tell

Après Serge Fortin pour la mielleuse chanson « J’pense è toi comme je t’aime » et Marie-Pier Arthur pour le grand hit des années 90 « La légende de Jimmy », c’est Olaf Hund, ce mystérieux DJ parisien de musique post-electronique qui est monté derrière ses platines pour nous livrer un remix explosif de « Faire à nouveau connaissance », une chanson plutôt pop, originalement.

Ce dernier, assez peu connu au Québec, a déjà beaucoup tourné en Europe, cumulant plusieurs disques et projets musicaux pour court-métrages, cirques et défilés de haute couture.

Pour ma part, je l’ai découvert avec la chanson satyrique « Nicolas Police » et j’ai halluciné en entendant l’album instrumental « Kitch Kitch » sorti en 2001, avant de m’intéresser à l’ensemble de son travail. Quelque part entre le classique, le punk et l’électronique, difficile de classer l’artiste anticonformiste.

En novembre 2011, Olaf a lancé « Music Is Dead Opus 1.0 », le premier d’une série de EP, contenant six pièces électroniques complètement disjonctées, dont « We Love electronic » une chanson dont le vidéoclip a pas mal circulé dans les réseaux sociaux au cours des derniers mois.

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11 juin 2012

PATWHITE.COM – Francofolies: Diane Tell et ses invités – JUIN 2012

Francofolies: Diane Tell et ses invités

Soumis par David-Olivier Gascon le 9 juin, 2012 – Photos : André Caron

Hier, la nuit était belle aux Francofolies. Sur la grande scène de la place des Festivals, Diane Tell a réussi à émouvoir son public avec sa douce voix.

Sa chanson « Si j’étais un homme » a conquis les spectateurs. La foule s’est d’ailleurs faite silencieuse durant ce morceau, écrit en 1982, mais toujours aussi d’actualité. « Il faut dire que les temps ont changé. De nos jours, c’est chacun pour soi », chantait-elle hier soir.

Le dernier passage à Montréal, pour cette grande dame de la chanson française, était l’hiver dernier. Cette fois-ci, le concept différait. Elle était accompagnée de plusieurs artistes, dont Marie-Pierre Arthur. « Qui est une très grande artiste », disait-elle, en la présentant lors de la deuxième moitié du spectacle.

Marie-Pierre Arthur a chanté deux morceaux. « La légende de Jimmy », écrit par Luc Plamondon et « J’arrive pas j’arrive », de Diane Tell.

Les autres invités étaient Anodajay, qui a en autre interprété à sa façon « Les cinémas-bars ». Ainsi que Olaf Hund (d’Allemagne) et Serge Fortin.

En rappel, la foule a eu le plaisir d’entendre « Je sais bien qu’un jour » et « La maison où j’ai grandi ». Cette dernière chanson, Diane Tell l’a composée avec Françoise Hardy lors de leur rencontre à Paris au début des années 1980.

Ce soir aux Francofolies, encore plusieurs spectacles. Des artistes de la relève seront présents, dont Fanny Bloom avec son électropop ou encore Amylie avec sa musique folk.

NDRL : crédits des chansons citées – La légende de Jimmy : Luc Plamondon/Michel Berger – J’arrive pas j’arrive : Stéphane Montanarro/Diane Tell/Maryline Desbioles – La maison où j’ai grandi : Eddy Marnay/Celentano/Betto/Beretta/Delprete / Titre original : Il ragazzo de la via glue

 

10 juin 2012

HUFFINGTON POST – Diane Tell à la quasi belle étoile – FrancoFolies juin 2012

FrancoFolies 2012: Diane Tell à la quasi belle étoile

Huffington Post Québec  |  Par Myriam Lefebvre – Photos : André Caron -Le 9 juin 2012

Diane Tell pourrait chanter les pires écrits du monde, elle réussirait tout de même à émouvoir son public tellement sa voix est lumineuse et apaisante. N’exagérons rien, mais reste que son instrument premier fascine toujours autant, même après 14 albums. De retour dans son pays natal pour les FrancoFolies 2012, Diane Tell offrait ce soir le plus grand spectacle qu’elle n’avait jamais offert en sol québécois. Le ciel était plutôt voilé, mais cela n’a pas empêché Diane Tell d’emporter littéralement ses fans avec elle, sur le bord d‘un feu à des milliers de kilomètres de Montréal. Avec un petit bonnet noir sur la tête, assise par moment sur son tabouret, son air décontracté dévoilait une ambiance réconfortante.

Heureuse et bien entourée

Son bonheur d’être présente au Québec et sa joie de partager la scène avec des artistes qu’elle estime sincèrement étaient visibles. Tout sourire, Diane Tell a reçu sur scène Anodajay pour une version particulière de Les Cinéma Bars et de Jamais Su, suivi de Serge Fortin avec qui elle a partagé quelques balades telles J’pense à toi comme je t’aime.

La grande dame de la chanson française a ensuite invité sur scène Marie-Pierre Arthur, qu’elle considère «comme une très grande artiste déjà». La foule, majoritairement âgée, a eu droit à de formidables moments, les voix des deux chanteuses s’entrelaçaient parfaitement. Le duo féminin a interprété La légende de Jimmy et J’arrive pas j’arrive avec une grande authenticité. Dans l’auditoire, on pouvait apercevoir des femmes d’un certain âge sourire… Ces sourires contemplatifs étaient beaux à voir !

Si j’étais un homme

Tant de gens n’attendaient que cette pièce… Dès les premières notes de Benoit Sarrasin au piano, dès les premiers mots livrés par Diane Tell, la foule s’est fait silencieuse. Les gens n’osaient à peine chanter avec elle, tant ils souhaitaient entendre la pureté de sa voix. Puis, à la fin du morceau, tous et toutes se sont joints à elle pour prononcer les dernières paroles… «Je serais romantique» !

en duo avec Serge Fortin

Des airs de jeunesse

Si Diane Tell est considérée comme une incontournable de la chanson française, une chose est certaine, elle n’y perd pas non plus l’envie de se renouveler. Elle a présenté vers la fin de sa prestation Faire à nouveau connaissance et En continu, toutes deux revisitées par le DJ franco-allemand Olaf Hund. Des simples épaules qui se balançaient, on est alors passé à de plus grands déhanchements, preuve que ces arrangements musicaux apportaient une jolie touche de fraîcheur à sa musique.

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09 juin 2012

LE JOURNAL DE MONTREAL – FRANCOFOLIES – UN VENT DE JEUNESSE JUIN 2012

FrancoFolies

Diane Tell : un vent de jeunesse

Véronique Lauzon – Photos : André Caron – Publié le: vendredi 08 juin 2012

Vendredi soir à la grande scène extérieure des FrancoFolies, Diane Tell a prouvé que malgré les années qui passent, elle sait se renouveler et rester actuelle.

C’est avec la chanson très entrainante En pointillé que Diane Tell a ouvert son spectacle. Tout en voix, la chanteuse d’une cinquantaine d’années avait une énergie de jeune chanteuse. Vêtue d’une veste à capuchon vert, d’une paire de jeans, d’un bonnet noir et chaussé d’espadrilles, la grande dame de la chanson française avait des allures d’étudiante.

Elle a enchainé avec une autre chanson up tempo, Je suis en amour. Devant une foule considérable, l’artiste ne cachait pas son plaisir d’être sur scène. Et puis, la chanteuse, qui vit en Europe depuis de nombreuses années, a chanté un autre de ses succès, Gilberto. Le temps de cette ballade, elle a pris sa guitare pour s’accompagner.

Le vice-président des FrancoFolies, Laurent Saulnier, a travaillé de très près à la conception de ce spectacle unique. Il lui a suggéré de s’entourer de bons amis. C’est ce qu’elle a fait. Le premier invité fut Anodajay. Un duo improbable, mais particulièrement intéressant. Ensemble, ils ont interprété Le cinémas-bars et Jamais su. Un beau moment où les spectateurs ont pu chanter et danser sur ses deux succès de Diane Tell.

Son complice depuis plus de deux ans, Serge Fortin était aussi l’un de ses invités. C’est d’ailleurs lui qui a réalisé le dernier album de Diane Tell, Rideaux ouverts. Quelques ballades ont alors été interprétées. Les six musiciens qui les accompagnaient ont créé une envoutante ambiance.

en duo avec Marie-Pierre Arthur

Un peu plus tard, Diane Tell a dit de sa troisième invitée qu’elle était « une très grande artiste ». Marie Pierre Arthur, qui avait déjà partagé la même scène que Diane Tell il y a quelques années, est venue chanter deux chansons. D’abord, la célèbre chanson de Luc Plamondon, La légende de Jimmy. Une belle version folk et sensuelle où la complicité entre les deux artistes était évidente. Elles ont poursuivi avec J’arrive pas, j’arrive : le mélange des deux voix et les arrangements musicaux étaient ici particulièrement réussis.

Un des moments bien attendus (et très applaudi) est la magnifique chanson, Si j’étais un homme. Encore une fois, Diane Tell s’est accompagnée à la guitare.

Son dernier invité, un deejay et artiste électro, Olaf Hund a fait une version bien éclatée de Faire à nouveau connaissance. Diane Tell semblait aux anges. Clairement, elle aime ces duos improbables qui donnent un vent de fraicheur à ses chansons. Et puis, à la sauce électro, de nouveau En pointillé, la chanson qui a ouvert le spectacle.

Un petit clin d’œil aux manifestations

À part un ou deux carrés rouges épinglés à des artistes sur scène, il n’a pas été question des manifestations étudiantes dans ce spectacle. Diane Tell, qui a très peu parlé entre ses chansons, n’en a pas fait mention. Sauf qu’au rappel, pour la dernière chanson, tous les invités et les musiciens de l’auteure-compositrice-interprète étaient sur scène avec elle. Ils ont alors chanté La maison où j’ai grandi de Françoise Hardy. Casseroles à la main, ils ont fait un beau petit clin d’œil à l’actualité.

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08 juin 2012

LE JOURNAL DE MONTREAL – FRANCOFOLIES DE MONTREAL – JUIN 2012

francofolies

5 questions à Diane Tell

Véronique Lauzon – Photos : D.Tell

Publié le jeudi 07 juin 2012

À la fin de l’année dernière, Diane Tell a offert un quatorzième album, Rideaux ouverts. Conçu de A à Z au Québec, c’est un retour pour la grande chanteuse qui habite en France depuis les années 80. Ce soir, l’auteure de Si j’étais un homme est absolument ravie de présenter un spectacle sur la grande scène extérieure des FrancoFolies.

Question : À quoi ressemble le spectacle que vous allez nous offrir ?

Réponse : Il y a beaucoup de créativité dans ce spectacle. Ce n’est pas juste un spectacle où je présente mes nouvelles chansons ou un spectacle où je fais toutes mes chansons connues. Non, nous, on a réussi à être très créatif !

Question : Vous avez décidé d’inviter Marie Pierre Arthur, Anodajay, Olaf Hund et Serge Fortin. Pourquoi eux ?

Réponse : J’aime bien inviter des gens que je connais et que j’aime vraiment. C’est le cas pour ce spectacle. Avec chacun d’eux, je vais chanter deux chansons et ils vont participer à d’autres moments dans le spectacle.

Question : Vous êtes heureuse d’être sur la Grande Scène des FrancoFolies ?

Réponse : Au Québec, ce sera le plus gros show de ma vie. On a déjà fait des gros shows, mais comme ça, dehors, gratuit, devant tout le monde, en plein centre-ville, c’est une première pour moi. Je suis fière ! Je suis contente !

Question : Quel est votre rituel avant un spectacle ?

Réponse : Beaucoup de répétitions. Comme dans ce cas-ci, nous avons répété trois jours complets et la veille du spectacle, lorsque c’est possible, on prend une journée tranquille et j’essaie de ne pas parler. Comme aujourd’hui, il y a juste à vous que je vais parler. (rires)

Question : Depuis deux ans, nous vous voyons beaucoup plus au Québec. Pourquoi ce choix ?

Réponse : Le fait d’avoir enregistré un album ici, ça m’a permis de venir beaucoup. Bien sûr, je vis toujours en Europe, mais je suis souvent ici et ça me fait du bien. Avec le temps qui passe, on a l’impression que nos racines nous rappellent à l’ordre. Je pense que les gens sont contents de me voir plus souvent. En tout cas, je l’espère.

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07 juin 2012

Francofolies de Montréal 2012 – sur scène le 8 juin !

cliquez sur l’image pour accéder au site des Francos de Montréal

Et voilà ! On y est presque ! nous serons demain soir (vendredi 8 juin) sur la grande scène des Francos de Montréal pour un concert unique que l’on espère exceptionnel mais ça ! ça dépend de tout un tas de choses !

En tous les cas, sont réunis des artistes, musiciens, techniciens, des originaux, des fous délicieux, des talents originaux fous et délicieux pour donner un concert à voir et à entendre si vous n’avez rien de spécial de prévu ce soir là !!!! SAVE THE DATE comme il se dit en France ! Il va faire beau beau beau !!!!

Allez ! je fais du name dropping ! Je peux ! ils seront tous là sur scène avec moi !

Marie Pierre Arthur, Serge Fortin, Anodajay et Olaf Hund !

nous sommes liés par ailleurs et heureux de nous retrouver par ici !

Et pour cette soirée exceptionnelle nous avons convié toute l’équipe ayant participé au concert de l’Astral en février pour Montréal en lumière.

Musiciens

Basse et direction musicale : Fred Beauséjour
Piano : Benoît Sarrasin
Guitares : LG Breton
Batterie : Maxime Lalane
Guitares : Bob Champoux
Chœurs: Josée Lefebvre
Chœurs : Catherine Léveillé
Claviers, piano, B3, clarinette et accordéon : François Therrien
Voix, guitares : Serge Fortin
La chanteuse qui joue de la guitare : Diane Tell

Équipe technique

Lumières : Guy Chevrier
Son : Dan Meier
DT : Mathieu Pontbriand

Nous avons enregistré le concert de l’Astral ! En voici pour le plaisir un extrait ! La toute première chanson du show de demain ! En pointillé

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

A l’occasion de notre passage aux Francofolies de Montréal, sort aujourd’hui sur I Tune Canada le remix de cette chanson par Olaf Hund (présent sur scène avec nous) le titre revu par Olaf et Arnaud Berthelot s’appelle En continu…

Vous pouvez en écouter un extrait sur le site d’I tune Canada cliquez ici ! La version Berlin sort aujour’hui et dans les jours qui viennent, vous pourrez découvrir les versions Milano et Buenos Aires ! La sortie de l’EP en France et ailleurs dans le monde est prévue cet été !